Langue française

  • L'ouvrage par Harry ROSELMACK :
    « Qui est au dos de ce bouquin ? Qui est à l'endroit et qui est l'envers ? Michel Douard ou moi ? La bonne réponse, c'est que ce livre n'a pas de « dos ». Pas plus qu'il n'a de haut ou de bas. Il n'est que « couvertures », que « points d'entrée ». Lisez-le dans le sens que vous voulez, prenez les histoires dans l'ordre que vous le souhaitez, au rythme qui sera le vôtre. Que vous soyez un(e) jeune Noir(e) en banlieue, un(e) petit(e) retraité(e) en province, artiste dans le Marais ou cadre à La Défense, il y a forcément quelques- unes de ces nouvelles qui vous toucheront.
    Le point commun entre nous auteurs et vous lecteurs, notre moteur :
    C'est la volonté de partager, et de saisir la complexité du partage. Vous comprendrez avec Édith que le partage ne s'impose pas ; vous verrez avec Kim qu'il n'est jamais facile de partager son moi profond ; avec André qu'il n'y a pas d'âge pour partager des leçons de vie et d'Amour ; Sarah, Jérémy et leur bande de copains de 15 ans découvriront que les retrouvailles sont rarement aussi belles (et le partage rarement aussi évident) que dans les chansons...
    Ces réflexions et expériences constituent la sève d'un partage polymorphe qui me remplit d'espoir. L'ambition de ce recueil est de vous changer les idées mais attention ! Il risque aussi de vous ouvrir à d'autres idées, à d'autres visions ! En fait, il pourrait bien enrichir votre pensée. Et ça, c'est ce que j'essaie de faire depuis que j'ai la chance d'exercer un métier qui s'adresse à des gens. Alors, merci d'être partant pour ce partage. Et bonne lecture ! ».

    L'ouvrage par Michel DOUARD :
    « «Nouvelles d'après vingt heures» : un intitulé évident pour l'ami journaliste avec qui je partage ces pages.
    En ce qui me concerne, je justifie ce titre de recueil par le fait que j'ai écrit après vingt heures ces treize courtes ou très courtes histoires. Des histoires, je l'avoue, que je n'ai pas totalement inventées.
    J'ai la chance d'avoir des amis et une famille hors norme, sources permanentes d'amusement et d'inspiration, qu'il m'a suffi d'écouter. J'en profite pour les remercier ici, et pour leur rappeler qu'il est inutile de me réclamer une partie de mes droits d'auteur.
    Des histoires qui, si elles sont parfois noires, finissent toujours par pencher vers la comédie. Des histoires qui m'ont permis de me glisser dans la peau d'un homme ou d'une femme, d'un enfant ou d'une personne âgée, vivant aujourd'hui, dans le passé ou dans l'avenir.
    Des histoires à lire après le Journal de vingt heures et ses mauvaises nouvelles, et qui n'ont pour but que de vous divertir et vous changer les idées... »

  • Robes de soi

    Hoda Aouad-Sharkey

    « Il me manque quelque chose, il me manque quelqu'un. Qu'ai-je donc perdu en cours de route qui fait que je ne me reconnais plus ?
    À la recherche de ma part manquante, j'erre çà et là. Je reviens toujours à ma valise. Celle que je n'ai jamais eu la force d'ouvrir. Celle où sont enfermés mes habits d'avant. Celle que je déplace de lieu en lieu sans oser m'en débarrasser, mais sans essayer de me l'approprier non plus.
    Aujourd'hui, je prends mon courage à deux mains pour en explorer le contenu, déplier pièce par pièce mes affaires chargées d'histoire... » À travers des habits exhumés d'une valise, l'auteure évoque avec un mélange de tendresse, d'humour et de gravité sa traversée - et celle de sa famille - de la guerre civile libanaise (1975-1990).

