Auteurs Du Monde

  • L'ouvrage par Harry ROSELMACK :
    « Qui est au dos de ce bouquin ? Qui est à l'endroit et qui est l'envers ? Michel Douard ou moi ? La bonne réponse, c'est que ce livre n'a pas de « dos ». Pas plus qu'il n'a de haut ou de bas. Il n'est que « couvertures », que « points d'entrée ». Lisez-le dans le sens que vous voulez, prenez les histoires dans l'ordre que vous le souhaitez, au rythme qui sera le vôtre. Que vous soyez un(e) jeune Noir(e) en banlieue, un(e) petit(e) retraité(e) en province, artiste dans le Marais ou cadre à La Défense, il y a forcément quelques- unes de ces nouvelles qui vous toucheront.
    Le point commun entre nous auteurs et vous lecteurs, notre moteur :
    C'est la volonté de partager, et de saisir la complexité du partage. Vous comprendrez avec Édith que le partage ne s'impose pas ; vous verrez avec Kim qu'il n'est jamais facile de partager son moi profond ; avec André qu'il n'y a pas d'âge pour partager des leçons de vie et d'Amour ; Sarah, Jérémy et leur bande de copains de 15 ans découvriront que les retrouvailles sont rarement aussi belles (et le partage rarement aussi évident) que dans les chansons...
    Ces réflexions et expériences constituent la sève d'un partage polymorphe qui me remplit d'espoir. L'ambition de ce recueil est de vous changer les idées mais attention ! Il risque aussi de vous ouvrir à d'autres idées, à d'autres visions ! En fait, il pourrait bien enrichir votre pensée. Et ça, c'est ce que j'essaie de faire depuis que j'ai la chance d'exercer un métier qui s'adresse à des gens. Alors, merci d'être partant pour ce partage. Et bonne lecture ! ».

    L'ouvrage par Michel DOUARD :
    « «Nouvelles d'après vingt heures» : un intitulé évident pour l'ami journaliste avec qui je partage ces pages.
    En ce qui me concerne, je justifie ce titre de recueil par le fait que j'ai écrit après vingt heures ces treize courtes ou très courtes histoires. Des histoires, je l'avoue, que je n'ai pas totalement inventées.
    J'ai la chance d'avoir des amis et une famille hors norme, sources permanentes d'amusement et d'inspiration, qu'il m'a suffi d'écouter. J'en profite pour les remercier ici, et pour leur rappeler qu'il est inutile de me réclamer une partie de mes droits d'auteur.
    Des histoires qui, si elles sont parfois noires, finissent toujours par pencher vers la comédie. Des histoires qui m'ont permis de me glisser dans la peau d'un homme ou d'une femme, d'un enfant ou d'une personne âgée, vivant aujourd'hui, dans le passé ou dans l'avenir.
    Des histoires à lire après le Journal de vingt heures et ses mauvaises nouvelles, et qui n'ont pour but que de vous divertir et vous changer les idées... »

  • Le New York de 1936, Henry Ford, Chicago, le désert d'Arizona avec ses Indiens, San Francisco et ses agents d'influence prosoviétique, Hollywood décortiqué par le menu, un passage illégal de la frontière mexicaine, une audience de Franklin Roosevelt : voilà ce que l'on trouve, et bien des choses encore, dans ce livre écrit par deux humoristes russes mandatés à leur corps défendant par le régime stalinien.

  • Le roman-reportage L'Amérique sans étages, paru en URSS en 1937, est l'exemple unique d'un livre apparemment objectif, avec quelques opinions de ses coauteurs, paru à une époque d'oppression maximale dans tous les domaines :
    Politique (procès dits de Moscou), littéraire (emprisonnement ou exécution d'écrivains) et, en général, humain (millions de victimes).
    Entre l'assassinat de Kirov le 1er décembre 1934 et le retour à Moscou de nos écrivains, en février 1936, l'atmosphère s'était considérablement durcie : ils ne furent ni fêtés ni même accueillis à la gare.

