Ptiluc

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme."Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme."Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Le mythe de Frankenstein revu par "Ptiluc"."Si vis pacem, para bellum". En méditant sur ce célèbre adage, les rats de "Ptiluc" ont eu une idée : créer une arme redoutable qui, par la crainte qu'elle inspire, empêchera la guerre. Comme ils sont bricoleurs, nos rongeurs se sont mis à l'ouvrage et ont donné la vie à une créature terrible, moitié chat moitié Golem, capable de trucider tous les habitants de la décharge. Seulement voilà, ils ont commis une erreur : cette arme est douée de raison et la réponse au premier ordre d'attaque fut : "Toi, sac à fiel, tu vas apprendre qu'on ne parle pas comme ça à une arme que l'on ne maîtrise pas !" Après "Renaissance", voici "Remords", second et dernier volet d'une relecture du mythe de Frankenstein par "Ptiluc". Cette créature faite pour tuer mais dotée d'un coeur tendre nous renvoie vers nos propres contradictions et les erreurs de notre civilisation. Encore une fois, "Pacush Blues" marie avec brio l'humour et la philosophie dans un album promis au succès.

  • Pas facile d'être un rat philosophe lorsqu'on est entouré de congénères à courte vue ! Peu loquace et cynique, un rat particulièrement débrouillard porte un regard sans concession sur la société dans laquelle il a fait son trou. Préférant se réfugier dans un mutisme profond, il se plie à la loi du nombre, tout en la désapprouvant fortement. Pour ne pas « péter les plombs » face à tant de stupidités et de bassesses, il se préserve quelques zones d'intimités secrètes, de confort, de chaleur, mais surtout de solitude. Il devra tout entreprendre pour préserver son Eden, car ici dans ce « Monde emballé », tout est structuré dans un souci de rentabilité maximale. Les chercheurs de textile, les fournisseurs d'outils, où les extracteurs de crêpes,tous ont une place et un rôle à tenir. Ici, le froid ne pardonne pas et dormir quelques minutes de plus, c'est quelques minutes de trop . Cependant, notre rat visionnaire sent bien que cette organisation de vie part en déliquescence. D'autant plus que le voilà embarqué dans une magouille qui s'avère des plus ... foireuses ! Mais grâce (à cause ?) à elle, il va découvrir ce qui se passe au-delà du Monde, par-delà le froid. Ce qu'il va découvrir va le bouleverser mais aussi le conforter dans ses opinions : quelle vie de rats !
    Après une trop longue absence, Ptiluc nous renvoie à nouveau dans l'univers satyrico-comique des rats. Reflet de notre propre société avec ses tares, ses abus mais aussi ses franches rigolades, Ptiluc distille dans cette communauté animalière ses réflexions souvent cyniques, toujours teintées d'humour noir. Pacush blues deviendrait alors nos fabliaux modernes... shootés aux prozacs ! Dans ce douzième tome, la consommation à outrance et la perte de vision à long terme, sans oublier l'abandon des individus à changer la société sont les sujets de réflexions des rats philosophes tendance maniaco-dépressifs. Au fait, pour un rat, vous savez ce quepeut être un Monde en évolution ? Vous serez surpris ! Enfin, Claude Serre ne disait-il pas de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... » ?

  • « Tu vois man, la vie est une agitation globale terriblement complexe et il n'y a que la proximité de la mort qui peut t'en apporter la révélation ». La proximité de la mort, ou peut-être la lecture de Pacush Blues ?

    En marge du monde des humains, dans la crasse et les ordures, vivent les rats de Pacush Blues. Après s'être attaqué à l'intolérance, l'égoïsme, la manipulation, la xénophobie et tous ces petits bonheurs de la vie en société, dans ce nouveau tome Ptiluc amène ses rats à plonger dans les méandres d'une réflexion philosophie sur l'essence de la vie, et les réactions et désirs paradoxaux que cela entraîne !
    Paradoxe de l'envie de solitude et du besoin des autres, de la binarité entre la lumière éblouissante et de l'obscurité enveloppante, du désir de vivre en pleine conscience et de la tentation de se laisser glisser sur l'existence sans même savoir le jour qu'il est...
    Et puis la mort, la maladie, la vieillesse; est-ce une malédiction, un aboutissement ou un passage ?
    Notre héros déglingué est taraudé par ces questions existentielles depuis qu'il a pris l'habitude de discuter avec l'âme chevillée au corps en décomposition d'un de ses congénères.

