Jacques Gandini

  • La quatrième édition (2013), revue, corrigée et complétée du tome 2 des guides 4x4 J. Gandini est désormais fortement illustrée et entièrement en couleurs. Elle propose plus de 100 itinéraires (65 pour la même zone de couverture* dans la 3e édition), avec le relevé de 2340 points GPS (1400), totalisant 8500 kilomètres de pistes (5300) le long de la côte Atlantique, dans les djebels Sagho et Ougnat, le djebel Bani, le Tafilalet, la vallée du Draa, et dans la zone présaharienne des vallées de la Daoura (les Kem Kem) et du Bas Draa (de Mhamid à l'Atlantique). L'histoire de la pacification et l'oeuvre des Bureaux des Affaires Indigènes, artisans du développement du Sud marocain, habituellement passés sous silence dans les guides, sont présentés dans nos itinéraires. Les sites à gravures rupestres, les gîtes à fossiles et les mines étant des points d'intérêt certains pour les DPM qui désirent des voyages à thèmes, les auteurs ont essayé d'en indiquer le maximum.

  • Conséquence logique des souhaits exprimés par de nombreux adeptes de la randonnée 4x4, la nouvelle édition du tome 1 du Guide des Pistes du Maroc, consacrée au Haut Atlas, a été totalement restructurée. Les parcours sont désormais organisés en Grandes Traversées (GT), Boucles et Autres parcours qui permettent une découverte optimale de cette magnifique région de haute montagne que constitue le Haut Atlas. De Midelt, à la limite du Moyen Atlas, à Agadir, au bord de l'Atlantique et d'Essaouira à Gourama, 5 grandes traversées -deux nord-sud et trois est-ouest, dépassant toutes 180 kilomètres- sont proposées aux DPM. Certes, ces longs parcours utilisent parfois de courts secteurs asphaltés. Ils sont divisés en plusieurs tronçons, au gré des étapes éventuelles, des sites remarquables ou des lieux d'hébergement. Tous partent et rejoignent des routes et des localités importantes de la zone. Les grands centres d'intérêt (Aït Bougmez, Tessaout, assif Melloul, Imilchil, M'Goun...) sont bien entendu traversés et décrits. La GT5, traversée nord-sud d'Azilal à Kelaâ des M'Gouna, praticable depuis le 15 décembre 2015, traversant les Aït Bougmez et franchissant deux cols frôlant les 3000 m d'altitude, longue de 180 km, constitue l'un des parcours de rêve de cette nouvelle édition. 6 boucles originales de moins de 100 km présentent les « Coups de coeur » de l'auteur dans des régions souvent mal connues. En outre, quelques petits parcours de pistes et des randonnées pédestres au départ de la route de Tounfite, dans une région sauvage, en altitude, permettent la visite de sites à traces de dinosaures ou autres sujets d'intérêt pour les amateurs. Enfin, certains itinéraires de la précédente édition, qui ont survécu à la prolifération du goudron, souvent des parcours DPM de grand intérêt, ont été conservés, après vérification.

  • La nouvelle édition (2013), revue et augmentée (312 pages au lieu de 256) du tome 3 des guides 4x4 J. Gandini est désormais fortement illustrée et entièrement en couleurs (230 photos au lieu de 40). Elle propose 61 itinéraires (40 pour la précédente édition), avec le relevé de 1670 points GPS, totalisant 6500 kilomètres de pistes de l'Oued Draa à la Seguiet el Hamra avec, entre autres, de nouveaux parcours circulant dans les zones désertiques de l'Est du Sahara atlantique. Le goudron avance vite mais cette région du Maroc réserve encore pour les DPM d'intéressants itinéraires dans des secteurs un peu négligés dans la précédente édition. Un parcours en ligne de crêtes par les sommets du jebel Ouarkziz ravira les amoureux de panoramas sur 360 degrés. Et toujours, pour les amateurs, d'exceptionnels sites de peintures rupestres découverts ces dernières années, ainsi que plusieurs nécropoles de monuments préislamiques à antennes et autres. Les nombreux sites à gravures rupestres au Sud de Smara sont toujours à disposition. L'histoire de cette partie du Sahara marocain est particulièrement intéressante grâce à la légendaire ville de Smara, cité saharienne construite à la fin du XIXe siècle, dont le riche passé a été à l'origine de grandes aventures humaines et guerrières.