  • Novilu

    Harry Roselmack

    À sa sortie du coma, Julian Larcher se découvre différent, amoindri. La plupart des petites choses et des gestes du quotidien lui échappent. Absences et... hallucinations ? Comme lorsque sa conscience divague, hors du temps et de l'espace, dans un univers d'une blancheur immaculée.
    L'insoupçonnable vérité lui sera révélée par Jean-Claude Dumont. Une réalité qui a fait de Dumont un monstre froid. Un « élargi » condamné à tuer pour exister.

    Pourquoi Dumont veut-il le malheur de Julian ? Qu'est-ce que « l'élargissement » ?

    Qui est « IL » ?

    Que peuvent Dumont et Julian contre « SON » dessein ?

    Novilu...

    ... Les « élargis ».

    Les mots y sont des secondes, les phrases des minutes et les paragraphes des jours...

    La première «fiction-réalité » de la littérature française vous entraînera, dans une course haletante, vers la vérité du verbe incarné. Un thriller saisissant et singulier sur l'être, le savoir, la liberté, le pouvoir...

    Harry ROSELMACK publie là son second livre qu'il qualifie lui-même de « thriller fantastique ».

    NOVILU correspond à la contraction phonétique de « nos vies lues ».

  • « Un livre d'aventure fantastique teinté de mythes nordiques et délicatement illustré. Un monde de mystères, de magie et de beauté, une histoire captivante, émouvante à lire à ses enfants qui s'attacheront dès les premières pages au personnage de Lorgwyn. Mais l'auteure a réservé une surprise de taille pour les plus grands, l'ouvrage comporte plusieurs niveaux de lecture ; dans les profondeurs du texte se trouve un conte initiatique, une quête qui révèle le meilleur de l'être humain, une aventure où le jeune Lorgwyn passera progressivement toutes les étapes de son initiation ; un chemin de purification de l'âme et de l'esprit sinuant vers les profondeurs de l'être où est enfoui le Graal intérieur, l'ultime connaissance de soi. Le lecteur est plongé dans un rêve éveillé où il émergera qu'à la dernière page. L'histoire de Lorgwyn n'a pas été planifiée par l'auteure, les premières lignes sont apparues sans pensée ni réflexion comme si sa main avait été guidée par une force inconnue. Elle s'endormait souvent avec Lorgwyn et se réveillait avec la suite de l'histoire, comme si toute l'aventure du jeune alchimiste s'était déroulée dans un rêve dont on feuillette les pages. Lorgwyn n'est certainement pas venu par hasard, car à cette époque, l'auteure était à bout de force, au bord du gouffre et n'avait plus d'énergie pour se battre. Le Chevalier Lorgwyn est venu lui tendre la main en lui apportant la lumière initiatique nécessaire à sa renaissance. Il est toujours auprès d'elle à ce jour. » [Jean-Gilles SUBERVIE] « C'est un texte d'une grande qualité littéraire. Une écriture limpide, simple mais élégante qui transporte le lecteur dans des univers oniriques. La présence du merveilleux, avec la découverte de nouveaux mondes et la rencontre avec d'autres êtres est bien rendue. » [Jean-Paul ARIF]

  • Jean-Pierre DANEL est le guitariste instrumental le plus vendu en France (Guitar Connection, N°1 du Top IFOP et disque d'or en 8 jours, Out of the Blues, Guitar Tribute ou le DVD All You Need Is Live, N°1 et disque de platine, etc.) et a connu plusieurs succès internationaux. Il est également connu pour sa trentaine de duos et collaborations avec des artistes aussi divers que Brian May de Queen, Laurent Voulzy, Louis Bertignac, Hank Marvin des Shadows, Paul Personne, Michael Jones, Axel Bauer, etc. Il mène parallèlement depuis 1989 une carrière de producteur, saluée notamment en 2014 par la remise d'un disque multi-diamant pour 23,3 millions d'exemplaires vendus et 198 disques d'or et platine. Il a par ailleurs consacré plusieurs ouvrages à des sujets aussi divers que la Fender Stratocaster, dont il possède une superbe collection, où figure une guitare parmi les plus rares au monde, Miss Daisy, un modèle de préproduction de 1954. Il a également publié deux biographies consacrées à Sacha Guitry, saluées par la critique, et intégrées au cursus de l'étude du français aux universités américaines de Harvard, Princeton, Berkeley et Stanford. Cordes Sensibles évoque son parcours quelque peu iconoclaste dans le monde de la musique, et nous révèle plusieurs centaines d'anecdotes vécues auprès d'artistes importants, ainsi que les coulisses des maisons de disques, du théâtre ou encore même du monde du cinéma. Il évoque également la longue amitié familiale avec François Mitterrand, mais aussi comment il est devenu végétarien dès l'âge de cinq ans, en 1973, ou encore la vaste escroquerie immobilière dont il fut victime à la fin des années 2000. Mêlant avec humour vie professionnelle et vie personnelle, cet ouvrage est une porte ouverte inédite vers les coulisses d'un monde méconnu, dont le public ne perçoit que les reflets à paillettes.