  • Un livre choc, loin des banalités lénifiantes sur l'Europe. Suscité par le Brexit, il va bien au-delà du référendum du 23 juin 2016. Car l'Europe est malade. Malade de son impuissance et de sa médiocrité, face aux nouveaux défis qui l'assaillent. Malade de la lente désaffection des peuples qu'elle a négligés. Malade de son ambiguïté sur la finalité du projet européen.
    Trois regards croisés, positifs, mais sans concession. Comment a-t-on pu en arriver là ?
    Celui de Nicole Fontaine, qui a présidé le Parlement européen et a suivi ce que fut son parcours exaltant pendant près d'un quart de siècle. Celui de François Poulet-Mathis, journaliste de radiotélévision, dont toute la carrière d'observateur s'est faite auprès des institutions européennes.
    Celui d'étudiants de la plus ancienne école de commerce du monde à vocation internationale, qui seront demain des acteurs économiques de haut niveau.
    Sans un sursaut, l'Europe est aujourd'hui menacée d'une dislocation qui la réduirait à un simple espace-marché. Elle doit être repensée. Des voies sont ouvertes, et il n'est pas trop tard.

  • Si vous vous promenez dans Jérusalem, du côté de la toute nouvelle Place de la Musique dont il a mené le chantier de bout en bout, vous le croiserez sans doute. Haute silhouette massive, barbe faussement naissante, rire tonitruant, verbe vigoureux toujours teinté d'un fort accent picard et, sous la casquette vissée sur le crâne, des yeux pétillants de malice et d'étonnement. Yaacov Bendavid, aujourd'hui maître d'ouvrage de multiples projets de rénovation au coeur de Jérusalem et auteur de ce livre, a eu un parcours exceptionnel, une de ces âmes juives perdues que Dieu a fait naître dans un environnement totalement improbable. Son chemin a été long, très long, parsemé d'aventures, de chutes et de rencontres inouïes mais habité d'une quête absolue : Comment servir Dieu ?
    Depuis l'âge de quatre ans, Yaacov, qui s'appelait alors Raymond, « cherche » Dieu. Il a tout essayé : les curés, les évangélistes, les missionnaires et les protestants, jusqu'à ce qu'un jour, à l'âge de vingt-huit ans, il pousse la porte d'une synagogue à Dunkerque. « Je ne suis pas venu au monde pour faire de la figuration, s'est-il toujours promis, jamais découragé. Je ne suis là que pour accomplir Sa volonté. » Et chacune de ses épreuves n'a fait que le renforcer dans sa quête spirituelle : « Être au service de Dieu, affirme-t-il, c'est ne rien espérer, ne rien revendiquer, c'est prendre ce que Dieu nous donne et dire merci. » Son parcours du combattant vers la conversion puis, au sein même du judaïsme, est retracé dans ce récit. Un « roman de vie » haletant et intrigant mais aussi l'exploration des tâtonnements d'un homme, Juif d'instinct, aspirant à une vie juive authentique. Son dialogue sans concessions avec Dieu, émaillé de réflexions sur son approche du judaïsme, parcourt ces pages d'un souffle puissant. « Quand les gens liront ce livre, ils y trouveront, je l'espère, une nouvelle vision du monde, une nouvelle vision de la vie ; ils aborderont ainsi tous les événements, de manière plus authentique et juste. »

  • Les terribles attentats du 11 septembre 2001 ont brutalement fait passer le monde dans un XXIe siècle dominé par l'hyperterrorisme.
    Rares sont les tentatives de comprendre la psychologie des islamistes radicaux révolutionnaires, et pourtant l'État Islamique a attiré des individus de 120 pays à travers le monde. C'est la plus grande force de lutte extraterritoriale depuis la Seconde Guerre mondiale et la nouvelle « bête immonde » depuis le nazisme. Des milliards de dollars sont dépensés dans le monde pour notre sécurité, mais rien du tout pour la recherche en psychiatrie afin de déterminer les traits de personnalité intrapsychiques des terroristes. Afin de diminuer de 80 % le passage à l'acte terroriste, le professeur Michel-Alexandre Bailly propose que la France se dote du premier service au monde de renseignements intrapsychiques. Il tente de définir un trouble mental particulier à savoir « le syndrome terroriste radical » et oeuvre pour son inscription dans la classification statistique des troubles mentaux de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders - DSM) de l'Association Américaine de Psychiatrie (American Psychiatric Association).

