Archives Et Culture

  • Vous rêvez d'un arbre accessible et facile à montrer, mais sans pour autant l'afficher sur un mur ?
    Ce très bel arbre relié est la réponse idéale :
    - il se range dans votre bibliothèque. Comme un livre, il s'attrape d'un geste et se déploie de façon simple- il s'articule autour d'un personnage central (vous-même, ou bien l'un de vos parents ou de vos grands-parents, selon votre choix) dont vous notez le nom sur la couverture et sur le dos du livre (le repérage reste facile dans votre bibliothèque, même si vous avez rempli plusieurs arbres reliés).
    - il permet d'en noter la descendance (deux générations au-dessous : enfants et petits-enfants) et l'ascendance (quatre générations au-dessus, jusqu'aux arrière-arrière-grands-parents), donnant une vision synthétique de sept générations sur environ deux siècles- il peut être aisément rempli à la main ou par des étiquettes autocollantes à imprimer chez vous.
    - il offre au verso de l'arbre un espace de rédaction pour des compléments et des histoires de vie - une pochette intérieure permet d'y associer des photos, des faire-part, des lettres, des documents familiaux divers : un partage de souvenirs facilité lorsque vous montrez l'arbre à un proche (pas besoin de fouiller vos tiroirs ou d'allumer votre ordinateur : les documents les plus précieux sont là).

  • Mon bullet journal généalogie : le journal de mes recherches Nouv.

    Le bullet journal ? Un concept très pratique pour organiser des projets qui s'inscrivent dans une durée longue et pour ne rien oublier. Pour le généalogiste, dont l'arbre est foisonnant, dont les recherches couvrent vite plusieurs départements ou plusieurs pays, cet outil idéal permet d'avoir sous la main un état précis de ses travaux et un rappel des pistes à creuser, des courriers à envoyer, des cousins à contacter, des photos à numériser, des archives à consulter, etc.

    C'est en partant de son expérience de construction de journaux de recherches généalogiques personnelles pendant plusieurs années que l'auteur propose ici les meilleures pages et la présentation idéale pour aider tous ceux qui explorent leur arbre. Clés, plannings annuels, mensuels, hebdomadaires, journaliers, roues des priorités et roues d'ascendance, suivis des échanges et des projets, chronologies, généamémos, lexiques personnels, généalistes, tops des trouvailles, tableaux de veille, bulles conseils, index personnels... Tout est bâti pour que ce bel objet devienne votre compagnon de route tout au long de vos recherches généalogiques.

  • Il n'y a pas une raison de faire de la généalogie, il y en a mille. Ce manuel part de vos souhaits et vous indique comment retracer votre histoire familiale le plus haut possible dans le temps, sur Internet ou en archives.

    Il explique comment aller au-delà des noms et des dates en retrouvant les histoires de vie. Il vous donne des idées, des projets à bâtir, des secrets à explorer et des pistes inattendues. Il porte une centaine de témoignages de passionnés, tous différents, pour montrer combien la généalogie est vivante, dynamique et foisonnante. Enfin, il raconte de belles trouvailles d'archives, parce que les sagas familiales réservent toujours des surprises.

    L'aventure généalogique rassemble toutes les générations et ne demande que du temps. Elle peut se pratiquer seul ou à plusieurs, avec ou sans budget, sur place ou à distance, pour la plupart des pays du monde, par tous les temps et quel que soit votre âge. L'histoire familiale, celle d'un lointain passé oublié, dort dans les archives. Elle n'attend qu'un chercheur pour renaître et un conteur pour se déployer. Ce manuel, le plus complet qu'on puisse trouver, ouvre les portes du passé.

  • La Bruyère assurait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. C'est le cas de l'auteur de ce livre, qui compte dans son arbre aussi bien le roi Louis VII et Aliénor d'Aquitaine que des criminels notoires, découverts au hasard de ses recherches généalogiques. D'où l'idée de ce dictionnaire des criminels ou bandits ayant fait parler d'eux autrefois, depuis Mandrin et la marquise de Brinvilliers jusqu'à Landru et d'autres repris de justice du début du XXe siècle. Leurs généalogies sont autant d'occasions de découvrir des parentés inattendues. Et vous ? Les comptez-vous aussi dans votre lointaine parentèle ?