  • La nouvelle édition (2014), revue et considérablement augmentée (408 pages au lieu de 128) du tome 6 des guides 4x4 J. Gandini est désormais fortement illustrée et entièrement en couleurs (400 photos au lieu de 48). Elle propose 40 itinéraires (27 pour la précédente édition), avec le relevé de 1100 points GPS (au lieu de 510), totalisant 6800 kilomètres de pistes (au lieu de 3800) deLaâyoune/Smara à la frontière mauritanienne avec, entre autres, de nouveaux parcours hors-piste totalement inédits. Le Sahara Atlantique, ou Sahara Occidental, ne ressemble en rien au Sahara traditionnel de l'Afrique du nord-ouest que les reportages des médias nous présentaient autrefois pour nous faire rêver. Si les grands espaces désertiques sont bien présents au Sahara Atlantique, point de massifs dunaires comme les immenses ergs d'Algérie ou de Libye, point de Tanezrouft ou de Ténéré, point de massifs montagneux regorgeant de vestiges préislamiques comme l'Adrar mauritanien, le Hoggar et le Tassili en Algérie ou l'Akakous et le Messak en Libye. Le Sahara Atlantique c'est un univers différent où les entrées maritimes de l'océan ont façonné un autre paysage...
    En 2006, lors de mes premiers relevés d'itinéraires, et en février 2013 pour cette nouvelle édition, j'ai eu la chance de sillonner un désert ressemblant à nos prairies d'Europe, un immense tapis de verdure grâce à des pluies exceptionnelles que les nomades n'avaient pas vues depuis longtemps. Les oueds ont coulé dans beaucoup de secteurs, les puits et les nappes phréatiques regorgeaient d'eau, la faune terrestre et les oiseaux nous tenaient compagnie... sans parler des papillons le soir autour des lampes... Le Sahara Atlantique c'est une autre vision du Maroc, un Maroc encore peu connu des DPM. Le Sahara Atlantique ne ressemble en rien au Sahara touristique du Sud marocain que l'on rencontre entre Merzouga et Foum Zguid et que l'on parcourt en quelques jours en essayant d'éviter les colonnes de 4x4 des agences ou les groupes de copains venus faire un "raid"...
    Le Sahara Atlantique ce sont des centaines et des centaines de kilomètres de reg avec de légers reliefs ou de belles dépressions indiquant la présence d'un oued où parfois quelques acacias épineux vous invitent au bivouac. Le Sahara Atlantique ce sont aussi des zones de grand vide où vous ne rencontrerez personne sur des centaines de kilomètres, les campements nomades sont plutôt dans le sud où les reliefs apportent de l'agrément dans le paysage. En résumé, le Sahara Atlantique c'est bien le désert, le vrai désert...

  • Le jebel Zerhoun est une chaîne de petites montagnes au sud d'un ensemble de reliefs plein nord qui sont maintenant désignés sous le même nom de « Zerhoun » ou « Jebel Zerhoun ». Cette région se caractérise par une topographie diversifiée, où les collines tiennent une place dominante : des sommets d'une altitude maximale de 1025 mètres, couverts de forêts de chênes verts et de pins avec des piémonts garnis d'olivettes, et enfin une plaine vaste dans la partie ouest de la région. Le Zerhoun est une des régions marocaines les plus riches en patrimoine culturel : le site antique de Volubilis, la ville sainte de Moulay Idriss réputée pour son moussem religieux, la forteresse de Kasbah Nesrani unique dans son genre. Ce petit jebel, à l'histoire bien chargée, mérite une visite d'au moins deux jours, soit à votre arrivée au Maroc avant de rejoindre l'Atlas ou la vallée du Draa, soit à votre retour, avant de rejoindre Tanger. Vous y rencontrerez un Maroc inhabituel qui ne manque pas de charme, qui fera le bonheur des amateurs d'histoire, des randonneurs et des spéléologues amateurs ou confirmés.

  • Le sud et l'extrême-sud marocain restent toujours un eldorado pour les pêcheurs habitués aux pénuries des eaux européennes. Si les prises sont diverses, la technique la plus simple reste encore la pêche au lancer dans les vagues depuis les plages de sable ou rocheuses, le surfcasting. Tout au long de la côte atlantique vous serez au contact permanent des pêcheurs locaux. S'ils voient que vous vous intéressez à leur condition, vous les trouverez toujours serviables et de bon conseil pour vous aider à pêcher.