  • Les présidents et régimes français changent, passent et trépassent. L'empire colonial français d'Afrique Noire, solide lui, demeure et se porte bien.
    Le mythe et les fantasmes de l'empire colonial - préjugés stupides, racisme primaire et autres poncifs coloniaux débiles - sont toujours là, vivaces. Décolonisation, indépendance : de belles fictions depuis 50 ans pour structurer, renforcer et rendre indolores la colonisation, l'humiliation multiforme des peuples africains, la tutelle et la soumission que Paris veut perpétuelles sur l'Afrique. Avec souvent hélas, la complicité, connue et visible ou non, de ses propres fils soi-disant gouvernants, traîtres professionnels bien stipendiés !
    Cette bien incongrue histoire de célébration par Paris, en juillet 2010, des 50 ans (1960-2010) de ce qu'on prétend être les « indépendances » des pays d'Afrique Noire colonisés par la France et où ont été convoqués ses vassaux africains, en est la preuve la plus éclatante avant d'être suprême humiliation coloniale, cynisme et mépris flagrants pour les demeurés colonisés.
    La puissance colonisatrice supposée avoir perdu son empire, ses colonies et perles vitalement juteuses avec logiquement l'indépendance et la souveraineté de celles-ci (comme l'Angleterre pour les USA et l'Inde, par exemple, ou encore le Portugal et le Brésil), en célèbre le Jubilé ! Du jamais vu dans l'histoire des nations et/ou des colonisations. Quel flagrant aveu (mère des preuves) que la décolonisation n'a jamais eu lieu !
    Et l'avenir de l'Afrique avec ses grandes questions (démocratie en échec, mal-gouvernance chronique, dégradation sanitaire, sousdéveloppement continu, jeunesse sacrifiée, famine, absence d'un siège au Conseil de Sécurité de l'ONU, école, sciences et techniques, etc.) et celles de ses peuples maintenant ? Bien incertain, hélas ! Même si le continent n'est pas fatalement, obligatoirement condamné, perdu... Mais que de forteresses à forcer !

  • Après l'Ancienne Alliance, qui regroupe sept alliances de Dieu avec l'humanité puis avec le peuple juif, est venue la huitième et Nouvelle où, à la vue des échecs des hommes, le Créateur décida de s'incarner dans le corps d'un être issu de Lui et né d'une femme d'une grande pureté : Yéchoua ha Machia'h, le Sauveur-Messie, Jésus-Christ. C'est son enseignement et son martyre, et ceux des apôtres, que nous relatons et commentons ici, avec en point d'orgue l'histoire prémonitoire des temps à venir et de leur fin.

    Ce livre est la relation et le commentaire de la seconde partie de la Bible, dite « Nouveau Testament » ou « Bible chrétienne ». Contrairement aux apparences, elle est le prolongement de la « Bible juive », ou « Ancien Testament », dont Jésus-Christ, fils de Dieu et de mère juive, a dit qu'il n'était pas venu « pour l'abolir mais pour la parfaire ». Les Juifs sont les ancêtres spirituels des chrétiens, qui les accueillent chaleureusement parmi les leurs. Nous verrons ici quels furent l'enseignement précieux et le martyre volontaire de Jésus, qui sauva l'humanité à la seule condition d'aimer et respecter son Père et d'aimer ses semblables, puis la fondation de l'Église, d'abord juive puis universelle, les écrits essentiels de Paul et des autres disciples, la nature de l'Église institutionnalisée et les révélations du Livre de l'Apocalypse.

  • C'est le récit de différentes expériences autant sociologiques qu'affectives. Succès et échecs mêlés, traités de manière dérisoire, iconoclaste et drolatique, mais sans concession, vécus par une personne de confession juive issue de l'émigration des années 60, qui essaye de manière compulsive d'accéder au standard de la réussite socioéconomique française, sans jamais y parvenir de façon sereine.

    Les moments forts de la vie d'un émigrant, c'est tous les jours pendant une trentaine d'années. C'est la durée qui lui est nécessaire pour comprendre à quel camp il appartient vraiment. Il est dans ce contexte très difficile d'isoler des temps forts, et pour cause, ils le sont pratiquement tous en ce que le repos semble le fuir en permanence, l'ambition de la réussite lui étant imposée par le système.

    Lorsque l'on fait partie d'une minorité, a fortiori juive, de qui, par définition, on exige souvent plus, tout est pratiquement démultiplié. L'ambition, les difficultés, l'empathie, la sympathie, etc.

    Et s'il fallait vraiment en faire un résumé, on peut alors considérer quatre périodes : le départ du Maroc pour Strasbourg suivi par l'engagement à Air France et la découverte du monde qui préfigure ce que sera l'entreprise qu'il va constituer, ayant pour objectif d'importer des meubles du monde entier avant de retourner vivre au Maroc, lequel pays lui aura en définitive et sur le tard donné sa vraie chance.