  • Remonter le temps pour retrouver son arbre et son histoire familiale, c'est bien, mais comment mettre en forme pour ses proches toutes les informations rassemblées ? Ce guide mis à jour répertorie tout ce qu'il est possible aujourd'hui de créer, sur Internet, sur informatique ou à la main, et tous les fournisseurs possibles, pour des résultats et des arbres aussi bien classiques que totalement innovants ! Une mise à jour nécessaire compte tenu des innovations apparues ces deux dernières années.

  • Tous ceux qui font de la généalogie passent un jour ou l'autre par Geneanet. Même ceux qui n'en font pas y arrivent s'ils interrogent Internet sur la signification de leur nom, la popularité de leur prénom ou s'ils veulent découvrir le lien de parenté entre Chirac et Mitterrand, Hollande et Sarkozy, Céline Dion et Hugues Capet. Né il y a une vingtaine d'années de l'idée de partage communautaire des informations généalogiques, Geneanet rassemble 7 milliards d'ancêtres en ligne.
    Aujourd'hui premier site de généalogie collaborative en France, sixième mondial, ce site est connu de tous les généalogistes. Il est incontournable pour les passionnés de longue date qui veulent faire progresser leur arbre comme pour ceux qui veulent commencer.

  • 40 % des personnes vivant en France auraient des origines étrangères. Si l'on remonte sur trois générations, deux personnes sur cinq auraient ainsi des racines hors de l'Hexagone. Avant de remonter le fil des générations dans le pays d'origine, il faut commencer par explorer les sources d'informations disponibles en France, car elles ne manquent pas. De son arrivée à l'installation définitive, nombreux sont les documents qui peuvent raconter le parcours sur notre territoire d'un aïeul venus d'ailleurs.
    Le livre explique où les trouver, car ils sont répartis entre de nombreux dépôts d'archives, et comment les analyser en fonction des périodes, car ils existent dès l'Ancien Régime et se poursuivent jusqu'à nos jours.

  • Quel généalogiste n'a pas rêvé de trouver quelques ancêtres nobles dans son arbre généalogique ?

    Pas forcément par vanité, mais parce que les archives sur ces familles sont plus nombreuses que pour le reste de la population et qu'elles existent pour des périodes de temps plus vastes.

    La Bruyère disait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. À défaut de trouver le pendu, ce guide vous permet de chercher le roi, ou du moins de savoir comment poursuivre vos recherches en cas de lignage noble dans votre arbre. Car cette découverte a pour le généalogiste une conséquence immédiate très pratique : il voit s'ouvrir devant lui bien d'autres fonds d'archives que ceux auxquels il est habitué et il peut potentiellement remonter son ascendance sur un millénaire. Bien connaître les fonds documentaires liés à la noblesse évite d'une part de refaire des recherches déjà réalisées et d'autre part de tomber dans les pièges grossiers des généalogies fausses ou carrément inventées (y compris celles publiées), car il faut se défier des légendes familiales erronées ou des enthousiasmes qui font prendre les hypothèses pour des vérités.

    Ce guide pratique, qui garde les pieds sur terre, donne les bons conseils. Il s'avérera vite indispensable au chercheur.

  • Depuis 1803, il est possible de changer de nom de famille "pour motif légitime". Mais le Code civil n'a jamais précisé quels étaient les "motifs légitimes" acceptés à coup sûr par l'État, et l'accord de l'administration, qui n'a pas à justifier son refus, est loin d'être systématique. Car ces demandes, qui touchent à l'identification même de la personne, ont toujours été soigneusement encadrées par l'administration, qui les validait ou les rejetait de façon discrétionnaire, sans avoir à motiver un refus.