  • La nouvelle édition, revue, corrigée et complétée du tome 2 des guides 4x4 J. Gandini propose plus de 80 itinéraires, avec le relevé de 1980 points GPS, totalisant 7850 kilomètres de pistes le long de la côte Atlantique, dans l'Anti-Atlas, les djebels Sagho et Ougnat, le djebel Bani, le Tafilalet, la vallée du Draa, et dans la zone présaharienne des vallées de la Daoura (les Kem Kem) et du Bas Draa (de Mhamid à l'Atlantique).L'histoire de la pacification et l'oeuvre des Bureaux des Affaires Indigènes, artisans du développement du Sud marocain, habituellement passés sous silence dans les guides, sont présentés dans nos itinéraires.Les sites à gravures rupestres, les gîtes à fossiles et les mines étant des points d'intérêt certains pour les DPM qui désirent des voyages à thèmes, les auteurs ont essayé d'en indiquer le maximum.

  • Le tome IV propose plus de 45 itinéraires agrémentés de 16 plans-schémas et cartes avec le relevé de 875 points GPS, totalisant 3 500 kilomètres de pistes.

  • Dans l'ensemble, les itinéraires que propose le guide de l'Anti-Atlas ne présentent pas de difficultés majeures. Il existe dans les reliefs des pistes anciennes construites à l'époque du Protectorat, généralement avant la Seconde Guerre mondiale. On est surpris que plus de 70 ans après, elles soient encore praticables en majorité. Sauf dans la partie nord-ouest de l'Anti-Atlas, les autres pistes de liaison, construites en général depuis l'indépendance du Maroc dans les vallées d'oueds, ont été souvent délaissées à cause de la construction de routes qui traversent maintenant le massif de part en part. Certains de nos parcours rencontrent et utilisent ces pistes pratiquement abandonnées pour certaines, ce qui occasionne de beaux tronçons " trialisants " quand les oueds ont coulé. L'Anti-Atlas n'est pas un terrain de jeu difficile pour les DPM. Si certains dénivelés peuvent être importants, la majorité des pistes reste praticable toute l'année. L'Anti-Atlas n'est pas le Haut Atlas et il est exceptionnel qu'une piste soit coupée. Les pistes mettent en liaison des villages rapprochés : les habitants, pour ne pas rester bloqués trop longtemps, les remettent rapidement en état. Certains parcours, hors des sentiers battus touristiques, vous permettront de découvrir quelques-uns des fameux agadirs de l'Anti-Atlas encore " dans leur jus " et quelques paysages époustouflants de beauté sauvage. Quelques DPM se plaignent qu'il n'y a plus que des routes dans l'Anti-Atlas ; si la majorité des 45 parcours de pistes présentés dépasse rarement 50 ou 60 kilomètres, nous avons eu la chance d'en découvrir un atteignant 100 kilomètres sans rencontrer une route

  • En 1883, le vicomte Charles de Foucauld (1858-1916) décide de démissionner de l'armée française et de partir à l'aventure, bravant tous les dangers, pour réaliser l'exploration d'un pays alors presque totalement méconnu, l'Empire Chérifien. Accompagné du rabbin marocain Mardochée Abi Serour, finançant l'opération sur sa fortune personnelle, il va parcourir à pied, déguisé en juif marocain, près de 3000 kilomètres de juin 1883 à mai 1884, levant dans le Maroc presque autant de terrain neuf que tous ses devanciers réunis (Charles Maunoir). A son retour, il est reçu en héros à Paris où la prestigieuse Société de Géographie lui décerne sa médaille d'or. Il mettra plus de trois ans pour rédiger le compte-rendu de son voyage, rendant publique une moisson de renseignements nouveaux (Henry Duveyrier), qui feront autorité pendant des décennies. Son ouvrage, Reconnaissance au Maroc, restera la référence jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale. Mais, si des milliers de livres ont été publiés, consacrés pour la plupart au message spirituel du père de Foucauld, depuis sa mort tragique le 1er décembre 1916, forgeant ainsi une véritable légende aboutissant à sa béatification par le pape Benoît XVI en 2005, personne n'avait, jusqu'à ce jour, tenté de reconstituer pas à pas l'itinéraire de sa Reconnaissance au Maroc, en empruntant autant que faire se peut les mêmes pistes, franchissant les mêmes cols, visitant les mêmes localités. Deux années ont été nécessaires pour réaliser ce guide à la fois pratique et historique, qui va permettre à ses utilisateurs de parcourir le Maroc autrement, hors des sentiers battus et des grands circuits touristiques.