    À la manière des cobayes de laboratoire, observez dans quelles turpitudes vivent, survivent et meurent les rats de Ptiluc, vous en apprendrez sans aucun doute beaucoup sur vous-même !
    Dans un univers sombre forcément propice à l'humour noir, dans des pages somptueuses où l'abstraction côtoie la déconnade, cet auteur majeur nous tend un miroir déconcertant sur notre humanité. Heureusement que Kant et Sartre n'avaient pas pensé à faire de la BD avant lui !
    Enfin, Claude Serre ne disait-il pas de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... » ?

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme."Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme."Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Au cours de sa longue évolution, le rat a su s'adapter à son environnement et s'unir face au danger. Puis, constatant qu'il avait acquis une certaine intelligence, il devint immédiatement maniaco-dépressif... Car ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les anti-mickey de "Ptiluc", mais ils acceptent le malheur avec philosophie et, surtout, avec humour. Et plus ils souffrent, plus ils sont drôles, comme les meilleurs clowns ... "Ptiluc" nous offre un fameux recueil de dessins et démontre l'étendue de son talent.

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme."Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Le nouveau "Pacush blues" est un vrai polar, nourri d'une intrigue digne de "Seven" ou d'un bon "Ellroy". Un flic rat, gros et frustré, enquête sur une sombre histoire de crimes : un serial killer élimine méthodiquement et dans d'horribles conditions tous les rats qui ont du succès auprès des femmes (hmm... des rates). Qui est donc ce mystérieux assassin ? Le flic lui-même, à cause de ses pulsions sexuelles refoulées et des drogues qu'il ingurgite à longueur de journée, n'est pas lavé de tout soupçon. A moins qu'il ne s'agisse d'une malédiction qui pèserait sur tous les mâles de l'espèce...Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont onze albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme. Et le onzième est un très grand cru ! "Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Qui n'a jamais imaginé ce que se seraient dit les plus grandes figures de l'Histoire si elles s'étaient toutes rencontrées ? Et si elles vivaient aujourd'hui ? Grâce à Ptiluc, ce rêve devient réalité... ou presque !Aucun des personnages les plus célèbres de l'Histoire n'a atteint la postérité qu'il espérait : ils se sont tous réincarnés ici-bas, en cochons ! Ainsi Staline, Lénine, Hitler, De Gaulle ou Napoléon se retrouvent-ils, dans l'enceinte d'une ferme, à confronter leurs points de vue ... décapants ... sur leurs vies actuelles et passées, et sur l'impact réel qu'ont eu leurs entreprises sur le destin du Monde. Un sort plus enviable que celui des anciens papes qui, eux, sont devenus des truies ! Dans ce troisième opus, le joyeux troupeau va se trouver confronté au réchauffement climatique, et même grandement y participer malgré lui... La foire aux cochons, c'est l'Histoire revisitée sous la plume acide de Ptiluc : une satire politiquement incorrecte et désopilante. Un album incontournable !

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme."Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme."Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Qui n'a jamais imaginé ce que se seraient dit les plus grandes figures de l'Histoire si elles s'étaient toutes rencontrées ? Et si elles vivaient aujourd'hui ? Grâce à Ptiluc, ce rêve devient réalité... ou presque !Aucun des personnages les plus célèbres de l'Histoire n'a atteint la postérité qu'il espérait : ils se sont tous réincarnés ici-bas, en cochons ! Ainsi Staline, Lénine, Hitler, De Gaulle ou Napoléon se retrouvent-ils, dans l'enceinte d'une ferme, à confronter leurs points de vue ... décapants ... sur leurs vies actuelles et passées, et sur l'impact réel qu'ont eu leurs entreprises sur le destin du Monde. Un sort plus enviable que celui des anciens papes qui, eux, sont devenus des truies ! Dans ce troisième opus, le joyeux troupeau va se trouver confronté au réchauffement climatique, et même grandement y participer malgré lui... La foire aux cochons, c'est l'Histoire revisitée sous la plume acide de Ptiluc : une satire politiquement incorrecte et désopilante. Un album incontournable !

  • Qui n'a jamais imaginé ce que se seraient dit les plus grandes figures de l'Histoire si elles s'étaient toutes rencontrées ? Et si elles vivaient aujourd'hui ? Grâce à Ptiluc, ce rêve devient réalité... ou presque !Aucun des personnages les plus célèbres de l'Histoire n'a atteint la postérité qu'il espérait : ils se sont tous réincarnés ici-bas, en cochons ! Ainsi Staline, Lénine, Hitler, De Gaulle ou Napoléon se retrouvent-ils, dans l'enceinte d'une ferme, à confronter leurs points de vue ... décapants ... sur leurs vies actuelles et passées, et sur l'impact réel qu'ont eu leurs entreprises sur le destin du Monde. Un sort plus enviable que celui des anciens papes qui, eux, sont devenus des truies ! Dans ce troisième opus, le joyeux troupeau va se trouver confronté au réchauffement climatique, et même grandement y participer malgré lui... La foire aux cochons, c'est l'Histoire revisitée sous la plume acide de Ptiluc : une satire politiquement incorrecte et désopilante. Un album incontournable !

