Jean-François Blondel

  • Les cathédrales ont de multiples visages. Elles sont l'image du monde ou, si l'on préfère, l'image de l'univers à l'échelle humaine. La cathédrale, dans ses trois dimensions, est liée au cosmos et traduit la recherche d'un certain ordre cosmique. L'alchimie, quant à elle, est cette doctrine secrète et mère de toutes les sciences, révélée aux hommes par le dieu Hermès. Les alchimistes se déclaraient dépositaires de ce savoir, caché aux yeux du vulgaire, mais révélé de manière voilée dans des écrits réservés aux adeptes. La cathédrale recèlerait alors une science cachée, une science hermétique, qui en fait un athanor de transmutation humaine. Les alchimistes aimaient à se retrouver le dimanche devant le grand portail de Notre-Dame de Paris et discuter de leurs travaux de la semaine écoulée. Cette habitude nous montre qu'ils ne travaillaient pas isolément, mais en groupes, en cercles mystiques, dont les membres étaient tenus de nier leur appartenance aux autorités profanes ou religieuses, s'ils étaient interrogés. C'est à la recherche de cette parole perdue que l'auteur invite le lecteur, ainsi qu'à la rencontre avec ces cercles mystiques et sociétés initiatiques qui ont entrouvert, à différentes époques de notre histoire, un voile sur leur existence.

  • L'âge d'or des cathédrales se situe aux XII e et XIII e siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que « l'art gothique », va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut.
    Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart des nos « vieilles dames de pierre » ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux ar- tisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exer- çant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice.
    Fascinés par cette « épopée des cathédrales », les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des « Tours inachevées » ?
    Les cathédrales seraient-elles des « Demeures philoso- phales » ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du « Grand oeuvre » des alchimistes ?

  • Un amateur faisant tournoyer un grand cru dans son verre à pied vous dira peut-être que ce vin a « du corps ». Ce dont on ne peut douter, c'est qu'il ait de l'esprit. Dans cet ouvrage érudit, Jean-François Blondel s'intéresse au symbolisme associé à la treille et son jus, ainsi qu'à son évolution à travers les millénaires et les civilisations. Les mythologies et légendes méditerranéennes, les religions abrahamiques, les sociétés à mystères (telles que le Compagnonnage et la Franc-maçonnerie), mais aussi la culture populaire, ont toutes enrichi ce message symbolique pour lui donner une dimension universelle. Ainsi trouve-t-on dans ce divin breuvage la matière même d'allégories propices aux questionnements métaphysiques de l'humanité. Regorgeant d'anecdotes insolites qui satisferont les chercheurs de vérité comme la curiosité du grand public, ce travail nous interroge sur le devenir de cet inestimable héritage. Il fait également la part belle à l'analyse du langage, reflet de l'imaginaire collectif : un recueil de proverbes, dictons, citations célèbres et un choix de chansons à boire sont consignés en annexe.

  • Pourquoi et comment l'alchimie, science nébuleuse du Moyen Âge, et la franc-maçonnerie, fraternité initiatique apparue dans l'Angleterre anglicane du XVIIIème siècle, ont-elles pu se rencontrer ? Pourquoi les rédacteurs des écrits maçonniques y ont-ils introduit l'alchimie ? Cette rencontre n'a pu se produire que par l'intermédiaire des « frères de la Rose+Croix », cette mystérieuse fraternité détentrice des secrets alchimiques. Ce sont eux qui ont transformé cette connaissance en une démarche spirituelle et qui l'ont ensuite léguée à la franc-maçonnerie, plus particulièrement la maçonnerie française, qui l'a incorporée, dès 1750, dans tout un système de hauts grades, appelé « l'Écossisme ». Aujourd'hui encore, c'est cette tradition écossaise, dans laquelle on retrouve à la fois la Rose+Croix, l'alchimie, la kabbale, l'astrologie, la chevalerie, le johanisme et le templarisme, qui apporte à l'Ordre maçonnique sa vraie dimension métaphysique : « Qu'est-ce que la matière ? Qu'est-ce que l'esprit ? Qu'est-ce que la mort ? » Introduit dans le « cabinet de réflexion », une pièce exiguë et obscure, le néophyte désirant entrer en franc-maçonnerie est ainsi mis en contact avec l'alchimie. C'est là qu'il découvre pour la première fois les grands principes alchimiques tels que le Soufre, le Sel et le Mercure, ou ce mystérieux acrostiche « V.I.T.R.I.O.L. », dont il apprendra plus tard le symbolisme profond.