    Toujours publiés au Bulletin des Lois puis au Journal officiel, les changements de nom se sont accélérés au XXe siècle : si l'on recense moins de 20 000 changements de nom en 160 ans (1803-1962), on en recense plus de 55 000 dans les 50 années suivantes (1963-2012). S'y ajoutent aussi, depuis les années 1960, des procédures de francisation des noms et/ou des prénoms dans le cadre des naturalisations, soumises à des règles bien précises. Les modifications de prénoms se font aussi plus nombreuses.

    Nom ou prénom, la procédure, longue et longtemps coûteuse, s'est simplifiée depuis quelques années, mais seule l'analyse de nombreux dossiers peut éclairer la façon dont il faut les présenter pour qu'ils soient acceptés. Si vous souhaitez changer de nom aujourd'hui, comment faire ?

    Et comment l'historien peut-il retrouver les éventuels changements de nom de ses ancêtres ou cousins ? Spécialiste de ces procédures, qu'elle a souvent accompagnées, la généalogiste professionnelle Myriam Provence livre ici les conseils utiles en fonction des cas pour que la demande aboutisse au mieux.

  • Se repérer dans la jungle des archives de la captivité militaire n'est pas chose aisée. Le sujet est encore peu exploré, en dépit de remarquables travaux universitaires. La complexité de la gestion des prisonniers de guerre, où se mêlent de multiples intervenants, ne facilite pas l'accès aux sources.

    Ce guide a pour objet d'établir une sorte de cartographie des sources disponibles, destinée aux explorateurs que sont les historiens ou les généalogistes s'intéressant aux prisonniers de guerre de l'armée française durant les conflits de ces trois derniers siècles. Comme toute cartographie, elle ne se veut pas définitive. Elle est susceptible d'évoluer en fonction des découvertes que chacun peut faire lors de ses pérégrinations dans les dépôts d'archives de France ou de l'étranger. Son unique ambition est de mettre le chercheur sur la bonne voie, de lui éviter de perdre du temps en répondant à quelques questions simples : où m'adresser en fonction de mes besoins ? quels documents puis-je trouver ? comment les consulter ?

    Établir une cartographie impose de circonscrire celle-ci par des frontières. Ici, elles ne sont pas géographiques, mais chronologiques et s'étendent de la fin de l'Ancien Régime à la guerre d'Indochine.

    Les archives consacrées à la captivité militaire sont très dispersées, présentes aussi bien au Service historique de la Défense qu'aux Archives nationales par exemple. Et comme elles ne se trouvent pas forcément là où on s'y attend le plus, ce guide novateur est particulièrement utile. Il accompagnera pas à pas toute recherche sur les prisonniers de guerre.

  • Vous venez de déménager dans une maison ancienne et vous voulez en savoir plus sur son passé ? Vous gardez la nostalgie d'enfance de la maison des grands-parents où vous passiez vos vacances, maison détruite par les bombardements de la dernière guerre ou les travaux urbains des années 1960 et vous voudriez retrouver des souvenirs de ce passé effacé ? Vous souhaitez localiser le domicile de votre arrière grand-père, parce qu'il était le premier à s'être installé dans votre région vers 1910 ? ou celui d'un ancêtre laboureur du XVIIIe siècle pour étoffer votre généalogie ? Vous avez la responsabilité d'un bulletin municipal ou d'histoire locale et vous désirez publier le passé d'une boutique traditionnelle, d'une demeure ancienne, d'un bâtiment lié à un évènement historique ou à un fait divers ?... Retracer le passé d'une maison devient une quête multiforme de plus en plus fréquente.

    Auteur de plusieurs guides de recherche sur le cadastre, les fonds hypothécaires et les archives notariées, Marie-Odile Mergnac indique ici la démarche à suivre, d'aujourd'hui à l'Ancien Régime. Elle explique d'abord comment trouver des photos, des cartes, des plans car rien n'est plus émouvant que de suivre visuellement les évolutions de la maison étudiée. Puis elle indique comment découvrir les noms des propriétaires et des occupants successifs. Elle précise enfin comment obtenir des descriptions des pièces intérieures et de leur aménagement, quel que soit le siècle.