  • Tu reviendras

    Dominique Khalifa

    « Vous avez 32 ans, Martin.
    Vous habitez l'année 1955.
    Réveillez-vous enfin. N'attendez pas. Ne refaites pas la même erreur.
    C'est votre deuxième chance »...
    Tentant de terminer son manuscrit, un jeune écrivain fait des rencontres étranges. Celle d'un vieil homme qui se retourne sur son passé. Celle encore d'une femme mystérieuse déclarant qu'ils sont de vieilles connaissances...
    Un texte construit dans une transfiguration poétique, sur le mode du décalage et de l'oscillation. Quel est l'auteur véritable ? Quelle est la frontière entre le réel et l'illusion ? À quel point du paradoxe résident les vérités ?...
    D ans c ette h istoire d 'amour t ragique e t c ette q uête d 'identité, d ans c ette v ariation s ur l e s ilence e t s ur l'oubli, tout s'imbrique. Tout se fond, comme dans une ligne de cercles formant un grand cylindre, qui, dans une folle accélération, traverse l'énigme et le mystère de l'existence...
    Un hymne à la vie, envers et contre tout.
    Un hymne à l'infinitude.

  • En nous racontant par le détail les comportements sentimentaux et familiaux des "Messieurs d'en haut", qu'elle a longtemps côtoyés, Christine DeviersJoncour nous entraîne dans des coulisses peu reluisantes. Un envers du décor où la femme n'est plus rien. Comme cela arrive souvent dans d'autres milieux aussi. Une peinture au vitriol des coulisses du pouvoir. Un récit émaillé d'anecdotes toutes véridiques. « Le livre de Christine Deviers-Joncour, que certains pourraient prendre pour de badines confessions, des histoires d'alcôves plus ou moins nettes, est un fort témoignage sur notre temps. Sa politique dévoyée à laquelle nous ne croyons plus, sa justice muselée, son amoralisme qui, donnant le goût de l'excès, fait perdre le goût de la mesure. De la juste mesure. Car sans juste cadence tout glisse en décadence. » A. Walter « Que cela plaise ou non, Christine Deviers-Joncour est l'une des femmes clés de notre époque qu'elle incarne. » (JeanPierre Thiollet, dans Les dessous d'une Présidence, 2002).

  • Il s'appelle Joseph, il a 26 ans. Elle s'appelle Jill. Elle est sur le point d'arrêter sa vie. C'est le dur lot des anges qui sont contraints de mettre leur vie sur pause pour se réincarner en humain et redescendre sur Terre. Sept fois. Joseph a rempli son devoir, il peut à présent vivre pleinement sa vie d'ange. Jill doit encore se réincarner une fois. Tout bascule pour eux lorsqu'elle reçoit la « convocation ». La seule erreur qu'ils ont commis : s'aimer avant d'avoir accompli leur devoir. Car chaque réincarnation s'accompagne inévitablement d'une amnésie totale. Elle part sans trouver la force de lui dire adieu. Mais pourra-t-il la retrouver ? Et surtout, se souviendrat-elle... ? Un roman entre ciel et terre à la recherche de l'amour ultime.

  • « Un livre d'aventure fantastique teinté de mythes nordiques et délicatement illustré. Un monde de mystères, de magie et de beauté, une histoire captivante, émouvante à lire à ses enfants qui s'attacheront dès les premières pages au personnage de Lorgwyn. Mais l'auteure a réservé une surprise de taille pour les plus grands, l'ouvrage comporte plusieurs niveaux de lecture ; dans les profondeurs du texte se trouve un conte initiatique, une quête qui révèle le meilleur de l'être humain, une aventure où le jeune Lorgwyn passera progressivement toutes les étapes de son initiation ; un chemin de purification de l'âme et de l'esprit sinuant vers les profondeurs de l'être où est enfoui le Graal intérieur, l'ultime connaissance de soi. Le lecteur est plongé dans un rêve éveillé où il émergera qu'à la dernière page. L'histoire de Lorgwyn n'a pas été planifiée par l'auteure, les premières lignes sont apparues sans pensée ni réflexion comme si sa main avait été guidée par une force inconnue. Elle s'endormait souvent avec Lorgwyn et se réveillait avec la suite de l'histoire, comme si toute l'aventure du jeune alchimiste s'était déroulée dans un rêve dont on feuillette les pages. Lorgwyn n'est certainement pas venu par hasard, car à cette époque, l'auteure était à bout de force, au bord du gouffre et n'avait plus d'énergie pour se battre. Le Chevalier Lorgwyn est venu lui tendre la main en lui apportant la lumière initiatique nécessaire à sa renaissance. Il est toujours auprès d'elle à ce jour. » [Jean-Gilles SUBERVIE] « C'est un texte d'une grande qualité littéraire. Une écriture limpide, simple mais élégante qui transporte le lecteur dans des univers oniriques. La présence du merveilleux, avec la découverte de nouveaux mondes et la rencontre avec d'autres êtres est bien rendue. » [Jean-Paul ARIF]

