Le Muscadier

  • Tolérer l'injustice ? Jamais.

    Voilà ce que pensent les personnages de ce livre, des gens ordinaires qui vont devenir des héros, par idéal, ou par simple souci d'humanité.

    Neuf récits de désobéissance civile de femmes et d'hommes qui ont su marcher à contre-courant.

  • Trois récits, trois enfants : Paco, jeune orphelin colombien obligé de travailler dans une mine de charbon, et qui trouve, malgré les vexations d'un patron tyrannique, la force d'imaginer une vie meilleure ; Estéban, enfant des rues de Bogota, qui hésite entre deux familles : celle du refuge où il est recueilli et soigné, et celle que constituent ses amis (et ses ennemis) de la rue ; Mario, gamin traqué par des adultes à travers les rues de Rio et de tous leurs dangers. Avec force, réalisme et humanité, Michel Piquemal sort ici ces enfants d'une colonne de statistiques, pour leur donner un visage et nous montrer l'injustice de leur quotidien.

  • Deux nouvelles en miroir composent ce livre. La première (La promesse) met en scène le jeune Ankidou, qui se retrouve seul dans un pays gris et froid dont il ne comprend ni la langue, ni les coutumes. Dans sa classe, il va croiser Agostino, un enfant qui, comme lui, ne parle jamais. Ils vont s'apprivoiser, et trouver chacun la force de se construire malgré tout ce que le monde extérieur a détruit en eux. La seconde nouvelle (Le fil invisible) raconte l'histoire de deux enfants, Sarah et Fred, voisins de palier, qui vont devoir déménager loin l'un de l'autre à cause de la démolition de leur barre d'immeuble. Face à cette situation inacceptable, du haut de leurs 10 ans, ils vont tenir tête à leurs parents, et faire la grève de la faim pour pouvoir demeurer voisins inséparables.

  • Charlie

    François David

    « J'avais treize ans et jamais redoublé une classe. » Ainsi commence l'histoire de Luce - avant sa rencontre avec Charlie, « clochard de Paradis ». Leur amitié va durer le temps d'une année scolaire.
    Par la justesse de son écriture, François David porte un regard plein d'humanité mais sans concession sur les SDF que l'on croise tous les jours.
    À la fin de l'ouvrage, l'auteur, comme dans un jeu de miroir, interviewe la véritable Luce qui a inspiré cette histoire.

  • Dans la droite ligne de son précédent roman paru aux éditions du Muscadier (Pense bêtes), Christophe Léon continue ici de disséquer les rapports de l'homme avec le monde animal.
    On rencontre dans Bêtes de pensée un père et son fils luttant contre les mauvaises herbes et les blattes, une classe visitant une ferme pédagogique à la pointe du modernisme, et un jeune cadre dynamique découvrant les rites initiatiques de la haute finance.

  • Onze nouvelles de science-fiction pour imaginer à quoi demain pourrait ressembler.
    Et si demain. on pouvait savoir ce que pensent les animaux ? Et si demain. on remettait à l'honneur les jeux du cirque ? Et si demain...
    Les États étaient remplacés par un gouvernement de multinationales ?
    Et si demain. on autorisait la publicité dans l'espace ? Et si demain.
    On enseignait avec des machines ?

  • Stelian et sa fille Lulia sont en France depuis peu. Ils arrivent de Roumanie - plus précisément des Carpates, le pays de Dracula. Pour Lulia, l'apprentissage de la langue française est un jeu (d'enfant) : l'école, les amis, les séries télé, tout concourt à lui rendre la tâche facile - même si elle garde un accent chantant qui charme son institutrice. Son père, lui, sort peu. Quand il arrive à prononcer trois mots en français, c'est un exploit. Mais il finira par apprivoiser cette nouvelle langue grâce à une accorderie - une association où chacun apporte son aide et son savoir, et où chacun a le droit de bénéficier de l'aide ou du savoir des autres, le tout sans échange financier. Un livre sur le partage, où l'on apprend aussi de merveilleuses recettes de cuisine.

  • Deux nouvelles. Deux histoires de collégiens. Iahoo est chien d'aveugle. C'est lui qui guide José, élève de cinquième, et qui l'accompagne partout... même dans le bureau du proviseur.
    Nathalie attends son bus. C'est mercredi, elle se rend à son cours de danse.
    Comment un beau jour peut se transformer en cauchemar à cause de la bêtise et de la méchanceté de quelques-uns ? Et combien de temps faut-il pour l'oublier, se reconstruire et retrouver les beaux jours ?

  • Un grand nuage a enveloppé la terre. En quelques mois, un drôle d'hiver a nettoyé la planète. Des milliers d'espèces ont disparu. Parmi elles, l'espèce humaine, vieille ennemie des cétacés. Mais Badalona, la baleine phosphorescente, découvre un jour sur le rivage que quelques humains ont survécu.
    Les deux anciens ennemis vont-ils reprendre le combat ? ou vont-ils tenter de vivre en harmonie et de s'apprivoiser ?

  • Cleveland, 2011. Comme des dizaines de milliers d'Américains mis à la rue ou sur la route, les parents de Jordan se trouvent contraints de quitter leur maison faute de pouvoir faire face au crédit immobilier qu'ils ont contracté auprès d'un agent véreux. Comment la crise se traduit-elle au quotidien pour ceux qu'elle frappe de plein fouet ? Cette crise dont on parle comme s'il s'agissait d'une maladie pour laquelle il n'existe pas de remède et à laquelle il va falloir s'habituer dans les années à venir. En quoi peut-elle balayer une famille comme les autres et bouleverser entièrement la vie d'un garçon de 12 ans ? Du sable entre tes doigts se propose d'apporter un témoignage sensible et humain sur le sujet et d'offrir un regard susceptible de donner autant à comprendre qu'à inciter à agir.

  • « On pourrait demander aux enfants ? » L'idée traversa la salle de l'accorderie comme un boulet de canon. Ceux qui étaient en train de ne rien faire se regardèrent, et les autres furent stupéfaits, au point d'arrêter toute activité. Il y eut une discussion, et Madame Godin réussit à convaincre tous les membres de l'assemblée. C'est ainsi qu'il fut décidé, à l'unanimité, que les enfants des huit classes de l'école de la rue Lafargue participeraient au grand concours organisé par la municipalité pour que la ville soit plus belle et que ses habitants soient plus heureux ensemble.

  • Une ligne de collines brunes barre l'horizon. C'est la frontière entre le Souryastan et le Chandrastan. Sâd et Nôr habitent un village proche de cette frontière. Et ce matin, dans la cour de l'école, le maître lit « une annonce de la première importance. Depuis plusieurs semaines, un danger plane au-dessus de notre patrie, le gouvernement vient de décréter l'état de vigilance. »

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