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  • Le siècle présenté dans l'ouvrage, de la fin des guerres napoléoniennes à la Première Guerre mondiale, est jalonné de restaurations, révolutions, insurrections et coups d'Etat, alimentant le spectre d'une éternelle guerre civile franco-française. Il se conclut par l'enracinement du modèle républicain libéral, occultant la diversité des expériences et des imaginaires du futur. L'ouvrage, appuyé sur des travaux récents, s'efforce de restituer l'effervescence de ces possibles, pris entre nostalgie du passé, transmission de la Grande Révolution, compromis napoléonien, invention de l'utopie, aspiration à la démocratie sociale et à la vraie souveraineté du peuple.
    Il donne à voir un siècle d'intense politisation, par le suffrage mais aussi la sociabilité, les rites protestataires, voire la violence révolutionnaire. Il montre l'extrême fermentation d'une société aspirant à la mobilité, travaillée par l'émergence du paupérisme et de la "question sociale" et les réponses contradictoires qui leur sont opposées. Ces tensions et cet apprentissage politiques sont aussi liés à des mutations de grande envergure, très inégalement rythmées et partagées, mais qui forment l'arrière-plan de ce paysage : l'industrialisation et la modernisation technique, la croyance dans le progrès scientifique, l'unification du territoire, l'affirmation de l'Etat, la sécularisation partielle de la société, l'avènement progressif d'une culture de masse, la construction d'un empire.

  • Le pays que l´on nomme la France n´existe pas avant le second millénaire de notre ère. Pourtant, les mondes anciens participent à la lente construction de l´identité nationale. On doit ainsi aux Gaulois l´élaboration des paysages, à l´Empire romain (Ier-IIIe siècle) le droit et la langue, à l´Antiquité tardive (IVe-Ve siècle) la religion et la forme des relations socio-économiques. Dans une telle perspective, les Temps mérovingiens (Ve-VIIIe siècle) et carolingiens (VIIIe et IXe siècles) apparaissent moins comme des moments de décadence ou de renaissance, que comme des inflexions ap-portées à la civilisation antique.
    Concevoir l´histoire de France sur la très longue durée amène en outre à réfléchir à ce qui unifie une société par-delà les ruptures de la trame historique. Sans viser à l´exhaustivité, l´ouvrage explore ces questions centrales pour la recherche des origines de notre pays.

     

  • Chantés dans les fêtes en l'honneur des dieux ou lors des banquets, entendus sur les gradins du théâtre ou sur l'agora, contemplés sur les murs des temples et sur les vases à boire, les mythes font partie du quotidien des Grecs. Zeus et les divinités de l'Olympe, Prométhée, Héraclès, OEdipe, Thésée, Hélène, Pandora, Ulysse, en sont quelques figures marquantes.
    Les récits mythiques, qu'ils soient connus par les textes ou par les images, participent à la construction de domaines aussi variés de l'expérience grecque que le panthéon polythéiste, les codes alimentaires, la division entre les sexes, le regard sur les âges de la vie et sur la mort, l'histoire des communautés.
    La richesse et le foisonnement des mythes sont suggérés ici dans un choix de thèmes qui peuvent répondre aussi aux questions d'aujourd'hui.
    La mythologie grecque est un univers qui, au-delà du plaisir que procure la découverte d'histoires fascinantes, permet d'entrer pas à pas dans le dédale d'une culture.

  • Première partie : L'héritage philosophique des sciences sociales 1 : La filiation positiviste et l'Ecole française de sociologie (Comte, Durkheim, Mauss, Lévi-Strauss) : expliquer les faits sociaux comme des choses 2 : La tradition herméneutique (Dilthey, Weber, Ricoeur) : comprendre le sens du social comme un texte 3 : La source phénoménologique (Husserl, Schütz, Goffman, Berger) et la source pragmatisme (Wittgenstein, Dewey, Austin, Sacks) 4 : La tradition marxiste (Adorno, Habermas, Bourdieu) : critiquer les inégalités sociales et transformer la société Seconde partie : Les rivalités entre sciences sociales et philosophie 1 : Les controverses sur les objets (Durkheim, Bourdieu, Popper) 2 : Les controverses sur les méthodes (Durkheim, Gadamer, Habermas) : La voie des idées et l'enquête de terrain 3 : Les controverses sur les fins (Weber, Strauss, Bourdieu) : Jugement de fait et jugement de valeur Troisième partie : Les nouvelles rencontres de la philosophie et des sciences sociales 1 : Epistémologie et réflexivité (Foucault, Karsenti, Boltanski) : D'une philosophie à l'autre 2 : Diagnostic, clinique et critique sociale (Honneth, Fischbach, Gulligan) : Philosophie sociale et sociologie critique

  • Les XVIe et XVIIe siècles occupent une place particulière dans l´historiographie. Pour les uns, ils marquent la rupture avec l´obscurantisme médiéval et le cheminement vers le progrès pour les autres, ils sont une époque troublée, enserrée entre les guerres de religion et les coûteuses conquêtes du Roi Soleil. Les faits sont tout à la fois plus complexes et plus simples : les guerres d´Italie permettent à la France de développer une culture rayonnante, mais la font passer à côté de la conquête océanique les esprits interrogent l´Écriture et la tradition dans et hors de l´Église, mais l´unité éclate et les guerres de religion sont sanglantes Louis XIV rayonne en Europe, mais son peuple ne connaît pas la paix.