    Alors ? Prêt à vous loger dans le passé ? Ce livre est fait pour vous.

  • On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle du XVIIIe siècle comme ça...".

    Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref la femme issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, la femme lettrée, femme de lettres parfois.

    Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Âge à nos jours et qui ne dessinent que des costumes de cour : les petits écoliers sont persuadés, en toute bonne foi, que leur aïeule portait sous Louis XIV une haute perruque poudrée garnie de perles et de plumes ainsi qu'une vaste robe à cerceaux. Combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité ? Une toute petite minorité. La minorité qu'on appelait à la Belle Époque "le monde" ou "la société", comme s'il n'existait rien en dehors d'elle.

    C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines.

    Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour analyser au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.

  • Il est indispensable de permettre aux historiens et aux généalogistes de retrouver les souvenirs du "grand-père qui a fait 14". Pas seulement son nom, mais le détail de ce qu'il a pu vivre pendant quatre ans.

    Parce qu'il a disparu, on pourrait croire que ses souffrances ou ses actes d'héroïsme sont oubliés, qu'ils sont partis avec lui. Or, avec toutes les bases de données Internet constituées à l'occasion des commémorations de la Grande Guerre, il n'a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui de collecter des informations individuelles précises sur un ancêtre soldat, sous-officier ou officier, sur l'un de ces huit millions de "poilus" de la Grande Guerre, quel que soit son grade. Le ministère de la Défense a mis en ligne des bases de données d'une importance capitale pour les chercheurs. Des associations, des bénévoles et des bibliothèques françaises ou étrangères offrent des sites remarquablement conçus, avec des renseignements de premier plan aux chercheurs : forums d'entraide, historiques régimentaires, documents d'archives...

    Cet ouvrage vous servira de guide dans le foisonnement des fonds et des bases de données. Grâce à lui, vous pourrez retracer en détail la biographie du militaire qui vous intéresse, parfois même son quotidien, jour après jour, attaque après attaque, bombardement après bombardement... C'est l'histoire, mais une histoire qui rejoint la vôtre : celle de votre ancêtre soldat dans les tranchées de 1914-1918.

  • Entre 1871 et 1945, les actuels départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ont connu une histoire à part. Ballottés entre les Reichs successifs et la France, les habitants des territoires annexés ont changé quatre fois de nationalité, se sont battus sous uniformes français et allemands, quelquefois contre leurs propres frères, et conservent encore aujourd'hui un régime juridique particulier appelé communément « droit local ».

    Les commémorations des trois guerres ont généré de nombreuses publications mémorielles, principalement numériques, mais rares sont les ouvrages qui rassemblent et mettent en perspective d'un point de vue global les sources éclairant la vie des Alsaciens-Mosellans.

    Ce guide retrace le sort si particulier de cette population, victime de trois guerres. Il présente les sources françaises et allemandes permettant aux historiens, aux chercheurs et aux généalogistes en quête du passé de leurs familles de retracer le sort de ces optants, émigrés, évacués, prisonniers, incorporés de force, transplantés, résistants, déportés, non-rentrés, à travers des parcours uniques qui, mis bout à bout, en font une grande histoire. Il offre une vision d'ensemble des principaux types de documents d'archives et facilite l'accès à des sources dont les lieux de conservation, la langue et la graphie ont trop longtemps réservé cette histoire à des chercheurs aguerris.

  • Conservées depuis le XVIIe siècle, les archives des armées et du ministère de la Guerre constituent aujourd'hui des fonds d'une richesse exceptionnelle. Dossiers, courriers, registres, journaux de marche permettent d'y retracer l'histoire des conflits, des territoires, des garnisons, des unités, des organes de commandement, mais également des officiers, soldats, marins, aviateurs et gendarmes, comme de tous ceux qui, hommes ou femmes, ont approché le milieu militaire. Réparties dans toute la France, représentant plus de 400 kilomètres linéaires, longtemps organisées de façon différente, ces archives exigent de connaître l'organisation des fonds, la manière de les consulter et les pistes à explorer pour des recherches complètes et fructueuses. Ce sont ces repères indispensables que ce guide vous propose de découvrir.

