Livres en VO

  • Le jeu de la boule

    Nicolas de Cues

    • Cerf
    • 14 Février 2019

    En 1463, à Rome, Nicolas de Cues rédige un traité qui fera date. Le De ludo globi lui permet, à travers la métaphore du jeu de boules, d'illustrer et de clarifier le grand thème de la prescience de Dieu. C'est une mathématique supérieure de la mystique qui peut résoudre la tension entre l'homme et l'absolu, entre le créateur qui sait tout et la créature qui, à son image, peut aussi voir toutes choses. Pour Nicolas de Cues, Dieu et l'homme sont des joueurs et entre eux se déroule une partie de boules.
    Un traité qui aura déterminé toute la pensée philosophique sur le hasard et la nécessité.

  • Le présent volume rassemble, pour la première fois, le texte et la traduction des écrits qui ont maintenu vivante la mémoire des événements survenus à Carthage, sans doute le 7 mars 203, sous Septime-Sévère.
    De fait, le martyre de Perpétue, de Félicité et de leurs compagnons a été rapporté par deux récits assez amples, l'un en latin, l'autre en grec, les Passions, et par quelques résumés, latins, plus tardifs, plus hagiographiques, mais très diffusés, les Actes. Ces textes qui dérivent tous, bien que différemment, de la Passion en latin tirent de celle-ci leur grande densité humaine et chrétienne.
    Bien évidemment, ces documents posent de multiples questions.
    En même temps, ils offrent un éclairage irremplaçable sur les communautés chrétiennes au temps où la persécution, tout en se durcissant, n'introduit pas encore dans l'Eglise la redoutable division entre les "confesseurs" et les "apostats". Une ferveur marquée par un prophétisme dans l'Esprit, qu'il n'y a nullement à réduire à la déviance montaniste, soulève ces jeunes femmes et ces jeunes hommes - dont la plupart sont catéchumènes -pour qui déclarer ce qu'ils sont, chrétiens, est devenu l'unique aventure qui vaille.
    Les récits, à leur tour, sont emportés par cette vérité, cette simplicité, cette force. Rien d'étonnant si, même en perdant de leur élan avec les années, ils ont traversé les âges.

  • Le nom du père Sophrony (1896-1993) est surtout connu par le livre qu'il a consacré au starets Silouane, son père spirituel, décédé en 1938 et canonisé dans l'Église orthodoxe en 1988. Les lettres présentées ici sont la correspondance qu'il a entretenue avec le père Boris Stark auquel le liait une profonde amitié. Le père Stark et sa famille avaient traversé dans la douleur tous les soubresauts de l'histoire de la Russie à l'aube du XXe siècle. Après avoir perdu sa mère en 1925, le jeune Boris rejoignit son père en France. Il avait alors une quinzaine d'années. Ce n'est qu'en 1952 que, marié et père de famille, il retourna en Russie pour exercer son ministère, successivement à Kostroma, puis à la cathédrale de Kherson, et enfin à Rybinsk et Laroslavl. Son rayonnement fut considérable et dut certainement beaucoup à son lien avec le père Sophrony. « Jusqu'à la fin de ses jours, l'archimandrite Sophrony n'a pas cessé de nourrir spirituellement notre famille en correspondant régulièrement avec nous. » C'est le trésor de cette correspondance et de cette amitié que la famille du père Boris Stark a voulu partager. -- The name of Father Sophrony (1896-1993) is familiar especially because of the book he devoted to his spiritual father, the starets Silouane, who died in 1938 and was canonised by the Orthodox Church in 1988. The letters published here are his correspondence with Father Boris Stark, with whom he enjoyed a deep friendship. Father Stark and his family lived through painful upheavals at the dawn of 20th-century Russia. When his mother died in 1925, the young Boris, who was only fifteen at the time, joined his father in France. It was not until1952, when he was married and had a family, that he returned to Russia to carry out his ministry - first at Kostroma, then in Kherson cathedral, and finally at Rybinsk and Laroslavl. His influence was considerable, and was certainly due, to a great extent, to his connection with Father Sophrony. 'Right to the end of his days, archimandrite Sophrony constantly nourished our family spiritually by writing to us regularly.' It is this invaluable correspondence and friendship that Father Boris Stark's family wish to share with us here.

  • Ce mémento présente, en quatre langues, les principaux aspects du dossier du conflit artificiel sur le Sahara marocain. C'est une synthèse claire des réalités et des enjeux de la question. Le Mémento de la question du Sahara marocain expose des arguments historiques, juridiques, géopolitiques, sociaux et économiques pour démontrer les droits du Maroc et l'imposture du complot séparatiste orchestré par l'Algérie et l'ancien bloc communiste.

    This handbook presents in four languages (French, English, Spanish and Arabic) the main issues of the case of the artificial conflict on Moroccan Sahara. It is a clear synthesis of this Question. The Handbook on the Question of Moroccan Sahara set out historic, legal, geopolitical, social and economic arguments to demonstrate the rights of Morocco and the deceptive separatist plot orchestrated by Algeria and the former Communist Bloc.

  • Une Europe en laquelle nous pouvons croire.
    Pour une Europe charnelle, une Europe incarnée à la mesure des hommes et des femmes que nous sommes.
    Philippe Bénéton, Rémi Brague, Chantal Delsol, Roman Joch, András Lánczi, Ryszard Legutko, Janne Haaland Matlary, Dalmacio Negro, Roger Scruton, Robert Spaemann, Bart Jan Spruyt, Matthias Storme.

  • In the religious epoch of law and redemption the moral side of human nature prevailed and outweighed the aesthetic and cognitive side, argued Nikolai Berdyaev, the renowned Russian religious philosopher. The Christianity of law and redemption identified religious with the moral. However, asked Berdyaev, can the goal of sanctifi cation be reached by religious-aesthetic or religious-cognitive perfection? Can God refuse a person for his ugliness and want of knowledge if the person is morally perfect?
    Can the person be refused because he does not create beauty or knowledge? Can a man be saved by great accomplishments in beauty and knowledge? For our eternal life, does God require only the moral person, or also the aesthete and the knower? But behind these questions there is a more fundamental dilemma: does God need the human person? Because if he does not then even the highest expressions of the human spirit count for little for him who is omnipotent and omniscient. The classical concept of the omnipotent deity allows only for one religious human activity, and that is the prayer for redemption. But if not even the best what we can create is good enough to exist in eternity, what is it that is «saved» from human nature?

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