  • Le tome IV de PISTES DU MAROC, le premier guide sur l'Oriental marocain, propose plus de 45 itinéraires agrémentés de 16 plans-schémas et cartes avec le relevé de 875 points GPS, totalisant 3500 kilomètres de pistes, de la Méditerranée aux palmeraies du Figuig.

    Le massif des Beni Snassen, la vallée de la Moulouya, le Rekkam, le Haut-Guir, les Hauts Plateaux, vous permettront de découvrir un Maroc chargé d'histoire et peu fréquenté des touristes.

  • Juriste, journaliste et militant des Droits de l'Homme, il a assisté à l'intégralité du procès Papon.
    A travers ses conférences ou ses écrits, il s'efforce, aujourd'hui, d'en transmettre les leçons.
    Entre juillet 1942 et mai 1944, mille quatre cent dix personnes d'origine juive ont été arrêtées et transférées de Bordeaux vers le camp de Drancy, puis vers celui d'Auschwitz, où la plupart d'entre elles ont été exterminées.
    Octobre 1997 : Maurice Papon, secrétaire général de la préfecture de Gironde à l'époque des faits, comparaît devant la Cour d'assise de Bordeaux, inculpé de complicité de crimes contre l'humanité pour sa participation active à l'organisation de ces convois.
    Un procès fleuve, nécessaire pour la compréhension de l'Histoire, pour la mémoire... Mais aussi le procès d'un homme, d'un fonctionnaire, convaincu d'avoir agi au nom de l'Etat, en des circonstances exceptionnelles.
    Jean-Jacques Gandini propose ici une remarquable synthèse des débats et des questions soulevées par "l'affaire Papon".

  • Grandiose, magnifique, le chaos granitique du Siroua a créé un véritable labyrinthe noir, marron, beige, avec des roches aux noms bizarres connus des seuls géologues. Très montagneux, avec des arbres rares, le pays Ouaouzguit est presque exclusivement un pays de transhumance, avec une culture d'orge et de maïs en terrasses étroites auprès des villages; villages fondus dans le paysage et exposés au soleil près des sources fraîches et chantantes, des assifs à sec ou des barrages presque vides. Habités l'hiver, ils sont désertés pendant l'été. Presque tous les habitants suivent alors les troupeaux vers les azibs pour profiter de la production de lait et des jardins d'été. Tout au plus reste-t-il au village un gardien par quartier de maisons qui se charge d'irriguer les cultures et qui fait encore office de portier de l'agadir, le magasin commun, toujours en activité. Les tribus occupant les terroirs les plus élevés sont celles qui partent le moins longtemps, juillet et août seulement; d'autres, plus rares, s'ab entent de mars à septembre et pratiquent des cultures, grands jardins d'éden près des bergeries. Tout cela révèle une vie complètement différente de celle des Berbères de l'Atlas. Ignoré par la plupart des touristes, le Siroua présente une richesse culturelle indéniable. De nombreux greniers fortifiés témoignent du fonctionnement clanique passé et encore actuel dans plusieurs villages. Leur architecture et leur emplacement ont été déterminés par les contraintes du milieu (montagne, vallée, coeur de village...) et les menaces extérieures. Construits pour protéger des attaques étrangères, la tradition encore très présente aujourd'hui incite les villageois à toujours utiliser ces greniers, mais comme de simples entrepôts à récoltes. Il est rare d'y rencontrer une maison isolée. La règle a toujours été le village groupé, et situé sur le terrain en pente juste au-dessus de la zone des champs en terrasse. Les maisons sont pour la plupart, construites en leuh, souvent recouvert de pierres sur la face ouest, côté pluie dominante.

  • Le Maroc est un pays moderne où tout progresse avec rapidité. Les utilisateurs des guides Pistes du Maroc ont pu s'en rendre compte par le nombre de parcours tout-terrain amputés par le goudron, d'où l'idée de l'auteur de proposer un guide sur les nouvelles routes de l'Atlas marocain. Ces routes fraîchement bitumées, on ne peut plus touristiques par la richesse des paysages qui vont s'offrir à vos découvertes, permettront aux amateurs équipés de simples véhicules de tourisme ou en camping-cars d'aller à la rencontre d'un autre monde, celui des Berbères, vivant toujours dans des vallées devenues aujourd'hui accessibles. Comme pour les autres guides Gandini, les itinéraires sont présentés avec les points GPS des endroits les plus représentatifs. Ce guide, illustré de nombreuses photos couleurs comporte également les plans précis de chaque parcours dans les trois régions de l'Atlas marocain : - le Moyen Atlas central et oriental avec ses forêts de cèdres, si agréables en été; - le Haut Atlas occidental, central et oriental, pour les amateurs de randonnées en haute montagne, et le pittoresque Anti Atlas à l'atmosphère déjà presque saharienne.