  • Révolution généalogique du web, Filae est un accélérateur de recherches. Sa raison d'être depuis vingt ans ? Indexer des ouvrages anciens, des journaux du XIXe siècle, des archives, des fonds documentaires... pour rendre toujours plus facile et rapide la remontée dans le temps des historiens des familles. D'abord avec des bases historiques, dont le colossal fichier des pensionnés du XIXe ou les prisonniers des deux guerres mondiales, toutes interrogeables nominativement et restituant une image du document d'origine. Ou les mises en ligne des relevés des registres paroissiaux des associations partenaires. Ensuite avec le gigantesque travail de titan d'indexation de l'état civil ancien et d'une partie des recensements. Depuis 2017, il suffit de taper le nom d'un aïeul et hop ! la liste des actes et documents d'archives le concernant apparaît sur le site. Cliquez sur celui qui vous intéresse et re-hop ! vous voici sur la bonne page du bon registre des bonnes archives départementales, n'importe où en France ou presque, avec même le bon acte surligné en corail ! Ce guide vous donne ainsi tous les conseils de recherche et de création d'arbres sur ce site devenu incontournable.

    Rassurez-vous, le plaisir de la recherche est toujours là. Les généalogies ne se constituent pas d'un clic, l'enquête se poursuit toujours par rebond d'acte en acte. Mais ce qui pouvait prendre des semaines ou ce qui demeurait introuvable est désormais, grâce à Filae, à portée de souris et de calendrier !

  • Naissance, mariage, décès : voilà la trilogie des actes essentiels en généalogie, les trois bases nécessaires à toute quête d'ascendance. Mais l'acte de décès, le plus difficile à dater et localiser, échappe souvent aux recherches. D'abord parce que la plage de temps à explorer peut être particulièrement vaste : un ancêtre peut mourir à vingt ans comme à cent. Ensuite parce que cela peut survenir n'importe où : au cours d'un voyage ou d'une guerre. Enfin parce que le décès peut n'avoir jamais été enregistré, et que c'est un acte judiciaire tardif qui remplacera l'acte d'état civil manquant. Un guide répertoriant les pistes de recherche possibles, tenant compte des derniers apports Internet (dont la fameuse base de décès de l'Insee) et donnant des conseils pratiques était donc indispensable.Le généalogiste peut aussi prolonger sa quête à travers les archives liées aux successions anciennes. Elles lui permettent non seulement de repérer un décès mais aussi de reconstituer les fratries et de pister les parents et les cousins partis au loin. Ces fonds sont accessibles en partie sur Internet pour le XIXe siècle. Le reste est consultable aux archives départementales. Encore faut-il savoir explorer cette volumineuse masse documentaire. L'ouvrage explique pas à pas une démarche qui n'est pas encore entreprise de façon systématique, mais qui apporte tant d'informations généalogiques qu'elle est à conseiller.Enfin, ce guide indique comment transmettre une concession funéraire familiale ou la relever, car cela fait appel aussi à la généalogie.En clair, voici un titre qui doit faire partie de la bibliothèque de base de tout généalogiste !

  • Nombreux sont les généalogistes désemparés quand ils rencontrent, au cours de leurs recherches, des actes en latin : leur enthousiasme s'en trouve subitement refroidi, comme s'ils se heurtaient à un obstacle infranchissable. Il est vrai que, parfois, le découragement semble justifié quand on est confronté à une langue que l'on ne connaît pas ou que l'on n'a plus pratiquée depuis le lycée, à des écritures dont la lisibilité n'est pas toujours assurée.

    Pourtant, il est relativement facile de se repérer dans les registres paroissiaux en latin : nous sommes loin de la complexité de la littérature classique et du style des grands auteurs romains : la plupart des formules sont récurrentes et le vocabulaire est limité.

