Célia Mercier

  • En 2011, la guerre civile éclate en Syrie. Pris dans une spirale de violence qui les dépasse, des milliers de citoyens fuient. Parmi eux, Adel et Hadil, deux Kurdes.
    Le couple se rencontre sur les routes de l'exil. Menacés par l'État islamique, ils veulent rejoindre l'Europe malgré l'incertitude. Pour survivre, tout simplement. Accompagnés du petit frère d'Adel, ils se lancent alors dans un périple rythmé par la peur, la faim et l'épuisement. Ils atteindront finalement la France, où il leur faudra encore trouver une place.
    À travers leur histoire singulière, Adel et Hadil nous racontent le déchirement du départ. Un récit sincère, profondément humain, et bouleversant.

  • Portraits de Bangalore c'est l'histoire de Mariannick, une routarde devenue la boulangère de Bangalore. Antonin, l'ingénieur de logiciels conquis par la "Silicon Valley" indienne et ses habitants.
    Viren, DJ et organisateur des plus belles nuits de la ville. Etienne, l'expat qui a trouvé à Bangalore une spiritualité et une beauté qui ont fait écho à l'esthète qu'il est. En french desperate housewife, Geneviève a exploré la ville dans ses moindres recoins et partage non sans humour les merveilles et les aléas de la "cité des jardins". Et Mathilde la prof de piano, Maxence, le stagiaire, Jean-Michel, le restaurateur... Autant de portraits qui racontent leur Bangalore.
    Dans la collection Portraits de ville, une dizaine d'habitants vous prennent par la main. Ils vous racontent leur histoire, leur aventure, comment ils sont arrivés dans cette ville que le lecteur voudrait connaître. Ce sont des voyageurs, des expatriés, des aventuriers, des artistes, des étudiants, des hommes d'affaires, des hommes et des femmes, simplement vous et moi. Ils ont bâti avec leur ville une relation particulière, reflet de leur personnalité, de leur parcours. Une relation qu'ils partagent de manière intime avec le lecteur.
    Chaque portrait nous livre sa sélection originale de lieux qu'il juge incontournables. Portraits de Bangalore propose ainsi près de 200 endroits à découvrir, tous choisis par leurs habitués :
    Restaurants, sorties, visites, hôtels et shopping.

  • « Nous partons demain aux premières lueurs de l'aube. Le passeur nous a donné rendez-vous à 3 heures du matin. Il viendra nous chercher à l'entrée du camp où nous vivons. Nous partons pour un long voyage ».
    En 2011, la guerre civile éclate en Syrie. Pris dans une spirale de violence qui les dépasse, des milliers de citoyens fuient leur pays. Parmi eux, Adel et Hadil, deux Kurdes.
    Le couple se rencontre sur les routes de l'exil. Menacés par l'État islamique et son cortège d'horreur, ils veulent rejoindre l'Europe malgré l'incertitude. Simplement parce qu'ils veulent vivre. Accompagnés du petit frère d'Adel, ils se lancent dans un périple rythmé par la peur, la faim et l'épuisement. Ils atteindront finalement la France, où il leur faudra encore trouver leur place.
    À travers leur histoire singulière, et pourtant universelle, Adel et Hadil nous racontent le déchirement du départ. Un récit sincère, profondément humain, qui nous bouleverse et nous interpelle.

  • Petite, Sugan Kanwar adore passer ses vacances dans son village natal, au coeur du désert qui entoure sa ville fortifiée de Jaisalmer au Rajasthan. Au fil des ans, elle s'étonne de n'avoir aucune autre petite fille pour jouer avec elle. « Les femmes n'accouchent que de garçons au village, c'est à cause de l'eau de notre puits », lui explique sa grand-mère.
    C'est lors d'un mariage que Sugan apprend par hasard la vérité : dans sa caste hindoue, on ne « garde pas les filles ». Elles sont tuées par leurs propres mères, peu après l'accouchement, et enterrées dans l'enceinte des maisons, une tradition qui se poursuit dans l'indifférence générale.
    Sugan comprend alors qu'elle est une exception : son père a pris la décision de la « garder ». Elle prouvera à tout le village qu'il a eu raison.
    Un témoignage bouleversant qui lève le voile sur le drame de l'infanticide en Inde.


    Photo © Michel Gounot / Godong / Corbis © Flammarion, 2014.

  • « En pleine nuit, on m'a versé de l'acide sur le visage. » Jeune pakistanaise, Naziran a eu une vie d'humiliations: mariée de force à 13 ans, battue par son mari, forcée ensuite, à la mort de ce dernier, d'épouser son beau-frère et d'abandonner ses enfants. Mais ce n'est rien à côté du cauchemar quelle subit à 20 ans: pour la tuer, on lui a versé de l'acide sur le visage. Elle a survécu, et ose témoigner pour que soient reconnues toutes les nombreuses victimes de ces crimes impunis.

    1 autre édition :

  • Évadée de l'enfer de Daech, Sara a le courage de raconter. Août 2014, Sara, 27 ans, prépare son mariage dans son village du Sinjar en Irak. Une nuit, les hommes de Daech, cagoulés et surarmés, déferlent sur les terres des yézidis, une minorité religieuse paisible qu'ils considèrent comme des adorateurs du diable. Après avoir exécuté tous les hommes du village, ils enlèvent les femmes et les enfants, leur butin de guerre. Puis les jeunes filles sont violemment arrachées à leurs mères. Elles seront vendues comme esclaves sexuelles aux guerriers de l'organisation de l'État islamique. En quelques heures, Sara va perdre son père et trois de ses frères. Avec ses soeurs, elle sera enfermée dans de nombreux lieux de détention, où les soldats de Daech viennent choisir des femmes pour les violer. Prisonnière durant de longues semaines, Sara parviendra à s'évader au cours d'un périple sidérant et à se réfugier dans un village du Kurdistan. Aujourd'hui sans nouvelles des douze membres de sa famille enlevés par le Califat, elle survit, hantée par les cauchemars. Ce témoignage bouleversant, renforcé par le récit d'autres victimes yézidies, dénonce l'effarante barbarie des soldats de l'organisation de l'État islamique.

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