  • Constant était à la retraite, sans ressources. Âgé de 65 ans, il avait vu se succéder tous les chefs d'État, avides de son argent ; l'argent de sa terre. Malgré la retraite, sa vie n'était pas un long fleuve tranquille surtout avec les nombreux rapides du Congo... Il vivait à Bacongo, abandonné par les pouvoirs publics, déserté par la police, qui de temps à autre, venait exercer son racket. Bien sûr, dans les autres quartiers c'était peut-être pareil là-bas aussi... En ce matin de mai, il se réveilla après une nuit très agitée. Sans eau, harassé par la faim, il s'adossa au pied d'un arbre, à l'ombre, pour aspirer à un peu de repos avant de repartir. Subitement, il remarqua une agitation inhabituelle dans les rues. Qu'y avait-il donc de changé ? Les gens étaient dehors comme tous les jours, mais il lui semblait qu'ils riaient tous, avec un livret vert à la main. Enfin, il en découvrit un sur un étal. Il s'intitulait : Bonne gouvernance pour le Congo-Sangha. Il sourit et son visage s'illumina. Dans son rêve, Constant voyait l'émergence d'une société civile et d'une classe moyenne qui s'adonnaient à l'enthousiasme, qui allait devenir le cadre de vie de la Nation toute entière. Une force novatrice était née, entraînant tout le Congo-Sangha vers des lendemains meilleurs. L'histoire était en marche - comme dit le proverbe arabe : « La pensée a des ailes. Nul ne peut arrêter son envol. » -, pour qu'enfin la devise du gouvernement soit de fait : Unité, Travail, Progrès !

  • Toute la Création se constitue en une unité cohérente, elle n'obéit qu'à une loi, une seule, la plénitude de l'arrangement par le dévoilement de l'Unité de Dieu, béni soit-Il. » [Kalah, Portique 48.] Cette Unité absolue de l'Être transcendant, le Un absolu, s'exprime à t ravers l 'unitude de tous les êtres créés tout au long de leur histoire. Un seul lien unit toutes les actions accomplies au cours de l'histoire ainsi que toutes les âmes depuis la nuit des temps. Absolument tout est orienté vers un but unique : la Réparation du Monde qui permet le dévoilement de l'Unité. Ce qui implique qu'aucune créature n'est en plus, et qu'aucun évènement n'est en vain. Tout reflète l'immensité de l'Unité de Dieu.
    Ainsi, à partir du moment où un homme est né, le Tikoun Olam - la Réparation du Monde - ne peut se faire sans lui.
    Chaque-un a un rôle unique pour amener cette complétude du monde à sa réalisation. Il suffit d'être conscient que seul l'Éternel-Un gouverne le monde et toutes les créatures ; et que le mal accomplit aussi Sa Volonté. Si l'humanité veut réparer le monde, elle devra se munir de cette conscience de l'Unité : Origine de toute l'existence et Cause principielle de toute l'Histoire.
    La dégradation d'un homme, d'un peuple, d'une nation, nous concerne tous : notre indifférence nous fera tous chavirer. En revanche, notre préoccupation à la Réparation du Monde révélera l'unité de l'existence : l'Unité de Dieu-Un.
    Notre devoir est de faire prendre conscience aux hommes de l'unitude de toute l'humanité et notre rôle commun dans la Réparation du Monde.

