Religion & Esotérisme

  • La méthode maçonnique propose une règle de conduite basée sur la méditation d'une géométrie dans l'espace. Les gestes s'y font selon équerre, niveau et perpendiculaire.
    Les grades d'apprenti et de compagnon proposent de réaliser une oeuvre bâtie à l'aide des outils de la construction universelle. Au fur et à mesure de son cheminement, le maçon prend conscience que les outils reçus sont des moyens symboliques qui favorisent sa transformation intérieure. Le Maître, passé de l'équerre au compas, a reçu tous les outils nécessaires à l'ouverture de l'entendement. Ils dirigent sa vie active et son action.
    Ce livre explique l'ensemble du symbolisme des outils dans les différents grades maçonniques. Orné de nombreuses illustrations qui vont de la Renaissance au XVIIIe siècle, il montre la cohérence des symboles de la maçonnerie et son ancrage dans l'histoire. De tous temps, les hommes ont utilisé le symbolisme de la construction et des outils comme méthode de réalisation spirituelle.
    « Symbolique des outils et glorification du Métier » est le livre de référence qui permet aux francs-maçons d'aujourd'hui de comprendre de façon claire le sens de leurs rites, et aux autres d'en apprécier a richesse.

  • Dans La Kabbale, Joseph Dan offre un regard à la fois concis et précis de l'histoire et des caractéristiques de la kabbale.

    L'auteur apporte des éclaircissements sur les nombreuses interprétations qui circulent concernant la kabbale, dont ses liens avec la magie, l'astronomie, l'alchimie, et la numérolo- gie. Ce livre nous éclaire sur les groupes mystiques qui flo- rissaient dans le judaïsme ancien des pays de l'Est, les pié- tistes rhénans ; les écoles médiévales de kabbale du nord de l'Espagne à Gérone et du sud de la France en Provence ; le développement de la kabbale à travers l'école d'Isaac Louria de Safed au XVI e siècle ; le messianisme de Sabbataï Tsévi ;
    Le hassidisme, mouvement juif religieux moderne le plus in- fluant et puissant, qui utilise un langage kabbalistique dans ses prêches.
    Joseph Dan expose les principales idées de la kabbale au cours de l'histoire. Il présente un récit fiable de ce phénomène religieux juif traditionnel qui, en dehors du judaïsme, a no- tamment eu une influence sur la chrétienté (la kabbale chré- tienne), sur les néoplatoniciens de Cambridge, le mouvement franc-maçon ou le New Age.

    À travers cet ouvrage, Joseph Dan traverse plus d'un millé- naire d'histoire et de textes religieux juifs, expliquant ce vaste ensemble de croyances et de pratiques autour de la kabbale qui, au XXI e siècle, continue d'interroger, de nourrir et de fas- ciner.

  • Le Temple ésotérique des Francs-Maçons propose des clefs pour comprendre le grand motif du temple et les symboles qu'il réunit. Ce n'est pas un ouvrage de plus sur le temple maçonnique qui reprend les symboles bien connus dans leur interprétation première, mais une lecture historique des grands thèmes de la tradition maçonnique qui sont mis en cohérence dans les représentations du temple. Les matériaux de la tradition maçonnique - symboles, images, rituels, textes - s'élaborent et s'organisent en effet en quelques grandes thématiques qui traversent les grades et les rites : la quête de l'origine, la construction d'une cosmologie initiatique et la reconstruction du temple.
    Ce livre propose une analyse fouillée et contextualisée de ces thèmes qui s'appuie de manière inédite sur l'iconographie des tableaux de loge des différents grades et rites maçonniques du XVIIIe siècle. L'ouvrage dévoile les significations ésotériques du temple tel que, depuis des siècles, le méditent, le construisent et le reconstruisent les francs-maçons.

