Michel Douard

  • 2048. Les guerres ont été remplacées par des combats à l'allure de jeux du cirque dans des arènes encerclées de caméras. Hypermédiatisées, ces luttes entre nations ont donné naissance à une caste de soldats-stars, nouveaux héros richissimes qui mettent leur vie en jeu à chaque combat. Afin de dépasser leur peur et de décupler leurs forces, ces hommes consomment une drogue de synthèse surpuissante : le micron noir. Mais les coulisses de cette Guerre Nouvelle ne sont pas à l'abri des trafics. Et quand le plus célèbre des soldats et son meilleur ami se trouvent impliqués dans un vol de microns, leur popularité ne les préservent pas des gangs de mafieux. C'est hors de l'arène qu'il leur faudra mener ce combat-là...

    Sorte de western futuriste décapant, Micron noir combine l'inventivité des romans d'anticipation et le rythme effrené des meilleurs polars.

  • Aux dires de Nicolas, ça allait être une virée sympa entre potes jusqu'à Paris, histoire de faire la fête et de récupérer une petite cargaison de shit. Et puis voilà que, sitôt l'équipée de retour, Nicolas disparaît et des types louches cherchent ceux qui l'ont accompagné dans cette expédition. Car à Paris, Nicolas aurait fait quelque chose qui n'était pas prévu. Seulement notre héros n'a rien d'un caïd et n'a aucune idée de ce qu'il faut faire face à des tarés qui ont tout de la bande de mafieux.
    Il a dix-sept ans, il vit seul avec sa mère qui lutte contre le cancer, il joue de la guitare dans le garage de ses potes et adore Zoé, petit singe capucin. Il va devoir apprendre vite, très vite, compter un peu sur les copains et beaucoup sur la chance.

    Avec Un couple de singes, Michel Douard pose sur la jeunesse des années soixante-dix un regard plein de tendresse et nous offre un roman noir aux allures de comédie.

  • Monsieur Efner ne dit rien. Il déboutonne sa manche de chemise, la remonte précautionneusement d'un centimètre, et nous présente l'intérieur de son poignet sur lequel est tatouée la cocarde bleue, blanche et rouge de la Royal Air Force, signe de reconnaissance des mods, au même titre que la Fishtail Parka ou la Lambretta à rétroviseurs multiples.


    Ce tatouage délavé me saute aux rétines. Ivan Efner reboutonne sa manche.


    - Ça fait plus de soixante ans qu'on ne m'a pas appelé Herbert Lancelaw, encore moins « Herb » .


    Lionel exulte en me malaxant l'épaule.


    - Qu'est-ce que je disais ? C'est dingue, non ? Putain, Herb...


    Les lois régissant la succession ont changé, la situation socio économique est épouvantable. Le directeur octogénaire d'une résidence de retraite ultra luxueuse, le « Last Heaven », en a profité pour faire fortune en s'accaparant les biens de ses pensionnaires. Le jour du 1er janvier, son petit univers privilégié bascule et il se trouve confronté à de nombreux problèmes. Un amour de jeunesse surgit du passé avec un fils suspecté de terrorisme pour lui demander son aide. Un gang mafieux, «la Famille», a pour projet de l'assassiner pour récupérer l'héritage du fils de la plus grande star mondiale de la chanson. Un flic drogué et névrosé s'est mis en tête de le faire tomber pour ses liens avec des hors-la-loi. Des drones le surveillent sans cesse, et parfois tombent dans son parc... Il va vivre l'enfer pendant vingt-quatre heures, alors que la fête annuelle du « Last Heaven » bat son plein en ce 1er janvier 2048.

  • 2048. Les Rolling Stones ont cent ans, les riches sont plus riches, les pauvres plus pauvres et les drones veillent.
    Derrière les murs sécurisés du Last Heaven, une poignée de retraités aisés coule des jours heureux dans le luxe. Rock'n'roll, chirurgie esthétique et cigarettes à gogo : la génération 60's tient à son plaisir et à son argent - quitte à laisser les suivantes crever de faim.
    Le directeur de l'établissement l'a bien compris, lui qui rafle l'héritage de ses pensionnaires sans le moindre scrupule. Jusqu'à ce jour de janvier où, sous la forme d'un amour de jeunesse, d'un flic buté et d'un tueur à gages, le monde extérieur frappe à sa porte.
    Et transforme son beau paradis en drôle d'enfer...

  • L'ouvrage par Harry ROSELMACK :
    « Qui est au dos de ce bouquin ? Qui est à l'endroit et qui est l'envers ? Michel Douard ou moi ? La bonne réponse, c'est que ce livre n'a pas de « dos ». Pas plus qu'il n'a de haut ou de bas. Il n'est que « couvertures », que « points d'entrée ». Lisez-le dans le sens que vous voulez, prenez les histoires dans l'ordre que vous le souhaitez, au rythme qui sera le vôtre. Que vous soyez un(e) jeune Noir(e) en banlieue, un(e) petit(e) retraité(e) en province, artiste dans le Marais ou cadre à La Défense, il y a forcément quelques- unes de ces nouvelles qui vous toucheront.
    Le point commun entre nous auteurs et vous lecteurs, notre moteur :
    C'est la volonté de partager, et de saisir la complexité du partage. Vous comprendrez avec Édith que le partage ne s'impose pas ; vous verrez avec Kim qu'il n'est jamais facile de partager son moi profond ; avec André qu'il n'y a pas d'âge pour partager des leçons de vie et d'Amour ; Sarah, Jérémy et leur bande de copains de 15 ans découvriront que les retrouvailles sont rarement aussi belles (et le partage rarement aussi évident) que dans les chansons...
    Ces réflexions et expériences constituent la sève d'un partage polymorphe qui me remplit d'espoir. L'ambition de ce recueil est de vous changer les idées mais attention ! Il risque aussi de vous ouvrir à d'autres idées, à d'autres visions ! En fait, il pourrait bien enrichir votre pensée. Et ça, c'est ce que j'essaie de faire depuis que j'ai la chance d'exercer un métier qui s'adresse à des gens. Alors, merci d'être partant pour ce partage. Et bonne lecture ! ».

    L'ouvrage par Michel DOUARD :
    « «Nouvelles d'après vingt heures» : un intitulé évident pour l'ami journaliste avec qui je partage ces pages.
    En ce qui me concerne, je justifie ce titre de recueil par le fait que j'ai écrit après vingt heures ces treize courtes ou très courtes histoires. Des histoires, je l'avoue, que je n'ai pas totalement inventées.
    J'ai la chance d'avoir des amis et une famille hors norme, sources permanentes d'amusement et d'inspiration, qu'il m'a suffi d'écouter. J'en profite pour les remercier ici, et pour leur rappeler qu'il est inutile de me réclamer une partie de mes droits d'auteur.
    Des histoires qui, si elles sont parfois noires, finissent toujours par pencher vers la comédie. Des histoires qui m'ont permis de me glisser dans la peau d'un homme ou d'une femme, d'un enfant ou d'une personne âgée, vivant aujourd'hui, dans le passé ou dans l'avenir.
    Des histoires à lire après le Journal de vingt heures et ses mauvaises nouvelles, et qui n'ont pour but que de vous divertir et vous changer les idées... »

empty