  • Ce livre est un résumé explicatif de la Bible, dans sa première partie : « la Bible juive ». Or, quelle différence y a-t-il aujourd'hui entre celle-ci et la « Bible chrétienne » si l'on sait qu'Abraham, père de la nation juive, a reçu de Dieu une bénédiction « pour toutes les nations » et si l'on reconnaît que Jésus-Christ, fils du peuple juif, a étendu la grâce, autrefois conditionnelle, au monde entier par le don gratuit de sa propre personne ?
    La Nouvelle Alliance n'existe que par l'Ancienne : Jésus a dit qu'il « n'était pas venu pour abolir mais pour parfaire ». En parcourant les pages de ce livre, le lecteur ne cessera d'être frappé par la bonté et la fidélité de Dieu, qui a constamment orienté le peuple juif vers le bien et l'amour du prochain avant de descendre sur terre en désespoir de cause et de s'incarner dans le corps d'un homme qui reprenait le flambeau gâché par Adam et Ève.
    La Bible est le livre le plus important de l'histoire de l'humanité, et en même temps un des plus difficiles à comprendre, surtout dans sa première par tie qui est l'Ancienne Alliance (tana'h en hébreu).
    Nous avons voulu essayer d'aider le lecteur intéressé ou simplement curieux à franchir cet obstacle et à découvrir des pages passionnantes de la vie du peuple juif, dont la fondation est aussi à l'origine spirituelle du christianisme.

  • De Meknès à Champigny-sur-Marne, du kibboutz Shomrat, près de Saint-Jean d'Acre, à Paris et Montréal, de Lisbonne, Cascais ou Estoril au Portugal à Milan, Pavie, Vigevano ou Voghera en Italie, d'Abidjan, Yamoussoukro ou Bouaké en Côte d'Ivoire, en passant par le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Centrafrique, le Tchad, le Niger, d'Amérique latine (Venezuela, Équateur) aux îles Caraïbes, Haïti, Paris, Moscou ou la Floride - mon point d'ancrage définitif depuis 1999 -, que de péripéties tumultueuses dans ce parcours de vie intense et varié. Sans diplôme aucun et avec pour seule arme mon sens aigu du commerce, il m'a fallu affronter les obstacles en faisant preuve d'abnégation et sans jamais me départir des seules qualités qui m'animaient : mon courage à toutes épreuves et mon opiniâtreté inébranlable, hérités sans doute de ma mère, afin de porter tous mes projets à réalisation. Après avoir échappé à une mort certaine lors d'un naufrage en octobre 1973 en Haïti, j'ai toujours privilégié la vie et l'esprit d'entreprise, en mesurant avec pragmatisme tous les risques encourus. Je l'ai fait avec curiosité et passion, malgré les nombreuses difficultés ou les coups bas. Je me suis battu comme un lion, afin de jouir en premier lieu d'une vie confortable, mais aussi pour me sortir de situations complexes ou prouver mon innocence dans des affaires où j'ai été incriminé à tort. Mon épouse Karen, sans laquelle je n'aurais sans doute jamais construit autant de belles choses, a été pour moi un soutien indéfectible, bravant avec courage à mes côtés cette route jonchée d'obstacles divers et « insurmontables ». Nous n'avons sans doute pas choisi le parcours le plus simple, ce qui rend d'autant plus appréciable notre réussite. S'épanouir dans son métier, apprendre chaque jour, vivre pleinement sa vie, avoir des valeurs et une morale, se souvenir de ses racines, ont été le fil conducteur de ma riche vie, avec l'appui indispensable de l'essentiel : la famille. « Le combat ou la mort ? » a été mon leitmotiv durant toutes ces années de souffrances mais aussi de joies partagées.

  • La Fender Stratocaster est la guitare la plus populaire au monde depuis son lancement en 1954. Née au moment de l'explosion du rock 'n' roll, elle en sera le symbole dans les mains de Buddy Holly, des Shadows, de Jimi Hendrix ou d'Eric Clapton.
    Retrouvez l'histoire complète de cette guitare mythique depuis ses débuts jusqu'à ses toutes dernières évolutions, au travers d'un beau livre de plus de 400 pages, préfacé par Hank Marvin, comprenant plus de 700 photos couleurs la plupart inédites, accompagnées d'un texte bilingue en français et anglais.
    L'ouvrage inclut également un guide qui permet de dater votre instrument et les biographies des plus grands guitaristes ayant utilisé la Stratocaster, tels Hendrix, Clapton, Marvin, Knopfler ou Gilmour...

