Jean-cyrille Godefroy

  • Erdogan ou la haine de l'Occident Nouv.

    Pourquoi et comment Reccep Tayip Erdogan, que l'Occident adulait en 2005, lors du référendum sur le Traité européen, comme un «?islamo-démocrate?» défenseur des libertés publiques, est devenu un despote islamiste incarcérant d'innombrables journalistes, intellectuels, artistes, avocats, juges, universitaires, militaires... Pourquoi et comment cet «?ami de l'Occident?» est devenu l'un de ses pires ennemis, forçant l'embargo des armes sur la Libye au point «?d'illuminer?» dangereusement une frégate française, violant les eaux territoriales grecques et chypriotes pour y prospecter les gisements gaziers, poussant l'Azerbaïdjan musulman à attaquer les Arméniens chrétiens du Haut-Karabakh, multipliant les chantages au lâcher de réfugiés vers l'Europe... Pourquoi et comment ce musulman «?modéré?» a longtemps soutenu Daech, attaqué les Kurdes fer-de-lance de la lutte antidjihadiste en Syrie, et envoyé les égorgeurs de la poche d'Idleb combattre en Libye et dans le Haut-Karabakh...

    La crise économique érodant sa popularité, Erdogan détourne l'attention de son opinion publique par des provocations internationales, au risque de graves conflits. Les militaires français planchent sur un scénario de guerre avec la Turquie.

  • « Oligarchie est une immersion dans les cénacles d'hommes et de femmes, riches et puissants, oeuvrant à la réalisation du monde qu'ils ambitionnent de contrôler. L'auteur analyse leurs motivations et tire les conséquences géopolitiques et humaines de leurs actes, de leurs volontés et de leurs erreurs. Récit critique et analytique, il dresse un portrait peu valorisant, mais sans caricature, de «?l'élite?» mondiale à l'heure du Covid. Comment ont-ils utilisé la pandémie pour accélérer les agendas économiques, financiers et sécuritaires dont les conséquences en termes d'emploi, de libertés, de démocratie et d'environnement seront sans doute dramatiques??
    L'auteur examine les ressorts psychologiques, les soubassements idéologiques, les intérêts matériels, pour nous montrer une carte des groupes privilégiés orientés vers une soif de pouvoir et d'argent, révélant leur absolu cynisme.
    Un livre qui véritablement «?autopsie?» notre époque, souvent qualifiée de «?monde d'avant?».
    Antonio Furone, ancien avocat international, est aussi l'auteur, en 2015, d'un livre-choc qui annonçait le drame que nous vivons : «?les Crises de Santé publique : entre incompétences et compromissions?».

  • Universitaires, journalistes et hommes politiques, tous nous présentent « Al-Andalus », l'Espagne sous domination musulmane, comme un paradis multiculturel où musulmans, chrétiens et juifs vivaient en harmonie. Ce conte de fées est un mythe.
    Dans Chrétiens, juifs et musulmans dans al-Andalus, un ouvrage décapant, l'historien Darío Fernández-Morera révèle la réalité de l'«Espagne arabo-musulmane», à partir de sources volontairement ignorées et de récentes découvertes archéologiques.
    Ce prétendu paradis de la coexistence heureuse a commencé avec la conquête de l'Espagne par le califat islamique.
    Les armées de l'islam, composées de Berbères incultes, détruisirent un Royaume Visigoth qui avait conservé l'héritage de la culture classique après la chute de l'Empire romain d'occident, et dont le niveau de civilisation était largement supérieur.
    Loin d'être un espace de tolérance, l'«Espagne musulmane» fut le lieu d'une régression culturelle dans tous les domaines de la vie. Chrétiens et juifs y furent marginalisés et opprimés par des autocrates religieux. Considérés comme subalternes dans une société hiérarchisée, ils furent réduits au rang de dhimmis, et eurent le choix que les gangsters donnent à leurs victimes : payer pour être protégés, ou disparaître.
    Tandis que politiciens et idéologues continuent de célébrer l'«Espagne musulmane» pour son « multiculturalisme » et sa « diversité », Darío Fernández-Morera montre que cette construction politiquement utile est une falsifi cation de l'histoire.

  • Ni l'élection ni la possible réélection de Donald Trump ne sont compréhensibles pour les Français. Nul ne leur explique que l'Amérique a une culture politique différente de la nôtre, et particulièrement la droite américaine.
    La haine anti-Trump, médiatiquement unanime, a caché qu'une partie non négligeable des Américains soutiennent sans faille le Président sortant. Comment comprendre l'émergence de cet homme ? Est-il un accident de l'histoire américaine ou bien l'expression d'une tendance lourde, longtemps enfouie et aujourd'hui réveillée, voire structurante, de la vie politique américaine.
    Et si Donald Trump était le fruit de l'histoire américaine ?
    C'est à travers l'histoire de la droite américaine que nous voyons apparaître un Trump inconnu de la presse française, loin du libéralisme et des guerres démocrates, cherchant à sauver l'Amérique en tant que Nation pour ne pas la voir mourir comme Empire.