  • Un livre choc, loin des banalités lénifiantes sur l'Europe. Suscité par le Brexit, il va bien au-delà du référendum du 23 juin 2016. Car l'Europe est malade. Malade de son impuissance et de sa médiocrité, face aux nouveaux défis qui l'assaillent. Malade de la lente désaffection des peuples qu'elle a négligés. Malade de son ambiguïté sur la finalité du projet européen.
    Trois regards croisés, positifs, mais sans concession. Comment a-t-on pu en arriver là ?
    Celui de Nicole Fontaine, qui a présidé le Parlement européen et a suivi ce que fut son parcours exaltant pendant près d'un quart de siècle. Celui de François Poulet-Mathis, journaliste de radiotélévision, dont toute la carrière d'observateur s'est faite auprès des institutions européennes.
    Celui d'étudiants de la plus ancienne école de commerce du monde à vocation internationale, qui seront demain des acteurs économiques de haut niveau.
    Sans un sursaut, l'Europe est aujourd'hui menacée d'une dislocation qui la réduirait à un simple espace-marché. Elle doit être repensée. Des voies sont ouvertes, et il n'est pas trop tard.

  • Si vous vous promenez dans Jérusalem, du côté de la toute nouvelle Place de la Musique dont il a mené le chantier de bout en bout, vous le croiserez sans doute. Haute silhouette massive, barbe faussement naissante, rire tonitruant, verbe vigoureux toujours teinté d'un fort accent picard et, sous la casquette vissée sur le crâne, des yeux pétillants de malice et d'étonnement. Yaacov Bendavid, aujourd'hui maître d'ouvrage de multiples projets de rénovation au coeur de Jérusalem et auteur de ce livre, a eu un parcours exceptionnel, une de ces âmes juives perdues que Dieu a fait naître dans un environnement totalement improbable. Son chemin a été long, très long, parsemé d'aventures, de chutes et de rencontres inouïes mais habité d'une quête absolue : Comment servir Dieu ?
    Depuis l'âge de quatre ans, Yaacov, qui s'appelait alors Raymond, « cherche » Dieu. Il a tout essayé : les curés, les évangélistes, les missionnaires et les protestants, jusqu'à ce qu'un jour, à l'âge de vingt-huit ans, il pousse la porte d'une synagogue à Dunkerque. « Je ne suis pas venu au monde pour faire de la figuration, s'est-il toujours promis, jamais découragé. Je ne suis là que pour accomplir Sa volonté. » Et chacune de ses épreuves n'a fait que le renforcer dans sa quête spirituelle : « Être au service de Dieu, affirme-t-il, c'est ne rien espérer, ne rien revendiquer, c'est prendre ce que Dieu nous donne et dire merci. » Son parcours du combattant vers la conversion puis, au sein même du judaïsme, est retracé dans ce récit. Un « roman de vie » haletant et intrigant mais aussi l'exploration des tâtonnements d'un homme, Juif d'instinct, aspirant à une vie juive authentique. Son dialogue sans concessions avec Dieu, émaillé de réflexions sur son approche du judaïsme, parcourt ces pages d'un souffle puissant. « Quand les gens liront ce livre, ils y trouveront, je l'espère, une nouvelle vision du monde, une nouvelle vision de la vie ; ils aborderont ainsi tous les événements, de manière plus authentique et juste. »

