Alain Paucard

  • Végâneries

    Alain Paucard

    Par delà le légitime retour au respect de la nature, le joyeux coup de gueule à mourir de rire des Gaulois ronchons.

    Alain PAUCARD : Le féminisme ne suffit plus.
    Jacques ABOUCAYA : Comment je suis devenu végan.
    Jean BERTEAULT : Prescription de véganine.
    Arnaud BORDES : Délivrance.
    Michel BOUVIER : Le boeuf clandestin.
    François CÉRÉSA : Robert le Végan.
    Philippe DUMAS [sans titre].
    Jean DUTOURD : Cheval.
    Alfred EIBEL : Vegane : à l'arbordage.
    Charles-Henri D'ELLOY : Parigot, tête de veau !
    Bertrand FOSSAT : El Extasio, sonnet vegan.
    Alain GERBER : [sans titre].
    Olivier GRIETTE : La morale, une et indivisible.
    Pierre GUINGAMP : J'exagère ?
    Philippe LACOCHE : La grosse carpe vegan qui pue la vase.
    /> Bruno LAFOURCADE : La nouvelle arche.
    Bernard LECONTE : Supervegan.
    Bernard LE SAUX : Les enfants de William Kramps.
    Boris MOISSARD : Le Cu Cul Clan.
    Alain PAUCARD : Fake news.
    David PERINI : Le général Vegan s'en va-t-en guerre !
    Jean-Jacques PÉRONI : Au nom du pâté, du figatelli et du saint-nectaire.
    Xavier RAUFER : Vegans, végétariens en peau de lapin (si j'ose dire...).
    Ivan RIOUFOL : Mangez un vegan !
    Philippe de SAINT-ROBERT : Malthus, nous voilà !
    Olivier SARRADE-LOUCHEUR : Le protocole de Panurge.
    Gérald SIBLEYRAS : Vegan en pot.
    Trez : [sans titre].
    Jean TULARD, de l'Institut : Napoléon végan ? & Pensées ronchons.

  • Lazaret

    Alain Paucard

    Nous nous retrouvons dans une prison à ciel ouvert, à la Défense. Dans le cadre d'un programme de lutte contre la petite criminalité, un super ministère de la Salubrité Publique décide de transformer l'ancien quartier d'affaires en camp pour y parquer tous les toxicomanes, récupérés par des unités de police spécialisées. Un ghetto entouré d'un rayon laser empêche les candidats à l'évasion.
    Roman sur les déviances, y compris sur l'urbanisation démentielle des dernières décennies.

  • Tartuffe au bordel

    Alain Paucard

    Défense et illustration de la prostitution face au marché de l'interdiction. Une des industries marchandes aujourd'hui parmi les plus florissantes, c'est l'industrie des Droits de l'Homme. Et c'est au nom des Droits de l'Homme et de la Femme que la Marchandise veut interdire la prostitution et punir le client. Le but de la manoeuvre est de vendre autrement, dans un monde sans péché.

  • La France de Jean Gabin

    Alain Paucard

    • Xenia
    • 18 Octobre 2016

    Jean Gabin, c'est une gueule, un grand acteur, un combattant... et aussi un certain visage de la France.
    Malgré le temps, la société qui change trop vite et le noir et blanc, Gabin est toujours fréquenté et fréquentable. Il y a plusieurs raisons à cela - le talent, la présence qui le sert, les scénarios, les réalisations - mais qui fusionnent en une seule :
    L'incarnation du cher et vieux pays.
    - Avec un classement des 5 Gabin préférés de 23 personnalités.

  • éloge du cocu

    Alain Paucard

    • Xenia
    • 17 Août 2017

    Avec la verve et la gouaille qui le caractérisent, le dernier roi de Paris dresse un éloge vibrant de cette institution de la société française, ce soldat inconnu des guerres de l'amour qu'est le cocu. Hilarant et pas si frivole qu'il y paraît.

  • Rupture mode d'emploi

    Alain Paucard

    • Lanore
    • 19 Mars 2007

    Deux écrivains, l'un parisien, l'autre québécois, proposent aux hommes et aux femmes des moyens de s'en sortir, de quitter la lice, en encourageant la parole écrite, au détriment des textos, SMS et autres courriers électroniques.
    Utiliser le langage écrit respecte, voire honore, ceux que l'on quitte. En 77 lettres de rupture, proposées chacune alternativement, les deux auteurs recréent un univers, fait de malentendus, de situations équivoques, de faux départs et donc d'arrivées incertaines.

  • L'architecture moderne, décriée justement dans les années 70, a fini par imposer son esthétique hideuse, reflet d'une absence totale de spiritualité et d'une négation absolue des canons de la beauté, hérités de plusieurs milliers d'années . Il s'agit d'un crime et pourtant,:nous continuons de nous laisser égorger...

  • Manuel pratique complet de l'enculage du sexe dit « faible » par le sexe dit « fort », Éloge du cul, certes fort détaillé dans ses différents articles, ne se limite pas à des recettes pratiques.
    Il est parcouru d'un bout à l'autre - certaines lectrices dussent-elles s'en indigner - par une tendresse venue du fond du coeur.
    Dans la jouissance en effet, estime Paucard (et il s'efforce de faire partager la sienne à sa partenaire), « soyez certain que dans ces moments-là [...] se réalise l'incroyable unité des contraires. Aucun deux ne se préoccupe tant soit peu de l'autre et pourtant, miracle, les deux jouissent. En quelques minutes, d'esclaves, nous sommes devenus égaux. » Ainsi débarrassés de tout altruisme déplacé, les partenaires peuvent donner libre cours, à loisir, et chacun de leur côté, à leur jouissance personnelle. Qu'en pensez-vous ?