  • Chaque enfant a dans son imaginaire un héros : D'Artagnan, Surcouf ou le capitaine Nemo. Mon héros était Jacques Boiss y.
    Aventurier lunaire, personnalité au grand coeur, il était animé de la passion de découvrir les fonds sous-marins et d'inventer de nouvelles techniques au service des autres plongeurs et amoureux des mers.
    Sa gentillesse naturelle, sa simplicité, son courage ralliaient à lui tous les gens qu'il rencontrait. Rappeler la vie de Jacques, c'est encore mettre au jour la Principauté de Monaco dans l'insouciance de l'après-guerre, son sens de la famille, et, sa convivialité si particulière : nourrie de galéjades, d'humour et... de glamour international.

  • « 15 juin, vol Casablance/Paris/Tel-Aviv. Quelque part au-dessus de la Grèce.
    Je suis un jeune Marocain qui a tout juste 30 ans. J'ai toujours été un garçon raisonnable, et là, du jour au lendemain, je fonce, sans crier gare, en Israël, à l'insu de mes proches... On dirait que la déraison, qui m'a tant fait défaut jusque-là, me rattrape.
    Chemin faisant, une partie de moi hurlait à qui voulait l'entendre : «C'est un traître, voilà le traître !
    Il va trahir les siens, en allant rendrevisite à ceux qui tuent nos frères !!!» Je voulais étouffer cette voix,cette voix communautaire, la voix de la fermeture, la voix de ce dogmatisme ambiant, pour laisser le champ libre à l'ouverture d'esprit, à la curiosité, à la possibilité de mieux connaître l'autre, aussi peu aimable qu'on ait pu nous le faire imaginer.
    Pourquoi Israël et la Palestine ? Parce que l'on ne peut pas prétendre oeuvrer pour la paix, pour la réconciliation, jouer pleinement le rôle d'intellectuel engagé, si l'on ne se rend pas sur le théâtre des opérations, que l'on ne mouille pas sa chemise, que l'on n'use pas ses guenilles, que l'on ne mette pas sa vie en péril, pour aller prendre la température, à mains nues, sur un volcan étouffé, pour pouvoir recueillir des paroles toutes chaudes, pour les analyser à froid, pour enfin les restituer avec le coeur, avec l'intention d'essayer de faire entendre ceux qui ne peuvent s'entendre... J'irai en Terre Sainte, le coeur léger, en Don Quichotte des temps modernes, avec mes bonnes intentions dressées en étendard et, pour seules armes, ma détermination, ma foi et mon Amour pour l'Universel et les quelques autres qualités que le sort aura bien voulu glisser à mon insu, dans ma besace de marchand de paix... »

  • Dans la vie de Sacha Guitry, les femmes ont bel et bien tenu le rôle principal, avec le théâtre... Misogyne, un homme qui aimait tant les femmes, les mettait sur un piédestal jusqu'à les étouffer hélas ? Les choses ne sont pas si simples. Déjà parce que l'on mélange souvent ses pensées personnelles et celles de ses personnages. Sacha confia aux femmes non seulement une place prépondérante dans son oeuvre, mais aussi un statut extrêmement en avance et audacieux pour son temps : ses femmes de théâtre et de cinéma sont libres, indépendantes, travaillent, fument, boivent, sortent, ont des amants, des envies, des projets, sont influentes, et ne s'encombrent pas trop de morale.
    À une époque où la femme est réduite à l'univers de son foyer, de ses enfants, et où elle n'existe socialement qu'à travers son mari, Guitry anticipe une image moderne et libérée de la femme, qui ne verra en fait pas le jour avant 1968, et encore... Avec plusieurs décennies d'avance, il met en place dans son monde virevoltant et faussement léger, une femme émancipée, vive, pleine d'esprit, de répondant et éprise d'aventure(s). Guitry place ainsi, sans avoir l'air d'y toucher, l'homme et la femme sur un pied d'égalité.
    Vous retrouverez dans cet ouvrage la vie et tout le talent de Sacha Guitry, ses bons mots et ses légendaires traits d'esprit, à travers des centaines de citations et anecdotes.

  • Novilu Nouv.

  • Miss Daisy ; le graal de la Fender Stratocaster Nouv.

