Gérard Rondeau

  • Un voyage littéraire et amoureux

  • Ce livre à caractère monographique revisitera une grande partie de l'oeuvre de Gérard Rondeau, des coulisses si singulières des muse´es à sa grande collection de portraits de peintres et d'e´crivains contemporains réalisés pour Le Monde, de ses pérégrinations avec l'écrivain Bernard Frank à son travail engagé auprès des humanitaires de Médecins du Monde, sans oublier son accompagnement du grand peintre Rebeyrolle.
    Le livre évoquera les allers-retours de Rondeau entre le siège de Sarajevo et l'Est de la France, dans une géographie des traces de la guerre, mais aussi du temps, 14-18, 1992-1996, un voyage singulier qui s'appuie sur sa fréquentation à la fois des lieux de la première guerre mondiale et de ceux de la Bosnie-Herzégovine en guerre.
    La confrontation des images se fera de manière géographique - une photographie de voyages -, mais aussi de manière très picturale - les paysages d'ici et d'ailleurs - ; un Maroc en hommage à Delacroix pourra dialoguer avec une chronique rémoise dans une lecture très personnelle de la ville à travers les jeunes rebelles du Grand Jeu.
    Le livre sera rythmé par des photographies très personnelles de Rondeau, à la fois poétiques et surréalistes, notamment par son travail « sur l'écrit » et par celui sur le corps.

    Le livre devant servir de catalogue à l'exposition éponyme (cf ci-dessous) qui se tiendra à Reims pendant tout l'hiver 2015-2016, la Champagne sera bien sûr très présente dans l'ouvrage, depuis les portraits anonymes réalisés à la fin des années 80 à son approche singulière de la cathédrale de Reims.

    Ce livre sera accompagné entre autres de textes de Christian Caujolle, Jean Clair, Philippe Dagen, Bernard Frank, Olivier Frébourg, Jean-Paul Kauffmann , Bernard Noël ..

  • Au maroc, delacroix est parti peindre et dessiner "d'après nature", faire l'expérience de lumières, de couleurs, de formes, de chevaux et de cavaliers, de visages et de corps.
    Du maroc, gérard rondeau rapporte des images impressionnistes, des visions de nuit, des passants devenus formes ou sculptures qu'il croise dans les rues. l'oeil de delacroix se souvenait rapidement, pour guider sa main, d'une scène qu'il venait de voir. l'appareil de rondeau enregistre, sur son ordre et dans le cadrage qu'il a déterminé, l'organisation des formes telles qu'elles se meuvent devant lui.
    Ce qu'ont en commun ces deux pratiques reste intimement lié à la nature même de leur voyage, à leur façon de ne pas voyager pour simplement visiter, mais pour voir. pour voir plus loin que la seule surface. leurs notes de voyage, leurs croquis, génèrent des écritures traversées par la nécessité soudaine de garder le souvenir de ces petits miracles qui font que, à un instant, l'espace s'organise et se structure selon de mystérieuses lignes de force chargées d'intérêt visuel.

  • Gérard Rondeau : un regard qui se perd à l'horizon du Chemin des Dames, un livre mémoire dans les pas d'Yves Gibeau, l'auteur du mythique Allons z'enfants.
    Antimilitarisme fasciné par la guerre 14-18, Yves Gibeau en a inlassablement parcouru les lieux, collectionné les souvenirs, depuis sa retraite, le presbytère de Roucy. Un homme pris dans ses obsessions, hanté par les fracas de la guerre. A partir de 1981, Gérard Rondeau l'a suivi dans pérégrinations immobiles, puis au-delà de sa mort, en 1994, a continué de photographier sa maison agonisante, ces lieux tant de fois arpentés, son univers balayé par les traces de la der des ders, pour tenter de trouver l'ultime fantôme du Chemin des Dames.
    Une photobiographie subjective et passionnée, nourrie d'archives et née de 15 ans d'amitié. Images d'une vie, de rencontres, d'une oeuvre, du temps qui passe, comme autant de portes ouvertes sur Gibeau. Le travail de Gérard Rondeau est évident, mélange de réalisme et d'émotion, toujours lumineux. Il nous fait partager l'intimité de l'homme et l'universalité de la guerre.

  • C'est peu de dire que ce livre est le voyage d'un photographe français dans le monde des écrivains, intellectuels et artistes du Maroc.
    Volontaires et librement consenties, les photographies que nous offre Gérard Rondeau sont destinées à tisser à la fois une mémoire collective, culturelle et visuelle du Maroc" (A. Najib Refaïf).