  • Les plus sérieuses études ethnologiques mettent en évidence la pratique de cérémonies initiatiques dans toutes les civilisations, depuis la plus lointaine Antiquité ; entre autres, en Égypte ou en Grèce avec les Mystères d'Eleusis, mais aussi au sein de toutes les civilisations des cinq continents. Sans vouloir approfondir de manière exhaustive tous les aspects des pratiques initiatiques recensées, Irène Mainguy propose ici aux lecteurs une importante synthèse du sujet. Elle y développe l'ensemble des éléments communs récurrents, qui soulignent, dès les origines de l'humanité, les préoccupations humaines essentielles. En effet, de tout temps, l'homme a voulu dépasser les étroites limites de la condition humaine en recherchant une voie pour accroître son pouvoir et son savoir sur l'univers et sur lui-même. Dans une société en mal de repères, où le matérialisme domine largement, la question se pose de la place que peut trouver l'idéal initiatique. En quoi l'initiation donne-t-elle des clefs pour une meilleure connaissance de soi ? Permet-elle, de nos jours encore, de progresser dans la Voie de la Sagesse et de la Connaissance ? En fonction de ses particularités, comment situer l'initiation maçonnique par rapport aux autres formes d'initiation ? Irène Mainguy apporte un éclairage à l'ensemble de ces questions. Elle insiste sur les constantes de l'initiation en tant que rite de passage, avec ses valeurs, ses spécificités, ses buts et sa finalité. Cet ouvrage donne des réponses aux lecteurs qui se demandent ce que peut apporter l'initiation maçonnique à l'homme ou à la femme en ce début du XXl siècle.

  • Publié au début du XIXe siècle, le Manuel Maçonnique ou Tuileur de tous les Rites de Maçonnerie pratiqués en France de Claude André Vuillaume fait toujours autorité pour les francs-maçons du XXIe siècle, en raison de son exceptionnelle richesse documentaire. En particulier, ce livre est l'un des très rares ouvrages à fournir de manière si complète l'étymologie des divers mots de passe et mots sacrés des degrés et rites de la Franc-Maçonnerie (maçonnerie symbolique et des Hauts-Grades). Ces mots, fournis le cas échéant dans la langue hébraïque dont ils sont pour la plupart issus, sont accompagnés des citations bibliques et des traductions latines correspondantes.
    Dans cette nouvelle édition du Tuileur de Vuillaume, l'hébreu et le latin ont été révisés, corrigés et traduits en français. Les prononciations adéquates sont restituées par la translittération systématique de l'hébreu en français.
    Une introduction bibliographique sur Vuillaume complète l'ouvrage.
    Cette édition, qui amalgame les deux éditions de 1820 et de 1830 en un seul volume, ainsi entièrement revue, corrigée, traduite et annotée, peut être considérée comme la nouvelle édition de référence du Manuel Maçonnique.

  • L'antimaçonnisme a pris naissance pratiquement en même temps que la franc- maçonnerie moderne elle-même, en 1717. Dés 1738, le pape Clément XII condamnait la nouvelle société, et la plupart de ses successeurs firent de même jusqu'au XXe siècle. À la fin du XVIIIe siècle, l'abbé Barruel élabore la thèse du complot maçonnique qui menace la cohésion de la France en sapant l'Eglise, l'Etat et la société. Les antimaçons ne font pas dans la nuance ; ils brossent le tableau d'une terrifiante mécanique occulte où les francs-maçons sont soutenus à l'intérieur par les juifs et les protestants, et sont aidés de l'extérieur par des puissances étrangères hostiles à la patrie française. Avec la recrudescence du conflit entre l'Etat et l'Eglise, qui fait suite à l'Affaire Dreyfus, les organisations antimaçonniques se développent puis, après la Révolution bolchevique et la publication des Protocoles des Sages de Sion, le thème du complot maçonnique se métamorphose en théorie du complot judéo-maçonnique mondial. Les francs-maçons sont alors considérés comme étant au service de la conspiration juive qui vise à installer la domination universelle d'Israël. Ce passé révolu a laissé des traces. L'antimaçonnisme est toujours vivace, et les mêmes accusations reviennent de nos jours en termes qui rappellent singulièrement un passé à peine enfoui dans la mémoire collective : soupçons, complot.