  • Plus qu'aucun autre pays européen, la France fait usage de ses forces armées, engagées sans relâche dans des «?opérations extérieures?» au long cours dont il est parfois difficile de discerner la cohérence d'ensemble. En tête des institutions préférées des Français, qui voient en elles une valeur refuge dans une société désorientée, les Armées ont vu disparaître le climat d'antimilitarisme des années 1970. Mais l'opprobre n'a pas été remplacé par une meilleure compréhension de ce qui guide l'action de guerre.

    Or la remise en cause, violente, du cadre des relations entre les États, et désormais des structures mêmes de nos sociétés, nous impose de comprendre. Elle commande de penser la stratégie, et d'approcher ce que signifie être et agir en homme de guerre : pas seulement en militaire, mais bien en citoyen face aux périls menaçant sa Nation, en être humain face à l'inéluctable tragédie de la Politique.

    Un monde nouveau émerge, dans les fracas du terrorisme et de la guerre économique, au rythme de «?crises?» protéiformes. Pour nous, Français, ce monde neuf nous projette paradoxalement vers des horizons anciens, où se pose la question de la survie, et où la victoire est parfois le seul chemin vers la paix. Mais pour y parvenir, il nous faudra toutefois nous montrer capables à nouveau de penser, et de faire la guerre.

    C'est l'ambition de ce bréviaire : donner accès aux mots de la guerre, les rendre familiers au travers d'articles courts et enlevés. Avec une conviction : la guerre est chose trop sérieuse pour ne pas être entendue.

  • La méthode maçonnique propose une règle de conduite basée sur la méditation d'une géométrie dans l'espace. Les gestes s'y font selon équerre, niveau et perpendiculaire.
    Les grades d'apprenti et de compagnon proposent de réaliser une oeuvre bâtie à l'aide des outils de la construction universelle. Au fur et à mesure de son cheminement, le maçon prend conscience que les outils reçus sont des moyens symboliques qui favorisent sa transformation intérieure. Le Maître, passé de l'équerre au compas, a reçu tous les outils nécessaires à l'ouverture de l'entendement. Ils dirigent sa vie active et son action.
    Ce livre explique l'ensemble du symbolisme des outils dans les différents grades maçonniques. Orné de nombreuses illustrations qui vont de la Renaissance au XVIIIe siècle, il montre la cohérence des symboles de la maçonnerie et son ancrage dans l'histoire. De tous temps, les hommes ont utilisé le symbolisme de la construction et des outils comme méthode de réalisation spirituelle.
    « Symbolique des outils et glorification du Métier » est le livre de référence qui permet aux francs-maçons d'aujourd'hui de comprendre de façon claire le sens de leurs rites, et aux autres d'en apprécier a richesse.

  • L'âge d'or des cathédrales se situe aux XII e et XIII e siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que « l'art gothique », va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut.
    Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart des nos « vieilles dames de pierre » ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux ar- tisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exer- çant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice.
    Fascinés par cette « épopée des cathédrales », les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des « Tours inachevées » ?
    Les cathédrales seraient-elles des « Demeures philoso- phales » ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du « Grand oeuvre » des alchimistes ?

  • Yoram Hazony, grand philosophe conservateur israélien, défend l'idée que le nationalisme est la seule garantie de liberté dans le monde d'aujourd'hui.
    Le nationalisme est la question centrale de notre époque.
    Du Donald Trump de l' « Amérique d'abord » au Brexit et à la montée de la droite en Europe, les événements récents ont imposé le débat : Devenons-nous aller vers un gouvernement mondial ? Les Nations doivent-elles conserver leur indépendance ?
    Dans Les vertus du nationalisme, Yoram Hazony affi rme que la cohabitation de nations souveraines est la seule option pour ceux qui souhaitent un monde de liberté personnelle et collective. Il rappelle comment, depuis le XVIe siècle, les protestants anglais, hollandais et américains se sont appuyés sur l'Ancien Testament pour promouvoir l'indépendance nationale, et montre comment leur vision a apporté la liberté à nombre de peuples, de la Pologne à l'Inde en passant par Israël. C'est cette tradition que nous devons retrouver, plaide-t-il, si nous voulons limiter les confl its et permettre l'épanouissement de la diversité et de l'innovation.