  • Paul Rebeyrolle (1926/2005) est l'un des plus grands peintres français. Son oeuvre s'est développée en dehors des circuits officiels et académiques. Admirée par Sartre ou Foucault, son oeuvre naturaliste et expressionniste développe sur de grands formats des thèmes comme celui de la liberté, de la révolte, de l'injustice. Cet amoureux du Caravage qui s'est formé dans sa jeunesse en contemplant les peintures du Louvre a beaucoup réfléchi sur la création.
    Gérard Rondeau dont le travail se concentre sur la l'art et la littérature l'a connu intimement, passant de longues heures avec lui dans son atelier, recevant ses confidences sur les sentiers de la création.

  • Voyages au Bénin

    Gérard Rondeau

    • Arganier
    • 3 Décembre 2004

    Journal de voyages du photographe Gérard Rondeau, ce récit en images est un hommage aux paysages et à la communauté intellectuelle et artistique du Bénin.
    Les pistes de la Pendjari, la terre chaude d'Abomey, l'obscurité d'une case Tata Somba, le ciel gris flottant sur le village lacustre de So-Awa, une course en zem dans les rues de Porto Novo... Ce travail est placé sous le signe de la rencontre : rencontre avec la poussière, avec les étendues de la savane, avec l'architecture urbaine où la lumière sombre des intérieurs villageois. Mais rencontre aussi avec l'Angélique Kidjo, Romuald Hazoumè, Tola Koukoui, Ken Bugul, Danialou Sagbohan et tant d'autres : à Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Ouidah ou Grand Popo, Rondeau a photographié des musiciens, écrivains, sculpteurs, cinéastes, autant de visages qui semblent nous raconter la route des esclaves, le Fa, la forêt sacrée ou l'universalité de la création.
    Portraits remarquables, vastes horizons : Gérard Rondeau porte un regard sensible et lumineux sur une Afrique moderne aux clivages traditionnels dépassés, où l'ancien côtoie le moderne, où le spectacle laisse la place aux coulisses. Un voyage singulier au coeur de la création béninoise, un témoignage sensible et unique.

  • Le 22 décembre 1989, Gérard Rondeau accompagnait les médecins de l'organisation humanitaire Médecins du monde, les premiers à entrer dans la ville de Bucarest libérée du joug des époux Ceaucescu. Depuis cette date, le photographe entreprit de suivre les french doctors du Niger à Saint-Petersbourg, du Kurdistan irakien à Sarajevo, la capitale bosniaque assiégée, à New York au siège de Doctors of the world ou à Paris dans les bus qui sillonnent la capitale la nuit. Le regard porté par Gérard Rondeau ne concerne pas seulement le geste humanitaire : il s'intéresse aux détails, aux absences, aux départs, il fonctionne en séries, sortes d'inventaires de lumières, de portraits, d'objets, et de chemins empruntés. Gérard Rondeau par ce travail singulier, sans caractère d'exhaustivité, nous montre les lieux et les acteurs d'une des dernières belles et généreuses « aventures » de cette fin de siècle : un livre en forme d'hommage à ces combattants de l'impossible, qui depuis 25 ans s'efforcent de guérir les maux du monde.

  • Sous la clarté d'un néon, une main tendue effleure des doigts la coiffe d'une femme, le regard en coin, l'un des personnages de La Diseuse de bonne aventure, peinte par Georges de La Tour il y a trois siècles.
    Plus de dix années durant, Gérard Rondeau a photographié les coulisses des musées et des grandes expositions. Tableaux et sculptures surgissent enveloppés, enrubannés, en position, parfois délicates ou incongrues- toujours surprenantes. Ici, dans un halo de lumière, là, découpée à contre-jour, est saisie dans un éclair de grâce, l'essence des formes, celle qui façonne les chef-d'oeuvre. Ces instants photographiques, sans donner dans la facilité de l'anecdote, nous offrent une vision vivifiante du musée, espace où se tisse en silence cet échange si trouble - teinté d'admiration, d'interrogations, mais aussi d'indifférence - entre les oeuvres et le regard des hommes.
    Par le passé, certains ont pu déclamer leur hostilité à l'encontre du musée. Bien au contraire, dans ces 135 photographies s'égrènent en filigrane la poésie du lieu et le plaisir d'y perdre nos pas...

  • Dans ce livre très personnel et poétique, Gérard Rondeau nous offre de magnifiques photographies en noir et blanc, miroirs du monde, de ses zones d'ombre et de souffrance, de ses silences et interstices. Tantôt d'inspiration surréaliste, quand il s'agit du Grand Jeu de Roger Vaillant, tantôt très réalistes, à travers une galerie de portraits d'Alain Bashung, Cabu ou Paul Bowles, ces oeuvres sont des témoignages vivants, des histoires en suspens.
    Entre ombres et lumières, des paysages de Champagne, dont l'artiste est originaire, marqués par la Grande Guerre, à ceux de Sarajevo qui portent eux aussi la marque des balles, en passant par ceux plus riant de Tanger, Gérard Rondeau nous dévoile les méandres de son imaginaire.
    Dans un style épuré et intime, il rassemble les fragments et les traces de la guerre, du temps et des hommes.
    Gérard Rondeau s'impose comme l'un des grands photographes de notre temps.