  • Robes de soi

    Hoda Aouad-Sharkey

    « Il me manque quelque chose, il me manque quelqu'un. Qu'ai-je donc perdu en cours de route qui fait que je ne me reconnais plus ?
    À la recherche de ma part manquante, j'erre çà et là. Je reviens toujours à ma valise. Celle que je n'ai jamais eu la force d'ouvrir. Celle où sont enfermés mes habits d'avant. Celle que je déplace de lieu en lieu sans oser m'en débarrasser, mais sans essayer de me l'approprier non plus.
    Aujourd'hui, je prends mon courage à deux mains pour en explorer le contenu, déplier pièce par pièce mes affaires chargées d'histoire... » À travers des habits exhumés d'une valise, l'auteure évoque avec un mélange de tendresse, d'humour et de gravité sa traversée - et celle de sa famille - de la guerre civile libanaise (1975-1990).

  • Les présidents et régimes français changent, passent et trépassent. L'empire colonial français d'Afrique Noire, solide lui, demeure et se porte bien.
    Le mythe et les fantasmes de l'empire colonial - préjugés stupides, racisme primaire et autres poncifs coloniaux débiles - sont toujours là, vivaces. Décolonisation, indépendance : de belles fictions depuis 50 ans pour structurer, renforcer et rendre indolores la colonisation, l'humiliation multiforme des peuples africains, la tutelle et la soumission que Paris veut perpétuelles sur l'Afrique. Avec souvent hélas, la complicité, connue et visible ou non, de ses propres fils soi-disant gouvernants, traîtres professionnels bien stipendiés !
    Cette bien incongrue histoire de célébration par Paris, en juillet 2010, des 50 ans (1960-2010) de ce qu'on prétend être les « indépendances » des pays d'Afrique Noire colonisés par la France et où ont été convoqués ses vassaux africains, en est la preuve la plus éclatante avant d'être suprême humiliation coloniale, cynisme et mépris flagrants pour les demeurés colonisés.
    La puissance colonisatrice supposée avoir perdu son empire, ses colonies et perles vitalement juteuses avec logiquement l'indépendance et la souveraineté de celles-ci (comme l'Angleterre pour les USA et l'Inde, par exemple, ou encore le Portugal et le Brésil), en célèbre le Jubilé ! Du jamais vu dans l'histoire des nations et/ou des colonisations. Quel flagrant aveu (mère des preuves) que la décolonisation n'a jamais eu lieu !
    Et l'avenir de l'Afrique avec ses grandes questions (démocratie en échec, mal-gouvernance chronique, dégradation sanitaire, sousdéveloppement continu, jeunesse sacrifiée, famine, absence d'un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU, école, sciences et techniques, etc.) et celles de ses peuples maintenant ? Bien incertain, hélas ! Même si le continent n'est pas fatalement, obligatoirement condamné, perdu... Mais que de forteresses à forcer !

  • Après l'Ancienne Alliance, qui regroupe sept alliances de Dieu avec l'humanité puis avec le peuple juif, est venue la huitième et Nouvelle où, à la vue des échecs des hommes, le Créateur décida de s'incarner dans le corps d'un être issu de Lui et né d'une femme d'une grande pureté : Yéchoua ha Machia'h, le Sauveur-Messie, Jésus-Christ. C'est son enseignement et son martyre, et ceux des apôtres, que nous relatons et commentons ici, avec en point d'orgue l'histoire prémonitoire des temps à venir et de leur fin.

    Ce livre est la relation et le commentaire de la seconde partie de la Bible, dite « Nouveau Testament » ou « Bible chrétienne ». Contrairement aux apparences, elle est le prolongement de la « Bible juive », ou « Ancien Testament », dont Jésus-Christ, fils de Dieu et de mère juive, a dit qu'il n'était pas venu « pour l'abolir mais pour la parfaire ». Les Juifs sont les ancêtres spirituels des chrétiens, qui les accueillent chaleureusement parmi les leurs. Nous verrons ici quels furent l'enseignement précieux et le martyre volontaire de Jésus, qui sauva l'humanité à la seule condition d'aimer et respecter son Père et d'aimer ses semblables, puis la fondation de l'Église, d'abord juive puis universelle, les écrits essentiels de Paul et des autres disciples, la nature de l'Église institutionnalisée et les révélations du Livre de l'Apocalypse.