    Miss Daisy est une guitare électrique particulièrement exceptionnelle, une Fender Stratocaster extrêmement rare, modèle de préproduction datant du printemps et été 1954. Commercialisée quelques mois plus tard, la Stratocaster allait révolutionner à jamais la guitare électrique, et la musique rock, qui naît au même moment.
    Objet de convoitise des collectionneurs du monde entier, Miss Daisy a été mise à l'honneur dans plusieurs livres, expositions, articles, documentaires, et voit même son poster et son plexiglas grandeur nature vendus en galerie d'art, notamment celle du Musée du Louvre. Elle fut même reproduite grandeur nature en... chocolat ! Une rose a également été baptisée à son nom. Elle est aussi désormais l'unique Stratocaster à laquelle un livre soit consacré.
    Estimée à plus de 300 000 euros, cette guitare aux qualités musicales hors-normes a aussi un destin singulier depuis qu'elle a quitté en 2007 le musée japonais où elle était exposée, pour atterrir entre les mains du guitariste français Jean-Pierre Danel, également collectionneur internationalement réputé. Elle l'a suivi sur ses albums disques d'or, dans ses hits en France ou aux États-Unis, au mythique Studio 2 d'Abbey Road (où les Beatles enregistraient), sur la scène de L'Olympia ou encore à la télévision. Á l'occasion de duos enregistrés par le musicien français, Miss Daisy s'est aussi trouvée entre les mains de guitaristes aussi prestigieux que Brian May (du groupe Queen), Hank Marvin (The Shadows), Albert Lee ou, en France, Laurent Voulzy ou Michael Jones, qui témoignent tous dans cet ouvrage.
    Pour la première fois, voici le parcours exhaustif de ce Stradivarius du rock, à travers son histoire racontée par son heureux propriétaire, des dizaines de photos inédites, et les témoignages de ceux qui ont eu la chance de l'avoir entre les mains, comme le luthier de Fender ou le directeur musical de Jean-Pierre Danel. Jamais on n'aura approché un instrument d'exception d'aussi près...

  • L'antisémitisme expliqué aux juifs, aux chrétiens, aux musulmans et aux antisémites Nouv.

    Cet essai est l'aboutissement de plusieurs décennies d'observations et de réflexions, en quelque sorte une anatomie psychologique des antisémites. Il ne s'adresse qu'à celles et à ceux dont la logique est le fondement même de leur liberté de conscience, et entreprend de démontrer, à l'instar de tout chercheur rigoureux, que le christianisme et l'islam ne sont pas, sémantiquement parlant, deux religions légitimes, mais deux impostures. Les deux dogmes, une usurpation abâtardie du judaïsme, sont les véritables racines de l'antisémitisme. Eugenio Scalfari, célèbre journaliste fondateur de La Repubblica a eu la satisfaction de recevoir une réponse du pape François, à sa question : Le Dieu des chrétiens pardonne-t-il les péchés de ceux qui ne croient pas et ne cherchent pas la foi ? Et l'honnête Pape de reconnaître : « La miséricorde de Dieu n'a pas de limites si on s'adresse à Lui d'un coeur sincère et contrit, la question pour celui qui ne croit pas en Dieu est d'obéir à sa propre conscience. » Aucun éditeur avant les éditions Auteurs du Monde n'avait accepté de publier ce manuscrit, deux pavés dans la mare, explosifs de par leur pertinence. Il est donc encore possible et jamais trop tard de dire les choses comme elles sont, afin de contribuer à moins ajouter du malheur au monde. Au nom de quoi et de qui nous restreindrions-nous, en 2020, d'expliquer, de prouver et de dénoncer les crimes anciens du christianisme, et ceux, passés, actuels et futurs de l'islam religieux et politique ? Par crainte de discréditer leur dogme, de heurter et d'ébranler les convictions religieuses de leurs adeptes ? Et, en nous taisant, piétiner la mémoire des millions de victimes dont le seul tort fut et demeure toujours de ne pas croire en ce qui est faux, farfelu et absurde ? L'on exhume et juge les crimes génocidaires de l'Histoire et l'on étoufferait l'histoire tragique des Juifs ? Pour que le mal se revête d'une conscience politiquement correcte ? La seule justice, le seul dédommagement que l'on puisse accorder aux Juifs et à Israël est de dire les choses comme elles sont, partout où la liberté de pensée et de parole est encore en vigueur. La seule justice, le seul dédommagement que l'on puisse accorder aux Juifs et à Israël est de dire les choses comme elles sont, partout ou la liberté de pensée et de parole est encore en vigueur.

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