  • Évoquer le Christ dans le cadre de la Franc-maçonnerie, c'est appréhender la dimension ésotérique du christianisme, l'ésotérisme chrétien, en corrélation avec la démarche maçonnique, indépendamment de tout dogme religieux. Ainsi, peut-on faire un parallèle entre les pierres « vivantes », constituées par l'assemblée des chrétiens qu'évoquait Jésus dans les Évangiles, et le temple spirituel que les maçons doivent construire en eux. Le rapprochement avec l'art de bâtir, emprunté aux Écritures, se retrouve dans des expressions maçonniques comme le « Grand Architecte de l'Univers ». Enfin, Jésus lui-même n'est-il pas appelé « le charpentier » ? Si l'on remonte dans le temps, jusqu'à celui de la Maçonnerie opérative, on constate que celle-ci était spécifiquement chrétienne. Dans la Maçonnerie spéculative moderne qui s'inscrit dans sa droite lignée, le Christ n'est pas mentionné explicitement dans les rites, mais il y est souvent fait allusion par le biais de la métaphore, de l'allégorie et du symbole (Croix, Rose mystique, Phoenix, Pélican, Brillante étoile du matin...). La référence au Christ se retrouve également dans les Hauts Grades maçonniques qui font souvent écho au Nouveau Testament ou à l'Apocalypse de Jean. Jean-François Blondel livre un travail brillant pour éclairer les rapports entre la Franc-maçonnerie, la religion et la laïcité, par-delà les idées reçues couramment colportées sur le sujet.

  • Ce guide passionnant, invite le lecteur à cheminer le long des monuments les plus mystérieux de Paris, en se souvenant de leur passé, parfois insolite et méconnu, mais en se demandant « Pourquoi sont-ils là ? Quel est leur sens apparent ? Et quel est leur face cachée ? ». Organisé par arrondissement, ce guide, magnifiquement illustré, nous fera découvrir ces monuments sous un jour entièrement nouveau. De belles et très instructives visites en perspective !

  • Si le Compagnonnage est souvent comparé à la Franc-maçonnerie, beaucoup de points l'en éloignent. Comme cette dernière, le Compagnonnage a des rites de réception, des légendes fondatrices et des symboles. Mais il est avant tout une société initiatique de métiers : par la confection d'un chef-d'oeuvre, reflet de lui-même, le compagnon va donner un sens à sa vie. Nous ne connaissons véritablement les compagnonnages et leur histoire que depuis 1838, avec les écrits d'Agricol Perdiguier. Jusque-là, nous n'avions que des récits légendaires. Si la Franc-maçonnerie se réclame aujourd'hui d'un lointain passé « opératif », et, comme le Compagnonnage, se déclare être l'héritière des « bâtisseurs de cathédrales », elle est une société à caractère spéculatif, où, par la réflexion sur les symboles, le Maçon va se construire intérieurement. Les deux sociétés ne se sont jamais rencontrées. Cependant, au XIXème siècle, des compagnons, de leur initiative personnelle, ont été reçus en Franc-maçonnerie, et ont rapporté dans leurs rites des symboles lui appartenant. Aujourd'hui, le Compagnonnage est classé au Patrimoine mondial culturel immatériel par l'Unesco, honorant cette société d'hommes de métiers qui a su, au fil des siècles, s'adapter aux derniers progrès de la technologie moderne.

  • Les «bonnes fontaines» guérisseuses accueillent, aujourd'hui encore, tous ceux venus faire leurs dévotions et espérer le miracle. Ce guide conduira le lecteur de région en région, en France et dans les pays limitrophes (Belgique et Suisse), à la découverte des principales fontaines guérisseuses? Jamais un tel regroupement thématique n'avait été abordé d'une manière aussi complète. Pour chaque lieu, l'auteur s'est appliqué à mettre en valeur la dimension sacrée de ces fontaines, hauts lieux de tradition et de rassemblements populaires. À la fin de l'ouvrage, un index par «type de pathologie» permettra au lecteur de trouver facilement la fontaine guérisseuse qui pourra enfin le soulager ou le guérir. Jean-François Blondel est engagé depuis longtemps sur le sentier des sciences traditionnelles. Il a commencé par étudier les initiations de métiers à travers le compagnonnage. Il a ensuite abordé le symbolisme architectural et s'est intéressé à la construction des cathédrales et au renouveau architectural de la Renaissance. Jean-François Blondel est également l'auteur de nombreux articles dans des revues traditionnelles telles que 'Compagnons & Maîtres d'oeuvre', 'les Cahiers Villard de Honnecourt' et 'Liber Mirabilis'.