  • Les terribles attentats du 11 septembre 2001 ont brutalement fait passer le monde dans un XXIe siècle dominé par l'hyperterrorisme.
    Rares sont les tentatives de comprendre la psychologie des islamistes radicaux révolutionnaires, et pourtant l'État Islamique a attiré des individus de 120 pays à travers le monde. C'est la plus grande force de lutte extraterritoriale depuis la Seconde Guerre mondiale et la nouvelle « bête immonde » depuis le nazisme. Des milliards de dollars sont dépensés dans le monde pour notre sécurité, mais rien du tout pour la recherche en psychiatrie afin de déterminer les traits de personnalité intrapsychiques des terroristes. Afin de diminuer de 80 % le passage à l'acte terroriste, le professeur Michel-Alexandre Bailly propose que la France se dote du premier service au monde de renseignements intrapsychiques. Il tente de définir un trouble mental particulier à savoir « le syndrome terroriste radical » et oeuvre pour son inscription dans la classification statistique des troubles mentaux de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders - DSM) de l'Association Américaine de Psychiatrie (American Psychiatric Association).

  • Il s'appelle Joseph, il a 26 ans. Elle s'appelle Jill. Elle est sur le point d'arrêter sa vie. C'est le dur lot des anges qui sont contraints de mettre leur vie sur pause pour se réincarner en humain et redescendre sur Terre. Sept fois. Joseph a rempli son devoir, il peut à présent vivre pleinement sa vie d'ange. Jill doit encore se réincarner une fois. Tout bascule pour eux lorsqu'elle reçoit la « convocation ». La seule erreur qu'ils ont commis : s'aimer avant d'avoir accompli leur devoir. Car chaque réincarnation s'accompagne inévitablement d'une amnésie totale. Elle part sans trouver la force de lui dire adieu. Mais pourra-t-il la retrouver ? Et surtout, se souviendrat-elle... ? Un roman entre ciel et terre à la recherche de l'amour ultime.

  • En nous racontant par le détail les comportements sentimentaux et familiaux des "Messieurs d'en haut", qu'elle a longtemps côtoyés, Christine DeviersJoncour nous entraîne dans des coulisses peu reluisantes. Un envers du décor où la femme n'est plus rien. Comme cela arrive souvent dans d'autres milieux aussi. Une peinture au vitriol des coulisses du pouvoir. Un récit émaillé d'anecdotes toutes véridiques. « Le livre de Christine Deviers-Joncour, que certains pourraient prendre pour de badines confessions, des histoires d'alcôves plus ou moins nettes, est un fort témoignage sur notre temps. Sa politique dévoyée à laquelle nous ne croyons plus, sa justice muselée, son amoralisme qui, donnant le goût de l'excès, fait perdre le goût de la mesure. De la juste mesure. Car sans juste cadence tout glisse en décadence. » A. Walter « Que cela plaise ou non, Christine Deviers-Joncour est l'une des femmes clés de notre époque qu'elle incarne. » (JeanPierre Thiollet, dans Les dessous d'une Présidence, 2002).

  • De Meknès à Champigny-sur-Marne, du kibboutz Shomrat, près de Saint-Jean d'Acre, à Paris et Montréal, de Lisbonne, Cascais ou Estoril au Portugal à Milan, Pavie, Vigevano ou Voghera en Italie, d'Abidjan, Yamoussoukro ou Bouaké en Côte d'Ivoire, en passant par le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Centrafrique, le Tchad, le Niger, d'Amérique latine (Venezuela, Équateur) aux îles Caraïbes, Haïti, Paris, Moscou ou la Floride - mon point d'ancrage définitif depuis 1999 -, que de péripéties tumultueuses dans ce parcours de vie intense et varié. Sans diplôme aucun et avec pour seule arme mon sens aigu du commerce, il m'a fallu affronter les obstacles en faisant preuve d'abnégation et sans jamais me départir des seules qualités qui m'animaient : mon courage à toutes épreuves et mon opiniâtreté inébranlable, hérités sans doute de ma mère, afin de porter tous mes projets à réalisation. Après avoir échappé à une mort certaine lors d'un naufrage en octobre 1973 en Haïti, j'ai toujours privilégié la vie et l'esprit d'entreprise, en mesurant avec pragmatisme tous les risques encourus. Je l'ai fait avec curiosité et passion, malgré les nombreuses difficultés ou les coups bas. Je me suis battu comme un lion, afin de jouir en premier lieu d'une vie confortable, mais aussi pour me sortir de situations complexes ou prouver mon innocence dans des affaires où j'ai été incriminé à tort. Mon épouse Karen, sans laquelle je n'aurais sans doute jamais construit autant de belles choses, a été pour moi un soutien indéfectible, bravant avec courage à mes côtés cette route jonchée d'obstacles divers et « insurmontables ». Nous n'avons sans doute pas choisi le parcours le plus simple, ce qui rend d'autant plus appréciable notre réussite. S'épanouir dans son métier, apprendre chaque jour, vivre pleinement sa vie, avoir des valeurs et une morale, se souvenir de ses racines, ont été le fil conducteur de ma riche vie, avec l'appui indispensable de l'essentiel : la famille. « Le combat ou la mort ? » a été mon leitmotiv durant toutes ces années de souffrances mais aussi de joies partagées.