    Ce guide a donc pour ambition de permettre une approche pratique du latin, méthodique et progressive, à l'usage des généalogistes. Il explique rapidement le fonctionnement de la phrase latine, pose quelques bases de syntaxe, met en évidence les différences avec le français, puis aborde précisément la désignation des individus et des lieux, les nombres et les dates, les termes de vocabulaire spécifique qui reviennent, d'acte en acte, pour l'inscription des baptêmes, mariages et sépultures. Avec de nombreux lexiques en annexe, il aide ainsi les historiens des familles à poursuivre leurs recherches et à traduire aisément les actes qui les intéressent.

  • Les moulins sont à la mode. D'abord parce que les associations pour la sauvegarde des moulins à vent et à eau se multiplient depuis quelques décennies. Ensuite parce que bien rares sont les Français qui ne comptent pas quelques meuniers dans leur arbre généalogique. Un guide de recherches sur ce thème précis devenait indispensable.

    Car meuniers et moulins constituaient autrefois un monde à part, bien identifié et très surveillé, tant sous l'Ancien Régime qu'à la Révolution ou au XIXe siècle. Grâce aux archives administratives, fiscales et notariales, il est possible de retrouver l'histoire d'un moulin loin dans le temps passé, parfois jusqu'au Moyen Âge, et de remonter les généalogies de meuniers au-delà des registres paroissiaux, un ou deux siècles plus loin que les généalogies habituelles.

    Après un aperçu général sur l'histoire des moulins et des meuniers en France, l'ouvrage se scinde en plusieurs parties : une consacrée à la généalogie des hommes, deux autres à l'histoire des bâtiments et des droits d'eau, indispensables à retrouver pour remettre un moulin en route et produire de l'électricité. Ce guide vous fera ainsi découvrir des fonds d'archives nouveaux, qui vous apporteront une incroyable moisson d'informations.

    Rappelez-vous enfin que les associations de amis des moulins sont particulièrement nombreuses. Certaines ont peut-être travaillé sur celui qui vous intéresse. N'hésitez pas à les rejoindre, elles sont indiquées en fin d'ouvrage.

    Autant de pistes et de sources d'archives qui vous donneront... du grain à moudre pour vos recherches !

  • En 1317, une réforme territoriale majeure des diocèses dessine une carte qui subsiste, à quelques retouches près, jusqu'à la Révolution ; cinq cents ans plus tard, en 1817, un nouveau concordat remplace celui de Bonaparte de 1801 et fixe la géographie ecclésiastique encore en vigueur aujourd'hui en France.

    Pas d'histoire religieuse dans cet ouvrage, mais un éclaircissement de la géographie épiscopale de notre pays, car cet atlas veut suggérer des voies de recherches archivistiques.

    En effet, une commune qui appartient aujourd'hui à un département donné, donc à un diocèse précis, a pu appartenir, au fil de l'histoire multiséculaire de l'Église de France, à un diocèse voisin, voire à un évêché disparu ou éclaté entre plusieurs autres.

    Aux questions qui préoccupent parfois un historien ou un généalogiste : "Où peut-on chercher les documents concernant telle paroisse ? Où puis-je trouver les dispenses de mariage de mes ancêtres qui y vivaient ?", la réponse est dans les archives diocésaines du ou des diocèses auxquels a appartenu la paroisse, et dans les archives départementales du département où se trouve(nt) le ou les évêchés concernés. La connaissance des changements des limites géographiques des évêchés est donc capitale pour éviter les erreurs d'identification.

  • La Savoie n'a été rattachée à la France qu'en 1860, en même temps que le comté de Nice qui appartenait à la Maison de Savoie depuis 1388. Ce rattachement tardif a des incidences historiques bien sûr, mais aussi généalogiques : les archives à explorer ne sont pas toujours celles auxquelles l'historien des familles est habitué, les systèmes administratifs étaient différents et la langue utilisée n'était pas toujours le français. Il régnait en effet une grande diversité linguistique dans les documents rédigés, même si un édit de 1532 imposait, en théorie, l'italien en Piémont et le français par delà des monts.