  • Notre pays recle dinnombrables sites chargs de mystre. Ce guide, indispensable compagnon de voyage, les rpertorie rgion par rgion. Lauteur vous en dvoile les secrets : cathdrales, monastres et lieux de culte des saints et de plerinage, calvaires, pierres leves, sources et fontaines, vierges noires, mais aussi mosques, synagogues ou temples bouddhistes... Trs abondamment illustr, avec prs de 300 photographies, cet ouvrage remarquable sera prcieux pour tous les curieux et passionns dart, dhistoire et darchitecture sacre. Lhomme, depuis la nuit des temps, ne cultive-til pas un jardin secret lui permettant de communiquer avec les puissances clestes en ces lieux mystrieux, reliant le Ciel et la Terre, et recevant tous les ans des foules de plus en plus nombreuses, attires par ces tmoins des origines de notre civilisation ? Au fil de ces pages, vous cheminerez de dolmens en enclos paroissiaux en Bretagne, dcouvrirez sources et arbres sacrs en fort de Brocliande, visiterez la grotte de Lourdes aussi bien que celle de la Sainte Baume en Provence
    Un ouvrage trs richement illustr ! Engag depuis longtemps sur le sentier des sciences traditionnelles, Jean-Franois Blondel a tout dabord tudi les initiations de mtiers travers le compagnonnage. Cela la conduit aborder ensuite le symbolisme architectural o il sest intress la construction des cathdrales mais aussi au renouveau architectural de la Renaissance. Il est galement lauteur de nombreux articles dans des revues traditionnelles telles que Compagnons & matres duvre, Villard De Honecourt et Liber Mirabilis. Il a publi aux ditions Trajectoire trois autres ouvrages : "Le Moyen ge des Cathdrales", "Les Chteaux de la Loire" et "Le Guide des Monuments Mystrieux de Paris" (rf 25508).


  • De la pierre de Jacob, décrite dans la Bible à la pierre philosophale ; des mégalithes de Stonehenge à la pierre cubique des francs-maçons, combien de fois la pierre a-telle été représentée en tant que symbole ! L'auteur invite le lecteur à faire ce voyage dans l'espace et dans le temps, où, systématiquement, la pierre va se trouver associée à un événement qui a marqué l'humanité : les mégalithes, alignés dans la direction du lever du soleil aux solstices, les « pierres tombées du ciel », dont on s'est demandé si elles n'étaient pas messagères des dieux ; les pierres qui guérissent, celles utilisées pour prédire l'avenir... La pierre résiste à l'usure du temps. Elle va donc servir de mémoire, de support pour transcrire les grands faits marquants qui ont ponctué notre histoire. Mais elle est aussi le matériau noble de la construction, celle avec laquelle on construit des temples pour rendre hommage aux divinités. La Franc-maçonnerie, ensuite, reprendra à son compte l'héritage et le corpus symbolique des métiers de la construction : la pierre brute, la pierre cubique, la pierre de fondation, la pierre d'angle, la clef de voûte, pour en tirer un enseignement philosophique.

  • Un outil essentiel pour toute personne, maçon ou non, qui veut comprendre le secret des origines de la Franc-Maçonnerie. 1 cahier couleurs.

  • Cet ouvrage présente près de soixante bibliothèques, parmi les plus belles et les plus riches du monde. Leurs créateurs étaient des moines, des évêques, des papes, des rois, des mécènes ou des hommes politiques. Tous étaient persuadés que la sauvegarde de la culture et du savoir, et leur transmission au plus grand nombre, étaient nécessaires à l'éducation et à l'élévation des peuples. Les bibliothèques les plus renommées de chaque continent sont décrites, et de splendides photographies agrémentent cette exploration. Même si l'Europe a la part belle, tous les grands berceaux de civilisations de par le monde ont érigé de véritables sanctuaires pour abriter leurs manuscrits les plus sacrés. Ce voyage au coeur des plus grands ' Temples du Savoir ' nous mènera de Paris à Tokyo, de Mexico à Pékin, de Coimbra à Tombouctou' Sans oublier les plus grandes bibliothèques disparues : Alexandrie, Cordoue, Pergame ou Celsus. Enfin sont présentés quelques manuscrits et incunables, rares et précieux. Le lecteur découvrira les premiers livres imprimés : la Bible de Gutenberg, le Psautier de Mayence, les Chroniques de Nuremberg, mais aussi les mappemondes anciennes ou encore les textes fondamentaux des religions orientales. Un magnifique ouvrage, unique en langue française, qui comblera tous les passionnés du livre. Jean-François Blondel est historien, véritable amoureux des bibliothèques, et auteur de nombreux ouvrages sur le compagnonnage, le symbolisme architectural, le Moyen Âge des cathédrales ou la Renaissance.

  • Le Secret d'Alchimie est une légende initiatique, qui se déroule à la fin du Moyen Âge, à une époque où l'architecture gothique arrive à son terme. C'est dans ce cadre historique qu'apparaît le héros Jehan de Limoges, qui quitte son village natal pour devenir itinérant et apprendre le métier de tailleur de pierre.
    Jehan oeuvrera d'abord sur le chantier de la cathédrale de Limoges, où il apprendra son métier auprès d'un vieux maçon, qui, voyant ses qualités exceptionnelles, lui enseignera l'art du Trait et les secrets du métier.