  • Constant était à la retraite, sans ressources. Âgé de 65 ans, il avait vu se succéder tous les chefs d'État, avides de son argent ; l'argent de sa terre. Malgré la retraite, sa vie n'était pas un long fleuve tranquille surtout avec les nombreux rapides du Congo... Il vivait à Bacongo, abandonné par les pouvoirs publics, déserté par la police, qui de temps à autre, venait exercer son racket. Bien sûr, dans les autres quartiers c'était peut-être pareil là-bas aussi... En ce matin de mai, il se réveilla après une nuit très agitée. Sans eau, harassé par la faim, il s'adossa au pied d'un arbre, à l'ombre, pour aspirer à un peu de repos avant de repartir. Subitement, il remarqua une agitation inhabituelle dans les rues. Qu'y avait-il donc de changé ? Les gens étaient dehors comme tous les jours, mais il lui semblait qu'ils riaient tous, avec un livret vert à la main. Enfin, il en découvrit un sur un étal. Il s'intitulait : Bonne gouvernance pour le Congo-Sangha. Il sourit et son visage s'illumina. Dans son rêve, Constant voyait l'émergence d'une société civile et d'une classe moyenne qui s'adonnaient à l'enthousiasme, qui allait devenir le cadre de vie de la Nation toute entière. Une force novatrice était née, entraînant tout le Congo-Sangha vers des lendemains meilleurs. L'histoire était en marche - comme dit le proverbe arabe : « La pensée a des ailes. Nul ne peut arrêter son envol. » -, pour qu'enfin la devise du gouvernement soit de fait : Unité, Travail, Progrès !

  • Toute la Création se constitue en une unité cohérente, elle n'obéit qu'à une loi, une seule, la plénitude de l'arrangement par le dévoilement de l'Unité de Dieu, béni soit-Il. » [Kalah, Portique 48.] Cette Unité absolue de l'Être transcendant, le Un absolu, s'exprime à t ravers l 'unitude de tous les êtres créés tout au long de leur histoire. Un seul lien unit toutes les actions accomplies au cours de l'histoire ainsi que toutes les âmes depuis la nuit des temps. Absolument tout est orienté vers un but unique : la Réparation du Monde qui permet le dévoilement de l'Unité. Ce qui implique qu'aucune créature n'est en plus, et qu'aucun évènement n'est en vain. Tout reflète l'immensité de l'Unité de Dieu.
    Ainsi, à partir du moment où un homme est né, le Tikoun Olam - la Réparation du Monde - ne peut se faire sans lui.
    Chaque-un a un rôle unique pour amener cette complétude du monde à sa réalisation. Il suffit d'être conscient que seul l'Éternel-Un gouverne le monde et toutes les créatures ; et que le mal accomplit aussi Sa Volonté. Si l'humanité veut réparer le monde, elle devra se munir de cette conscience de l'Unité : Origine de toute l'existence et Cause principielle de toute l'Histoire.
    La dégradation d'un homme, d'un peuple, d'une nation, nous concerne tous : notre indifférence nous fera tous chavirer. En revanche, notre préoccupation à la Réparation du Monde révélera l'unité de l'existence : l'Unité de Dieu-Un.
    Notre devoir est de faire prendre conscience aux hommes de l'unitude de toute l'humanité et notre rôle commun dans la Réparation du Monde.