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de "Ptiluc", ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. "Pacush blues", ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme."Claude Serre" disait de l'oeuvre de "Ptiluc" : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • L'éditeur : Quoi ? Encore une version de Frankenstein ? En plus de toutes les autres ? "Ptiluc" : Et alors ! ? Celle-là, c'est la mienne... et avec des rats ! Et surtout, ne comptez pas sur moi pour vous raconter l'histoire... Tout le monde la connaît, et puis ce que j'y ai mis en plus, je ne vais pas vous le raconter à l'avance ... Pourtant je vous jure que le mythe de Frankenstein, ça fait une base de récit qui laisse un sacré nombre de pistes à observer... Et puis... essayez un p'tit peu d'imaginer c'que ça peut donner, une créature fabriquée par des rats... !

  • Au cours de sa longue évolution, le rat a su s'adapter à son environnement et s'unir face au danger. Puis, constatant qu'il avait acquis une certaine intelligence, il devint immédiatement maniaco-dépressif ... Car ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les anti-mickey de "Ptiluc", mais ils acceptent le malheur avec philosophie et, surtout, avec humour. Et plus ils souffrent, plus ils sont drôles, comme les meilleurs clowns ... Dix ans après la parution de "Faces de rat", "Ptiluc" nous offre aujourd'hui un nouveau recueil de dessins et démontre une nouvelle fois l'étendue de son talent.

  • Corps obscur

    Ptiluc

    La collection Livre dessiné des éditions l'Arachnoïde ouvre un espace littéraire aux auteurs de bande dessinée. Pour ce premier opus, retrouvez les fameux rats de Ptiluc plongés dans une réflexion philosophique sur l'essence de la vie et la mort, le héros étant taraudé par des questions existentielles depuis qu'il discute avec une âme qui s'accroche à un corps en décomposition.

  • La moto est l'une des passions de Ptiluc, auteur culte du catalogue Vents d'Ouest. Ses motos au fil des années l'ont trimballé à travers le monde et c'est l'objet de ces Mémoires d'un motard où l'auteur se met en scène sans concession et avec une formidable ironie. Voici le troisième volet de ses mémoires, sur cinq livres incontournables !

  • La foire aux cochons t.1

    Ptiluc

    Qui n'a jamais imaginé ce que se seraient dit les plus grandes figures de l'Histoire si elles s'étaient toutes rencontrées ? Et si elles vivaient aujourd'hui ? Grâce à Ptiluc, ce rêve devient réalité... ou presque !Aucun des personnages les plus célèbres de l'Histoire n'a atteint la postérité qu'il espérait : ils se sont tous réincarnés ici-bas, en cochons ! Ainsi Staline, Lénine, Hitler, De Gaulle ou Napoléon se retrouvent-ils, dans l'enceinte d'une ferme, à confronter leurs points de vue ... décapants ... sur leurs vies actuelles et passées, et sur l'impact réel qu'ont eu leurs entreprises sur le destin du Monde. Un sort plus enviable que celui des anciens papes qui, eux, sont devenus des truies ! Dans ce troisième opus, le joyeux troupeau va se trouver confronté au réchauffement climatique, et même grandement y participer malgré lui... La foire aux cochons, c'est l'Histoire revisitée sous la plume acide de Ptiluc : une satire politiquement incorrecte et désopilante. Un album incontournable !

  • Ptiluc abandonne son local à poubelles, les terrains vagues et ses rats trop humains pour la jungle africaine. Il y met en scène un couple de chimpanzés bavards, le vieux maître et son disciple. Pas d'inquiétude : la morale de l'histoire est toujours aussi drôle et grinçante.

  • Rat's contre Crapos: ils sont ennemis héréditaires pour des raisons oubliées de tous. Ptiluc fait un portrait grinçant de cet univers animalier aux enjeux étonamment humains... Un La Fontaine vraiment rock'n'roll.


  • quand mon copain m'a demandé oú je pouvais bien aller comme ça avec tout ce bordel sur ma moto, j'ai répondu : à katmandou.
    evidemment, ça en jette, comme destination.

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