  • De quelle manière atteindre l'harmonie où l'homme est médiateur entre le ciel et la terre ? Par le langage mystérieux du symbole, nous pouvons retrouver le sens du métier, reflet de l'Activité divine. Car Dieu est, en réalité, le seul Artisan, et l'Écriture le montre tantôt sous les traits d'un berger, tantôt sous ceux du moissonneur, du vigneron, de l'architecte. Tous les métiers sont des imitations de Dieu qui crée sans cesse le monde dans une action continue. Voilà le fondement de leur dignité. Exercer un métier, c'est agir sur le monde pour le transformer ; c'est, par conséquent, prolonger l'oeuvre de Dieu. C'est pourquoi ce livre nous convie à connaître de l'intérieur les métiers de Dieu.

  • Ce livre est un classique de la cérémonie du thé. Quintessence de la civilisation japonaise, la cérémonie du thé est aussi une école de sagesse et d'efficacité pour la vie d'aujourd'hui. C'est ce que nous montre Soshitsu Sen dans ce texte limpide et poétique.

  • Présentée à Rome le 18 juin 2015, la nouvelle encyclique du pape François, Laudato Si', sous-titrée « Sur la sauvegarde de la maison commune », met en avant un concept d'une grande portée, celui d'écologie intégrale.
    Intégrale, dans la mesure où, par-delà l'environnement, « tout est lié dans le monde ». Tout se tient. C'est pourquoi l'Eglise ne peut plus désormais ignorer le caractère central de la question écologique - laquelle irrigue, domine, sinon détermine toutes les autres, et s'invite très directement dans la crise démographique, économique, morale et politique de notre temps : où l'on peut songer par exemple, en lien direct avec elle, à la remise en cause des identités, au phénomène des migrants, à la perte des repères, ou encore, à l'anéantissement de cultures locales broyées sans états d'âme par les mécanismes impitoyables de la nouvelle civilisation consumériste. Voilà pourquoi le pape François a décidé de s'interroger sur les éléments constitutifs de ce désastre annoncé, et sur les réponses susceptibles d'y être apportées.
    Or, sur ce point, Frédéric Rouvillois montre qu'à rebours de l'image habituelle véhiculée par les médias, l'orientation du pape François, si elle se caractérise bien par l'humanité, la tendresse, la poésie et l'attention aux fragilités que chacun lui reconnaît, n'en est pas moins résolument anti moderne. Pour le pape François, en effet, les causes du mal ne sont autres que les principes constitutifs de la modernité, de l'individualisme égoïste et de l'anthropocentrisme dominateur, l'idée d'un progrès nécessaire et la négation du passé.
    Et à l'anti modernisme du diagnostic correspond celui des réponses. Sur ce plan, François appelle à rien de moins qu'à une véritable révolution culturelle, une révolution profonde, beaucoup plus radicale que les modestes propositions de la Cop 21, et qui permettrait à l'homme de se réapproprier son destin. Une révolution qui, sur un plan institutionnel, oblige à s'interroger sur la question de la longue durée inhérente à toute démarche écologique - et donc, sur la capacité des démocraties représentatives contemporaines à répondre à ce problème qui engage la survie de la nature et l'essence même de l'homme.

  • Pourquoi l'équerre et le compas des maçons sont-ils devenus l'emblème des Compagnons du Tour de France, mais aussi des francs-maçons ? D'autres outils traditionnel, tels la faucille ou la faux du moissonneur, ont pris valeur d'emblème. Ce llivre nous raconte leur histoire et leurs légendes.