  • Ce livre est un résumé explicatif de la Bible, dans sa première partie : « la Bible juive ». Or, quelle différence y a-t-il aujourd'hui entre celle-ci et la « Bible chrétienne » si l'on sait qu'Abraham, père de la nation juive, a reçu de Dieu une bénédiction « pour toutes les nations » et si l'on reconnaît que Jésus-Christ, fils du peuple juif, a étendu la grâce, autrefois conditionnelle, au monde entier par le don gratuit de sa propre personne ?
    La Nouvelle Alliance n'existe que par l'Ancienne : Jésus a dit qu'il « n'était pas venu pour abolir mais pour parfaire ». En parcourant les pages de ce livre, le lecteur ne cessera d'être frappé par la bonté et la fidélité de Dieu, qui a constamment orienté le peuple juif vers le bien et l'amour du prochain avant de descendre sur terre en désespoir de cause et de s'incarner dans le corps d'un homme qui reprenait le flambeau gâché par Adam et Ève.
    La Bible est le livre le plus important de l'histoire de l'humanité, et en même temps un des plus difficiles à comprendre, surtout dans sa première par tie qui est l'Ancienne Alliance (tana'h en hébreu).
    Nous avons voulu essayer d'aider le lecteur intéressé ou simplement curieux à franchir cet obstacle et à découvrir des pages passionnantes de la vie du peuple juif, dont la fondation est aussi à l'origine spirituelle du christianisme.

  • C'est le récit de différentes expériences autant sociologiques qu'affectives. Succès et échecs mêlés, traités de manière dérisoire, iconoclaste et drolatique, mais sans concession, vécus par une personne de confession juive issue de l'émigration des années 60, qui essaye de manière compulsive d'accéder au standard de la réussite socioéconomique française, sans jamais y parvenir de façon sereine.

    Les moments forts de la vie d'un émigrant, c'est tous les jours pendant une trentaine d'années. C'est la durée qui lui est nécessaire pour comprendre à quel camp il appartient vraiment. Il est dans ce contexte très difficile d'isoler des temps forts, et pour cause, ils le sont pratiquement tous en ce que le repos semble le fuir en permanence, l'ambition de la réussite lui étant imposée par le système.

    Lorsque l'on fait partie d'une minorité, a fortiori juive, de qui, par définition, on exige souvent plus, tout est pratiquement démultiplié. L'ambition, les difficultés, l'empathie, la sympathie, etc.

    Et s'il fallait vraiment en faire un résumé, on peut alors considérer quatre périodes : le départ du Maroc pour Strasbourg suivi par l'engagement à Air France et la découverte du monde qui préfigure ce que sera l'entreprise qu'il va constituer, ayant pour objectif d'importer des meubles du monde entier avant de retourner vivre au Maroc, lequel pays lui aura en définitive et sur le tard donné sa vraie chance.