    Sa destinée basculera un soir de novembre, alors qu'il restaurait ces étranges colonnes sacrées, appelées les Lanternes des Morts, qui veillent près des cimetières, au repos des défunts Aucun des apprentis du maître ne voulut, par superstition, s'approcher de ces bien mystérieuses lanternes. Seul Jehan accepta et il fit ce soir là une étonnante rencontre.

  • Pourquoi l'équerre et le compas des maçons sont-ils devenus l'emblème des Compagnons du Tour de France, mais aussi des francs-maçons ? D'autres outils traditionnel, tels la faucille ou la faux du moissonneur, ont pris valeur d'emblème. Ce llivre nous raconte leur histoire et leurs légendes.

  • L'art roman va éclore après l'An Mil ; et le monde chrétien, depuis la simple chapelle de campagne jusqu'aux grandes cathédrales et abbatiales, va rapidement se couvrir « d'un blanc manteau d'églises ». Si les premiers édifi ces seront très simples dans leur conception, les grandes réalisations du second âge roman vont voir éclore des chefs-d'oeuvre qui ont pour nom : Vézelay, Cluny, Paray-le-Monial ou Cahors. Sous l'infl uence de Cluny et des ordres monastiques, on assistera à l'éclosion du culte des reliques et la fl oraison des grands pèlerinages, qui aboutiront à la construction de ces grandes basiliques que sont Saint-Sernin de Toulouse, Sainte-Foy de Conques ou Saint-Jacques de Compostelle.
    La France romane emmène le lecteur dans un tour de l'hexagone de ces édifi ces, avec la plume érudite de Jean-François Blondel et les images d'un collectif de photographes, dont un bon nombre sont signées du talentueux Sylvain Sonnet.

  • L'art de jetter les bombes / par M. Blondel,... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k83019r

  • Cours d'architecture enseigné dans l'Académie royale d'architecture / par M. François Blondel,... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k85661p

  • Nouvelle manière de fortifier les places / par M. Blondel,... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k85664q

  • Modestes, simples, rustiques, les chapelles enchantent sans éblouir.
    Dans la solitude de nos campagnes, à l'ombre de nos montagnes, leur apparition agit comme un signe du destin, nous invitant à en pousser la porte. Une faible odeur de cierge, d'encens, de bois y subsiste parfois et le coeur y trouve un refuge inattendu. Un thème qui inspire Marie-Pierre Samel et Hervé Lenain, photographes passionnés, qui arpentent la France depuis des années pour en capter la paisible beauté.
    Emouvantes chapelles de France recèle l'âme et la lumière de plusieurs dizaines d'édifices finement sélectionnés, et forme un hommage formidable à ces lieux à la fois fragiles et essentiels.

  • Ce cours complet de gestion de la production propose une analyse des méthodes existantes, en soulignant pour chacune ses avantages et inconvénients.
    Il s'agit de " comprendre " pour pouvoir " juger " avant d'" agir ". la théorie n'étant rien sans la pratique, elle est illustrée de nombreux exemples et cas de mise en oeuvre. cette cinquième édition ajoute une analyse des flux dans l'entreprise étendue et s'enrichit des méthodes de gestion relatives aux processus associés : conception des produits et services (plm), incidence des nouvelles normes qualité sur les processus de production, intégration de la gestion de production et de la comptabilité industrielle, gestion par affaires.
    Ce livre s'adresse aux industriels, dirigeants de pmi, directeurs de production ou étudiants des grandes écoles d'ingénieurs, de commerce et iut.

  • Une fois la terreur de l'an 1000 apaisée, on voit éclore l'art roman, qui apparaît comme le signe d'une renaissance spirituelle et artistique en Occident et inspire de nombreuses cathédrales, comme Cahors ou Le Puy-en-Velay.
    Les XIIe et XIIIe siècles constituent ce que l'on nomme le "temps des cathédrales", avec l'apparition de l'art ogival, improprement appelé art "gothique". Ce style ne cesse de se perfectionner avec l'apparition de la croisée d'ogives et de l'arc-boutant, qui permet aux constructeurs de lever des voûtes de plus en plus vertigineuses. Souvent détruites par des incendies, des catastrophes naturelles, des guerres, les cathédrales seront à chaque fois reconstruites, et, tel le phénix, elles renaissent de leurs cendres toujours plus grandes, toujours plus majestueuses.
    Spectaculaires témoignages de la ferveur et du génie des hommes, chefs-d'oeuvre artistiques et prouesses techniques, les cathédrales défient aujourd'hui le temps et les générations, solidement ancrées dans nos villes, d'où émergent leurs flèches lancées vers le ciel comme pour le pointer. Prodigieuses Cathédrales de France présente près de cinquante édifices parmi les plus prestigieux, commentés par la plume érudite de Jean-François Blondel, et illustrés par le photographe Sylvain Sonnet.

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