  • Peu après la disparition d'Akhenaton, le pharaon adorateur d'Aton, vers 1344 av.
    J. C. , sa capitale Akhet-Aton, l'actuelle Tell el-Amarna, est désertée. C'est la fin du monothéisme en Egypte. Ce n'est pas pour autant la fin du Dieu unique. Messod et Roger Sabbah, deux chercheurs hébraïsants, ont découvert après vingt ans d'études le message caché de la Bible : le peuple Hébreu, celui de l'Exode, celui dont on ne trouve aucune trace dans l'Egypte historique, n'est autre que la population d'Akhet-Aton chassée par le Grand Vizir, qui régna peu après Toutankhamon sous le nom de pharaon Aï.
    Déportés en Canaan, province égyptienne située à quinze jours de marche de la vallée du Nil, les prêtres et les notables monothéistes fondent, quarante années après la campagne militaire de Toutankhamon, le royaume de Yahouda (la Judée). Messod et Roger Sabbah découvrent de troublantes analogies entre l'alphabet hébreu et l'écriture hiéroglyphique, entre la Genèse et la cosmologie égyptienne. Ils montrent que les noms des personnages de la Bible, Abraham, Moïse, Aaron, Josué, Sarah, Laban, dissimulent les noms et les titres royaux des pharaons de la XVIIe dynastie.
    Ils retrouvent transcrit le nom d'Akhenaton dans la Bible, notamment grâce à l'histoire de l'ânesse de Balaam qui proclame : "Anokhi Atone-Kha", ce qui veut dire : "Je suis ton Dieu Aton", qui deviendra "Anokhi Adonaï", Je suis l'Eternel ton Dieu". Grâce à la Bible, la quintessence de la sagesse égyptienne est parvenue jusqu'à nous, portée par la tradition orale de ceux qui se firent appeler les Hébreux.


  • la méthode maçonnique propose une règle de conduite basée sur la méditation d'une géométrie dans l'espace.
    les gestes s'y font selon équerre, niveau et perpendiculaire. les grades d'apprenti et de compagnon proposent de réaliser une oeuvre bâtie à l'aide des outils de la construction universelle. au fur et à mesure de son cheminement, le maçon prend conscience que les outils reçus sont des moyens symboliques qui favorisent sa transformation intérieure. le maître, passé de l'équerre au compas, a reçu tous les outils nécessaires à l'ouverture de l'entendement.
    ils dirigent sa vie active et son action. cette démarche, s'appuyant sur les directives harmonieuses de l'esprit de la construction, suggère des pistes de réflexions cohérentes et développe une signification et un symbolisme de l'outil qui dépassent largement le cadre limité de l'utilitaire ou de la morale. chaque outil est lié aux potentialités
    d'un ensemble de forces dont il faut connaître l'énergie pour savoir la réguler et la maîtriser avec discernement, afin de parvenir à ériger un temple de lumière dans le sanctuaire de son coeur, clef de la réalisation individuelle et collective.


  • La liberté intellectuelle, le progrès scientifique, économique et social, la tolérance, l'individualisme, la sécularisation de la société (ou laïcité) sont historiquement des inventions de la civilisation chrétienne occidentale. Ce sont les fruits du dualisme chrétien : le royaume de Dieu est céleste et non terrestre ;
    Dieu et l'État sont séparés. D'où la disjonction du spirituel et du temporel, qui a procuré à l'individu une liberté sans équivalent dans les autres civilisations, en excluant la sacralisation d'un quelconque ordre terrestre.
    Cependant, l'autonomie réciproque du politique et du religieux ne s'est imposée qu'au prix de longs et violents conflits. D'autant que le rêve d'un royaume terrestre parfait, issu du messianisme juif, a nourri les millénarismes jalonnant l'histoire du christianisme.
    Ce courant messianique et millénariste a eu pour postérité les « religions séculières ». Certaines fondèrent les totalitarismes. Aujourd'hui, des valeurs d'origine chrétienne forment la « religion civile » des droits de l'homme, qui a pris la suite du communisme comme « moyen d'échapper à un regard vrai sur la politique » (F. Furet).
    Avec cette religion séculière d'État assortie de sanctions judiciaires, les sociétés occidentales renoncent à la séparation du politique et du religieux, qui fit leur réussite historique. Le triomphe de valeurs issues du christianisme se fait dans la trahison de son vrai génie : le dualisme. L'État ne doit être au service d'aucune religion - y compris séculière - si on veut sauver la liberté de l'esprit et l'avenir des nations européennes.