  • La piraterie a toujours exalté l'imaginaire, mais il existe peu d'éléments relatifs aux flibustiers juifs ayant écumé mers et océans.
    Yves-Victor Kamami et Sylvia Cornet d'Alwalhad nous entraînent dans une plongée romanesque dans cette galaxie mystérieuse que fut, au XVIIe siècle, l'archipel des Caraïbes, avec ses pirates, ses corsaires, ses galions chargés d'or, d'épices ou d'esclaves, et ses batailles navales acharnées sur fond de conquêtes territoriales... quand Français, Anglais, Hollandais disputaient aux Espagnols et aux Portugais les richesses du Nouveau Monde.
    Si l'histoire est romancée, et alterne avec un récit contemporain, le personnage, lui, a bien existé au XVIIe siècle. Avec lui nous découvrons un aspect méconnu, et richement documenté, de l'Histoire : la résistance des minorités juives des Caraïbes aux Espagnols et Portugais, et à l'Inquisition qui pourchassait et brûlait les « hérétiques ».
    De nos jours : Martin, un architecte juif spécialiste des Chevaliers du Temple de Jérusalem, découvre, dans la bâtisse ancienne qu'il vient d'acquérir, un parchemin - l'histoire, par lui-même, du célèbre pirate Diego el Mulato - et une carte, qui l'entraînent au fin fond de la Jamaïque, à la recherche d'un trésor qu'aurait caché Christophe Colomb...
    Au XVIIe siècle : orphelin dès l'âge de 11 ans - son père avait été brûlé vif sous ses yeux par l'Inquisition, sa mère, Afro-antillaise, vendue comme esclave -, Diego el Mulato de los Reyes, embarque comme moussaillon sur un premier navire, s'entraîne à la navigation et au maniement des armes avec d'autres grands flibustiers de l'époque, et devient l'un des plus extraordinaires corsaires des rois.
    Grâce à ce héros de légende et à d'autres de la même dimension, la minorité juive du Nouveau Monde, pourchassée par l'Inquisition - tout comme le furent les Huguenots, les Indiens ou les esclaves neg'marrons -, réussit à s'opposer à l'oppresseur, et à assurer ainsi sa survie.
    D'autres pirates juifs ont joué un rôle décisif dans l'établissement et la protection de leurs coreligionnaires dans les îles caribéennes et en Amérique du Sud, comme Moïse Cohen Henriques, ou le célèbre rabbin-pirate Samuel Pallache, corsaire pour le Maroc, qui attaquait allègrement les navires de Philippe II d'Espagne... Un récit historique au parfum d'aventure, à consommer sans modération !

  • Dans un style « truffé » d'humour et de poésie, malgré le ciel « schizoïde » d'Ashkélone, petite ville balnéaire, l'auteur nous transporte et nous fait vivre, au travers du héros Bernard, une aventure parsemée de rires avec des moments intenses où l'émotion est à son comble. À chaque ligne, il revisite les thèmes principaux de la vie d'un homme avec ses blessures profondes qui remontent à la surface. L'esprit de « Je suis Charlie » et celui de la guerre se dévoilent sous la plume de l'auteur qui met en lumière l'histoire d'amour d'un couple qui se ternit petit à petit. Le lecteur est tenu en haleine jusqu'au dénouement final. Entre fiction et réalité, ce roman, écrit au rythme d'un carnet de bord bien étoffé, nous invite à une réflexion sincère et profonde sur la complexité de la vie et sur l'ambiguïté de l'amour. Le héros nous entraîne avec lui dans le tumulte d'une absurdité camusienne. Ce monde fou, plongé dans l'engrenage politico-médiatique, lui semble de plus en plus étranger et inconnu, et les valeurs auxquelles il se raccroche, s'évanouissent sous les coups de boutoir de l'extrémisme et de la désinformation. Les références historiques et métahistoriques, linguistiques, cinématographiques et humoristiques viennent accentuer la tension palpable chez ce personnage nostalgique fortement attaché à ses racines multiculturelles.

  • « Kabbale », signifie littéralement tradition. Elle recouvre, cependant, de nombreuses nuances : mysticisme juif, gnose, théosophie, ésotérisme juif, mais aussi cosmogonie, philosophie du divin, etc. Si la kabbale exprime toutes ces facettes, aucun chercheur n'a envisagé cette sagesse comme une métaphysique, et moins encore comme une métaphysique de l'Unité.
    Cet ouvrage est le résultat d'une recherche se basant sur l'oeuvre de Rabbi Moshé ?ayyîm Luzzatto (Ram?al), kabbaliste italien du XVIIIe siècle - qui vise à comprendre la théologie de cet auteur prolifique.
    La doctrine du Ram?al expose d'abord un Être unique, insondable, admettant deux caractéristiques : l'Essence et la Volonté. De l'Essence, on ne sait rien ; à la Volonté, il attribue l'Infini et l'Unité. De l'Unité, d'où tous les êtres créés procèdent, émane le Bienfait qui dirige le monde pour l'amener à sa complétude. Luzzatto expose cette science avec tout l'appareillage systématique : commençant par les concepts abstraits de la kabbale (Ein-sof, ?îm??m, sefîrôt, etc.), puis avançant ses axiomes, proposant son interprétation allégorique, et enfin fournissant ses démonstrations et ses conclusions. Il arrive ainsi à nous présenter manifestement, sans aucune résonance mystique, une métaphysique divine de l'Unité de Dieu et de l'unitude de la Création.

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