  • Ce dictionnaire réunit, pour la première fois en France depuis le XIXe siècle, les notices biographiques et bibliographiques de plus de 3 000 hommes et femmes de science français -auteurs de grandes révolutions scientifiques, enseignants de talent, créateurs d'écoles de pensée, concepteurs d'ins- truments scientifiques, inventeurs méconnus, artisans de gé- nie- qui, du XI e au XXI e siècle, ont contribué au progrès des sciences. Il constitue un instrument d'érudition pour les ensei- gnants en histoire des sciences, en histoire des technologies, les étudiants, les bibliophiles, les libraires et devrait figurer dans toutes les bibliothèques universitaires. Exhaustif et ac- tuel, comme en témoigne la présence de tous les récents bé- néficiaires de prix Nobel, de prix Abel ou de Médaille Fields, il a pour objectif de mieux faire connaître aux jeunes généra- tions le patrimoine scientifique dont ils sont les héritiers. Les auteurs ont été attentifs à ce que les textes en soient bien écrits, clairs, intelligibles et didactiques.

  • Le compagnonnage a été pendant plus de cinq siècles une des institutions les plus puissantes de notre pays.
    Contre les corporations, instruments d'une oligarchie ja- louse de ses privilèges, il a défendu infatigablement la cause des artisans, les instruisant dans leur art et les pro- tégeant. il les accompagnait dans leur Tour de France, où ils acquéraient cette habileté de main attestée par tant de chefs d'oeuvre.
    Dans ce magnifique ouvrage, Martin Saint-Léon nous présente les divers mouvements compagnonniques, sou- vent rivaux ; il nous décrit leurs coutumes, les rituels de réception, leurs fêtes, leurs pèlerinages, comme celui de la sainte-baume. il nous fait partager leur vie quotidienne sur les chantiers et dans la cayenne, où la mère, objet d'un respect unanime, les nourrissait et les logeait.
    Une somme de documents rares : chansons, règlements, rites, récits écrits par des compagnons, fait du livre de Martin Saint-Léon l'ouvrage de référence inégalé sur le compagnonnage.

  • Sous forme de dictionnaire, « Symboles dans l'art populaire » nous présente visuellement les principaux symboles que l'on retrouve sur les frontons ou les piliers des églises ou dans l'art populaire de nos régions et sur les outils des Compagnons.

    Aux figures notoires de l'Ancien Testament, Abraham, Noé, etc., s'ajoutent celles du Nouveau Testament, parfois mélan- gées à des personnages grotesques ou des diables vengeurs.
    Mais aussi des scènes très crues, femmes urinant, hommes au pénis dressé, animaux s'accouplant, signes du zodiaque ou personnages de la mythologie grecque, le tout parsemé de croix, de roues, de coeurs, de flèches au-dessus des évêques, chevaliers ou paysans aux champs. Ces sculptures ne sont pas le fruit du hasard, mais sont nées d'une volonté d'éducation précise pour une population en majorité illettrée, acceptée et voulue par l'Église. Dans ce florilège poétique, les métiers et les corporations sont omniprésents.

    Orné de plus de 200 illustrations et de 50 superbes planches dessinées pleine page en noir et blanc, ce nouvel ouvrage de Daniel Boucard nous révèle toute la richesse de l'imaginaire populaire.

  • Au printemps 1726, deux couples de paysans s'éloignent de leur province orléanaise pour se rendre à Tournai, dans le but de s'y marier selon leur religion. Ils sont protestants et un tel déplacement enfreint la loi. A leur retour, leur existence devient un enfer, mais ils ont ouvert une nouvelle voie aux protestants de France.

  • C' était il n'y a pas si longtemps, à peine deux générations.
    Tous ces métiers exercés dans nos villages se pratiquaient avec de beaux outils, le plus souvent réalisés sur place. C'est à travers eux que le grand spécialiste qu'est Daniel Boucard évoque le quotidien des campagnes. Se nourrir d'abord : faire son beurre, son miel, son pain, son cidre, pêcher l'anguille, tuer le cochon. Mais aussi mieux vivre : faire son toit, ses paniers, tondre ses moutons ou s'éclairer.

  • Cet atlas montre les lignes de force des grands conflits à venir, et utilise les schémas historiques pour déterminer quelles seront les zones affectées, dans quelle ampleur et selon quelles modalités.
    à travers une cinquantaine de cartes amplement commentées, il projette les changements géopolitiques qui affecteront le monde d'aujourd'hui dans les trois grandes régions qui seront touchées par les guerres à venir : l'Europe, l'Asie et le Moyen Orient. Une dernière partie est consacrée au rôle central des Etats-Unis dans l'ensemble de ces conflits et à la position américaine dans l'ordre mondial qui en résultera.
    Dans un monde dont l'avenir paraît de plus en plus incertain à mesure que l'ordre mondial américain post-URSS s'estompe et laisse émerger de fortes tensions régionales, l'Atlas des guerres à venir vient éclaircir notre vision en présentant le champ restreint des possibles.