  • Même les institutions les mieux établies cachent toujours quelques Curiosités. Derrière le pittoresque de ces anecdotes, nos Curiosités Maçonniques dévoilent souvent des aspects de la franc-maçonnerie laissés dans l'ombre par une approche plus classique. Le sourire est la ponctuation d'un éclair de lucidité !
    Depuis Borgès et Umberto Eco, on sait que les bibliothèques, loin d'être uniquement synonymes de recherches arides et d'ennui pesant, recèlent aussi leurs parts de mystères. Enquêter sur la chaîne des propriétaires d'un manuscrit rare, décoder un ex-libris énigmatique, découvrir une référence bizarre... C'est à cette aventure que ces douze histoires convient le lecteur.
    Douze enquêtes dans les archives des loges qui sont aussi douze nouvelles romanesques et douze contes édifiants pleins d'enseignements pour qui cherche à mieux comprendre « le secret » de la franc-maçonnerie.
    Pierre Mollier nous propose ainsi : le « crime le plus atroce » l'affaire Pincemaille ou les secrets des hauts grades imprimés et vendus aux profanes ;
    L'innocente manie de la bibliophilie maçonnique révèle l'existence d'une bibliothèque secrète réunie jadis par un adepte oublié ; et plein d'autre enquêtes surprenantes et souvent amusantes.

  • Dans une relation épistolaire avec son filleul, Marie-Christine d'Welles nous livre le secret de sa route spirituelle. Au fil des pages, le lecteur suit le cheminement de l'auteur jusqu'à ce qu'elle appelle sa conversion, qui va changer et bouleverser sa vie. Il accompagne Marie-Christine d'Welles, luttant pour prévenir les jeunes de la dangerosité de la drogue, dans les établissements scolaires où elle rencontre des élèves aux portes de la mort.
    Elle se tourne vers Dieu pour lui demander de l'aide et ne voit pas encore que le Seigneur l'attend pour lui montrer la voie. Dans une écriture authentique entièrement fondée sur l'expérience, ce livre aborde d'une manière vivante et profonde l'Amour Divin, la drogue, la prière, la confiance en cette force venue d'En-haut. Marie-Christine d'Welles ne se retourne pas sur ses souffrances passées, qui sont devenues une force pour aller de l'avant.
    Dans ce témoignage en forme de confession, elle nous fait rencontrer un Christ vivant, proche de l'homme dans ses doutes, ses souffrances et ses joies. En lisant ce récit, nous nous retrouvons facilement dans les signes d'amour qui jalonnent la vie de chacun d'entre nous, à condition de vouloir les voir et de les accueillir.

  • Pour la première fois, un ouvrage dévoile au public un ensemble de tableaux de loge maçonniques du XVIIIe siècle appartenant aux grandes bibliothèques et collections publiques et privées, en particulier celles des différentes obédiences françaises et européennes.
    Ces tableaux, déroulés au milieu du temple maçonnique selon un rituel spécifique, sont au coeur du travail des francs-maçons. Parce qu'ils représentent en image les symboles de tous les grades et des principaux rites et qu'ils empruntent leurs éléments aux différents courants ésotériques, religieux et opératifs, leur étude permet de comprendre le symbolisme maçonnique et ses origines. Les tableaux des trois premiers grades sont parfois connus mais ceux des hauts grades, au delà de la maîtrise, restent pour la plupart inédits.
    Ce livre, qui les révèle enfin, permet au maçon contemporain d'approfondir sa formation et sa réflexion en travaillant sur des images authentiques du XVIIIe siècle confrontées avec les textes des rituels de la même époque. Des clefs historiques précises sont données ici pour décrypter chaque grade de manière rigoureuse. La riche iconographie présentée offre un support pédagogique inédit et efficace qui renouvelle notre regard sur l'ésotérisme et le symbolisme maçonniques.

  • Un outil essentiel pour toute personne, maçon ou non, qui veut comprendre le secret des origines de la Franc-Maçonnerie. 1 cahier couleurs.

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