  • Pays en mutation, pays en développement, la Mauritanie, peu profondément touchée par la colonisation, en bonne partie nomade il y a trois décennies à peine, si elle reste très attachée à ses traditions, n'évolue pas toujours au mieux vers le modernisme. Ce pays, au riche passé historique, composé de plusieurs races, ethnies et tribus parlant plusieurs langues et dialectes, est un pays fascinant ; à la fois dur et austère, rempli de chaleur humaine mais qui ne se laisse pas apprécier au premier abord. Terre de contrastes, dans la nature comme dans la société : on l'aime ou on l'insupporte, mais jamais elle ne laisse indifférent.
    «Ce n'est pas un pays que l'on visite superoeciellement pour en garder quelques images exotiques. Il faut s'y passionner, s'y quereller, parfois s'y amuser, puis laisser le vent de sable aplanir, égaliser, poncer les expériences et les sentiments, pour n'en conserver que l'essentiel. Ainsi l'on peut comprendre ce pays, par une épreuve d'initiation, en somme. Mais cela en vaut la peine. dit Jean Finore dans la présentation de la Mauritanie sur son site.

  • Ce nouveau guide, consacré au Moyen-Atlas déjà bien connu en son centre et dans sa partie orientale, se trouve prolongé à l'ouest par le pays Zemmour-Zaïane qui a été pour nous une heureuse découverte. Si étonnant que cela paraisse, cette nouvelle région au nord du Haut Atlas, semblant au premier abord bien habitée, a mis à notre disposition des contrées sauvages avec un relief intéressant. Pour une fois, nous avons choisi de proposer quelques courtes randonnées pédestres donnant accès à des affluents de l'oued Beth, encaissés dans des gorges dont les parois sont truffées de grottes et cavernes, habitat probable d'hommes préhistoriques, comme une campagne de fouilles récente l'a révélé. Les forêts de cèdres dans le triangle Khénifra - Azrou/Ifrane - Midelt, ont toujours le même charme et continuent à proposer, en été, d'agréables moments de détente pour les randonneurs 4x4. Quant au Moyen Atlas oriental, malgré un développement routier important qui n'a rien enlevé au charme des paysages et des forêts de cèdres traversées, quelques nouvelles pistes ont été découvertes sur le flanc nord du Bou Iblane et dans les bassins de la Moulouya et des oueds Melloulou et Zobzit. Ce guide de 500 pages, avec autant de photos, propose 72 itinéraires totalisant environ 3000 kilomètres de pistes et de petites routes touristiques, autrefois des pistes, comprenant 1355 waypoints. L'auteur est toujours accompagné de son fidèle assistant berbère Hoceine Ahalfi, doublé pour le pays Zemmour-Zaïane par Hassan Yamani, un randonneur marocain, passionné par la nature et l'histoire de sa région, qui a su nous faire partager ses découvertes que nous proposons aux DPM amateurs de nouvelles pistes sans difficultés et pratiquement pas fréquentées par les touristes. Le pays Zemmour-Zaïane, une région qui sort vraiment des sentiers battus, vous étonnera par ce qu'il offre.

  • Depuis quelques années, le Maroc voit affluer quantité de camping-cars européens, en majorité occupés par des jeunes et moins jeunes qui viennent passer quelques semaines ou quelques mois au soleil. D'autre part, avec la location de véhicules tout-terrain sans chauffeur, de nombreux amateurs de pistes sillonnent le pays. Jusqu'à ce jour, aucun guide n'indiquanit sérieusement les possibilités qui leur étaient offertes pour faire escale et les services mis à leur disposition. Jacques Gandini et Emile Verhooste ont visité et analysé plus de 160 campings ou assimilés, dont les 2/3 sont dignes de revevoir le public grâce à ce guide critique.
    160 campings ou aires d'accueil visités, analysés et classés par catégorie. Avec tarifs, services proposés et points GPS.
    AVEC LEXIQUE TRILINGUE : ENGLISH, DEUTSCH, ESPAÑOL

empty