  • Philippe Dumas et Alain Paucard regrettent le temps où prendre un autobus en marche grâce à sa plate-forme était possible, où les buffets de gare n'étaient pas remplacés par des distributeurs de café. Ils ne regrettent pas pour le plaisir de regretter mais parce que la vie était plus agréable quand la laideur n'avait pas pris le dessus sur la poésie. Le passé rassure dans un monde qui inquiète. L'inventaire de Dumas et Paucard des formes et des situations disparues est l'amorce d'un renouveau. En tout cas, ils l'espèrent.

  • Depuis plus de vingt ans, Gérard Boutet bat les campagnes afin de collecter de précieux témoignages sur la vie d'autrefois.
    Le quotidien, alors, c'était aussi ce qu'il y avait dans le verre et l'assiette. Gérard Boutet se devait d' évoquer le boire et le manger de naguère. Nos Grands-mères aux fourneaux propose plus de 200 recettes qui fleurent bon le terroir, directement inspirées des habitudes culinaires de jadis. A ces secrets de bonnes femmes s'ajoutent de succulentes anecdotes, grains de sel indispensables à l'assaisonnement de certains mets quasi-légendaires.
    Le livre se déguste de plusieurs manières, selon qu'on hume le fumet de la marmite, ou qu'on goûte la savoureuse écriture de l'auteur.

  • Dans La Kabbale, Joseph Dan offre un regard à la fois concis et précis de l'histoire et des caractéristiques de la kabbale.

    L'auteur apporte des éclaircissements sur les nombreuses interprétations qui circulent concernant la kabbale, dont ses liens avec la magie, l'astronomie, l'alchimie, et la numérolo- gie. Ce livre nous éclaire sur les groupes mystiques qui flo- rissaient dans le judaïsme ancien des pays de l'Est, les pié- tistes rhénans ; les écoles médiévales de kabbale du nord de l'Espagne à Gérone et du sud de la France en Provence ; le développement de la kabbale à travers l'école d'Isaac Louria de Safed au XVI e siècle ; le messianisme de Sabbataï Tsévi ;
    Le hassidisme, mouvement juif religieux moderne le plus in- fluant et puissant, qui utilise un langage kabbalistique dans ses prêches.
    Joseph Dan expose les principales idées de la kabbale au cours de l'histoire. Il présente un récit fiable de ce phénomène religieux juif traditionnel qui, en dehors du judaïsme, a no- tamment eu une influence sur la chrétienté (la kabbale chré- tienne), sur les néoplatoniciens de Cambridge, le mouvement franc-maçon ou le New Age.

    À travers cet ouvrage, Joseph Dan traverse plus d'un millé- naire d'histoire et de textes religieux juifs, expliquant ce vaste ensemble de croyances et de pratiques autour de la kabbale qui, au XXI e siècle, continue d'interroger, de nourrir et de fas- ciner.

  • Ce livre montre comment une puissante élite américaine est en passe de contrôler les bases même de la survie de l'humanité : le pain quotidien." Contrôlez l'alimentation, et vous contrôlerez les peuples " déclarait Kissinger au milieu des années soixante-dix. C'est ce qui est en train d'être accompli. Au-delà des controverses scientifiques sur les bienfaits ou les dangers des OGM, William Engdahl retrace la saga du projet malthusien défendu par de puissants intérêts privés qui, dès les années trente, visaient au contrôle des populations, et qui se trouvent à l'origine de la diffusion et de la prolifération des OGM. A coups de pressions politiques, de fraudes et de mensonges, ces intérêts sont maintenant à une ou deux décennies d'atteindre une complète hégémonie sur les capacités nourricières de la planète. " Semences de destruction " mène le lecteur au coeur du pouvoir américain, dans les laboratoires où sont expérimentées les semences génétiquement modifiées et brevetées, derrière les portes soigneusement verrouillées des conseils d'administration de Monsanto et d'autres multinationales qui contrôlent le monde à l'égal des compagnies pétrolières. La crise alimentaire qui ravage le tiers-monde sera-t-elle pour ces géants aux ambitions sans limite l'occasion d'imposer partout les semences OGM brevetées? Si ce livre se lit comme un roman noir, c'est qu'il en est un.

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