    L'ouvrage donne d'abord des rappels historiques et des précisions sur les noms de famille, car les bi-noms sont caractéristiques de ces pays montagneux où les déplacements étaient difficiles. Il aborde aussi le cas particulier du Val d'Aoste, où les archives sont souvent établies en français. Puis il mène le lecteur pas à pas à la découverte des systèmes locaux d'état civil et des registres paroissiaux, de l'organisation des cadastres ou de leurs équivalents, beaucoup plus anciens que dans le reste de la France actuelle, du tabellion et des fonds notariés, judiciaires, militaires... bref, de toutes les archives sur lesquelles s'appuie habituellement le généalogiste pour remonter son arbre et étoffer des biographies. Un guide par conséquent indispensable.

  • L'Alsace a depuis toujours été une terre de brassage des peuples, à l'histoire singulière, tantôt française, tantôt allemande. Impossible d'y mener une recherche généalogique sans guide, tant les difficultés sont nombreuses :

    Les difficultés de localisation, car les noms de lieux s'écrivaient selon les périodes en latin ou en allemand : difficile ainsi de savoir que la commune de Masevaux dans le Haut-Rhin se nomme aussi Masmünster (forme allemande), Mazopoli (forme latine) ou Moustier (forme française) les difficultés de repérage des noms de famille à cause de la rupture linguistique entre le parler roman et le parler germanique. Les noms de famille étaient souvent altérés, voire traduits.?En Alsace, Meunier se transforme en Muller et Gérard en Tschirrart, deux exemples qui soulignent la complexité de la recherche sans compter les difficultés liées aux destructions ou à la localisation des archives.
    Utile aussi bien au débutant qu'au chercheur déjà expérimenté, ce guide liste les particularités alsaciennes et donne les pistes pour avancer sans trop d'erreurs. Pour chaque sujet est fourni un petit lexique allemand-français, intitulé "Allo dico". Des instruments de travail déjà publiés, utiles à l'historien comme au généalogiste, sont cités pour approfondir chaque thème sous le titre "Mais encore...". Ainsi équipé de cette indispensable boîte à outils, il ne vous reste plus qu'à vous lancer à la recherche de vos ancêtres alsaciens !

  • Les Archives nationales d'outre-mer (ANOM) à Aix-en-Provence ont pour mission la conservation des archives relatives à la présence coloniale française outre-mer. On y trouve trois Les Archives nationales d'outre-mer (ANOM), héritières de trois siècles d'histoire, conservent les archives des ministères en charge du XVIIe au XXe siècle de l'empire colonial français, celles transférées en partie des anciennes colonies et de l'Algérie lors de leurs indépendances (à l'exception des protectorats du Maroc et de la Tunisie, du mandat français en Syrie et au Liban), des archives privées relatives à l'outremer français, une cartothèque, une iconothèque et une bibliothèque spécialisées.

    Qui imaginerait trouver, derrière les beaux murs des ANOM à Aix-en-Provence, le carnet d'Alfred Dreyfus au bagne de Guyane, le traité de paix de 1701 entre la France et les nations indiennes, le brouillon de la minute du décret d'abolition de l'esclavage de 1848, ou quelque 120 000 dossiers de condamnés aux bagnes de Guyane et de Nouvelle-Calédonie ?

    Au-delà des archives des grands noms de la colonisation, on trouve aux ANOM l'histoire des hommes et des femmes qui ont vécu outre-mer, une histoire riche en émotions et un passé difficile et douloureux encore aujourd'hui. Les documents conservés permettent de répondre parfois à l'attente de très nombreux citoyens en quête de leur passé, de leur famille. Les 7 000 courriers annuels reçus de plusieurs continents concernent des demandes d'état civil, d'attestations de carrière, des états de services militaires...

    Un peu plus de cinquante ans après leur création, les ANOM sont de plus en plus engagées dans le champ de la mémoire partagée, car les archives qu'elles conservent sont un patrimoine commun à la France et à ses anciennes possessions outre-mer. Ce guide permettra ainsi à chacun de découvrir bien des histoires familiales d'outre-mer.

empty