  • Chaque année plus de dix millions de visiteurs du monde entier arpentent ses 68 000 mètres carrés de galerie qui offrent aux regards plus de 35 000 oeuvres. Enrichi par l'ouverture d'un huitième département, celui des Arts de l'Islam, par la création du Louvre-Lens, par le Louvre Abu Dhabi, le musée du Louvre a assis sa place de premier musée du monde.

    Quelle est l'histoire de ce haut lieu du patrimoine ? Comment se sont constituées ses prestigieuses collections ?
    Forteresse au Moyen Age, puis demeure des rois de France, le Louvre a accueilli huit siècles d'histoire. Ses origines remontent au XIIe siècle lorsque le roi Philippe Auguste décide de protéger sa nouvelle capitale, Paris, en la dotant d'une forteresse sur la rive droite de la Seine.
    Avec Charles V, le Louvre devient une résidence royale et les souverains Valois et Bourbons ne cesseront de l'agrandir, l'aménager, l'embellir. Les plus brillants architectes et peintres sont appelés à y oeuvrer.
    Siège des académies de Beaux-Arts et résidence de nombreux artistes au XVIIIe siècle, le Louvre confirme sa vocation de temple des arts avec l'ouverture en 1793 du Muséum des Arts, premier musée national ouvert au public. Dès lors, ses collections issues des collections royales ne cesseront de s'enrichir au fil des acquisitions, des découvertes archéologiques, des dons ou des legs.
    Dans les années 1980, le projet du "Grand Louvre", symbolisé par la fameuse pyramide de Ioeh Ming Pei, est un point d'orgue de ces siècles de transformation.

  • Peter Skøresen était un enfant doué, il apprenait tout, se souvenait de tout. Il est devenu un adulte hors norme, ne sait pas dire bonjour ou merci, on dirait peut-être autiste. Gardien dans un musée, il aime travailler la nuit. Ainsi il s'immerge dans les oeuvres, qu'il connaît intimement. Son emploi du temps change et il doit travailler le jour. Le musée est en travaux, les tableaux décrochés en partie ; les gens, le bruit, le mouvement, tout l'affole, le terrorise.

  • République

    ,

    • Seuil
    • 27 Octobre 2011

    ÿþGérard Rondeau en a eu le premier l'idée. Un photographe garde toujours dans le ventre de son appareil l'atmosphère d'une cour d'école, un détail caché au cSur des dorures de Palais nationaux, une rosette à la boutonnière.J'avais en mémoire, pour ma part, des histoires crues de combats électoraux, des plaidoiries devant les tribunaux de l'Histoire, les drapeaux rouges de plusieurs révolutions.C'est peu dire qu'il y eu confrontation entre nos deux regards. " La République est une anarchie positive " avait écrit Proudhon. C'est bien le mot. Nous avons agité le tout. Mélangé. Confronté. Entrechoqué la photo et le récit pour construire cette République qui nous agace et nous émeut, ce carcan de notre histoire et cette valeur si fragile qu'elle paraît sans cesse menacée. Ce " machin " dont personne ne veut mais auquel tout le monde tient.Notre République a donc des champs de bataille dans la Somme. Un rideau rouge qui s'ouvre et pffft..., un président apparait. Une flopée de courtisans derrière lui, comme un monarque ! Et puis, des récits tragiques ou amusants. Un député battu qui se suicide. Des rituels plein de superstition au cSur de l'Assemblée nationale. Un écolier nez en l'air et des phrases définitives sur les monuments de pierre.Car les hommes y ont laissé la trace de leurs combats glorieux comme de leurs faiblesses. La République n'est donc pas qu'un grand chant lyrique. Elle est aussi anecdotes et clins d'Sil. Images et mots. Petite histoire et grands tableaux.

  • Ce guide répond aux exigences d'acquisition des savoirs requis par les nouveaux programmes de collège. Privilégiant une approche globale, il offre néanmoins des repères précis pour organiser la progression des apprentissages grâce à des outils et des exemples éclairants.

  • Cette collection aborde les grandes questions d'éducation de façon transversale ou par thème. Outre les nécessaires réflexions théoriques sur le sujet, vous trouverez également dans ces ouvrages des pistes pratiques et des outils concrets. En marge du texte, des remarques guident l'utilisateur pour se repérer facilement. De plus, le niveau d'adaptation au cycle de l'école ou du collège est toujours précisé.

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