  • Contemporain signifie « qui est du même temps que ». Les défenseurs du prétendu art dit contemporain changent le sens en prétendant que cela signifie seulement typique de notre époque. L'art contemporain est donc une désinformation. - L'art contemporain permet à chacun de se croire artiste, surtout s'il est inculte. C'est l'art des enfants à disposition des adultes. - L'art contemporain est l'art officiel de la société mondialisée, de la société de la Marchandise et des errements financiers. C'est facile et ça peut rapporter gros, jusqu'à ce que - L'art contemporain est une substitution. On remplace la tradition et le classicisme, qui exigent temps, travail, études, par le vite-fait et le n'importe quoi. Dans ce petit livre vif et réjouissant, Alain Paucard remet les pendules à l'heure. Il nous rappelle avec humour que rien de ce qu'on nous inflige sous le nom d'art n'est bien nouveau et qu'Alphonse Allais, en 1897, exposait déjà un tableau blanc intitulé : « Communion de jeunes filles chlorotiques par un temps de neige ».

  • Oui, c'était mieux avant. Qui peut affirmer, sans rire, que l'Education nationale enseigne mieux aujourd'hui que sous la IVe République ? Non seulement c'est pire, mais cela va s'aggraver : les villes et l'art seront de plus en plus laids et les humains auront de plus en plus de mal à s'exprimer entre eux parce qu'ils auront remplacé la conversation par la communication.

    Alain Paucard dresse un constat. Entre 1950 et aujourd'hui, nous avons changé trois fois de société. Partis de la société paysanne, nous sommes passés à la société industrielle, puis à celle de la « com' » et de la pub pour échouer dans le virtuel.

    Mais il ne faut pas oublier l'essentiel : rire et s'amuser de ce qui nous pend au nez avec Alain Paucard.

    Avec sa verve habituelle et son humour caustique, l'auteur de la Crétinisation par la culture nous invite à trouver dans notre malheur la force de l'affronter.

  • Voilà un pays, l'U.R.S.S., qui s'en va à vau-l'eau. Et tout le monde de se féliciter de cette chute, en oubliant au passage que le communisme fut, selon Paucard, une ultime tentative religieuse, sacralisante, pour sauvegarder les habitudes par la sainte terreur que doit inspirer une liturgie impitoyable. Staline avait compris qu'en fait de politique, une fiction égalitaire ne peut survivre qu'en appliquant son programme à l'envers. La promotion généralisée des innocents en coupables, voilà ce que fut la réalité théâtrale du stalinisme. Alain Paucard s'attaque dans cette Supplique, écrite en février 1991, à un lieu commun des plus tenaces : la supériorité indiscutable de la démocratie sur la dictature. Mais il le fait, bien sûr, pour des raisons esthétiques.
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  • Curieuse

    Alain Paucard

    Charlène est une jeune cinéaste indépendante, Cynthia gagne sa vie dans un peep-show.
    Il s'agit en fait de la même personne, voyeuse quand elle filme, mais aussi, à d'autres moments, exhibitionniste derrière la vitre d'un salon particulier. De mauvaises rencontres en liaisons dangereuses, Charlène, qui veut vivre vite, perd le contrôle de son histoire. Curieuse dessine, d'un trait vif et enlevé cette dérive haletante et dresse un superbe portrait de femme intelligente, fine, mais trop pressée.
    Ce roman métaphorique démontre qu'Alain Paucard est aussi à l'aise clans le roman que lorsqu'il se fait le chantre du Paris populaire ou qu'il livre combat contre les ravages de la Modernité.

  • Alain Paucard, piéton de Paris, témoigne de ce qu'était sa ville, drôle et fraternelle, avant que le béton ne la tue.

  • Michel Audiard a eu le sort posthume qu'il méritait : récompensé par le public et honni de la critique de son vivant, il est désormais élevé au rang de gloire nationale, y compris et surtout par ceux qui l'avaient dénigré. C'est justice : Audiard fixe sur la toile de la vie française, entre 1949 et 1985, le tempérament gaulois avec, en dominante, l'esprit frondeur du Parigot-tête-de-veau. Gabin, Ventura, Blier, Lefebvre, Biraud et bien d'autres sont les instruments d'une partition qui sonne juste.
    Le monde a changé, mais pas les ressorts humains qui fondent l'éternelle comédie des passions. Audiard en est le vivant exemple. Une belle et gouailleuse introduction à l'univers d'Audiard par un frère en esprit parisien, assortie d'une filmographie : le parfait "vademecum" audiardien.

  • Marie-Jeanne Roux, née Pierre, en 1900, dans le Morvan, est morte en 1968, année du passage définitif de la société paysanne à la société industrielle.
    Sa vie, contée par son petit-fils, c'est l'histoire de France des campagnes et des villes à travers souvenirs et anecdotes. L'auteur, écrivain parfois sarcastique, se met tout entier, sans pathétique mais avec émotion, au service de sa grand-mère, à qui il doit son éducation française et qui le protégea de mauvais traitements psychiques venant d'une autre partie de sa famille.

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