    Jean-Marie Le Gall décrypte dans un style clair mais précis les différentes facettes de ces siècles tiraillés entre la naissance d´une culture moderne et la violence d´une époque de guerre permanente.

  • Sommaire 1. Les présocratiques 2. Platon 3. Aristote 4. Épicure 5. Les stoïciens 6. Plotin

  • Le titre de « roi des Francs » adopté par Hugues Capet en 987, est transformé par ses successeurs à partir du XIIe siècle en « roi de France ». Cette appellation est le fait de profondes mutations qui placent le domaine royal dont ils sont le seigneur direct au coeur de l'essor économique et intellectuel du royaume. Pour s'affirmer, ils doivent agrandir leurs possessions face aux princes territoriaux, en particulier les Plantagenêt ; Philippe Auguste, notamment, en fait une dynastie de conquérants. Par ailleurs, les rois, sacrés et thaumaturges prennent appui sur l'Église qu'ils défendent à l'extérieur, en participant aux croisades, et à l'intérieur, contre les hérétiques et les juifs. À partir de Saint Louis est assurée la légitimité religieuse des Capétiens : le roi de France devient le défenseur du salut de son peuple, comme ce sera le cas de Philippe le Bel et de ses successeurs.
    Ce livre ne néglige donc pas la place des événements et des hommes. Sans craindre de balayer un certain nombre d'idées reçues, il les englobe dans une histoire politique renouvelée qui cherche à expliquer comment les Capétiens ont imposé le pouvoir royal et ont développé les institutions fondatrices de l'État.

  • En 1914-1918 et 1939-1945, la France est au coeur des deux guerres mondiales : la première, d´une brutalité inouïe, la saigne de ses forces vives, la seconde la déchire de l´intérieur. À peine la reconstruction entamée, le pays voit son empire colonial disloqué et ses frontières réduites aux dimensions de l´Hexagone (1945-1962). Cette densité politique est redoublée par des crises économiques majeures, durant les années 1930 et à partir des chocs pétroliers des années 1970, qui font apparaître la période des Trente Glorieuses (1945-1975) comme une heureuse exception.

    Si l´on ajoute à cela la construction européenne, qui vient compliquer le jeu politique national, la globalisation économique, qui accélère la désindustrialisation, et la mutation sociologique majeure que représente la montée en puissance d´une culture de masse fondée sur la prolifération de l´image, du son et de l´information, on peut en conclure, avec l´auteur, que le XXe siècle est bien, pour la République française, celui de tous les bouleversements.

  • Le royaume de France au temps de la guerre de Cent Ans connaît-il les désordres, les violences gratuites et le chaos que suggère l´historiographie traditionnelle ? Loin de nier la profondeur des crises économiques, démographiques et sociales, ce livre montre que l´État s´est construit à travers elles.

    La dynastie des Valois a pourtant eu du mal à s´imposer et à faire face aux défaites et aux révoltes, sans compter les remises en question de sa légitimité. Mais les crises précipitent les transformations politiques : des impôts sont levés, la justice du roi est rendue et lui-même gouverne par la grâce en multipliant les lettres de pardon.

    Dans ces temps de profondes mutations, les acteurs de la vie politique ont toute leur place : les héros de la victoire, de Du Guesclin à Jeanne d´Arc, mais aussi des individus moins connus, rebelles ou soumis à la faveur du roi de France, souverain non plus seulement d´un territoire, mais bien d´un embryon de nation.

  • En un siècle, la France, modèle de la monarchie absolue, est devenue un Etat constitutionnel. Comment cette mutation profonde s'est-elle opérée ? Comment sont nées les valeurs des Lumières et comment sont-elles devenues communes à la majorité des Français ? Qui sont ces hommes des Lumières qui renversent un roi, inventent une république puis construisent un Empire, sans jamais perdre de vue la finalité d'un bonheur universel ? Ce livre répond à ces questions en s'appuyant sur une historiographie récente et souvent polémique.
    La conscience qu'ont les Français de l'époque, à tous les niveaux, de vivre ces révolutions intellectuelles et sociales a rendu insupportable l'incapacité de la monarchie absolue à se réformer quand elle a été confrontée à la crise : là est née la Révolution des droits de l'Homme. Les violences, les drames de la Terreur et des guerres napoléoniennes font partie intégrante de cette transformation profonde et durable de la France, dont la période révolutionnaire et l'Empire sont des moments d'expérimentation et de concrétisations, souvent tragiques, des idées des Lumières.
    Reste qu'encore aujourd'hui, les vibrations de cette explosion résonnent dans le monde entier.

  • Le rapport du monde revêt un aspect nouveau dans la philosophie chrétienne du Moyen Âge par rapport à la philosophie antique païenne. Être créé n'a pas le même sens ni la même valeur que simplement être là ; c'est être déjà le résultat d'une intention et d'un projet.
    Selon la détermination épicurienne de l'Antiquité, le monde est un agrégat d'atomes qui rés ulte d'un jeu de forces naturel ; nulle intention d'une quelconque instance divine. Le monde est tout autre quand on le pense à partir de la notion de Création, et le dogme religieux de la Création prend un tour résolument philosophique quand on affronte le problème de la nature du réel. Habiter un monde ne revient pas seulement se trouver face à des choses ; dans le cadre d'une pensée de la Création, c'est aussi s'insérer dans un projet divin, être au contact du sens profond des choses et, pour l'homme, trouver place parmi les créatures dans l'ordre de la Création.

  • Au grand siècle, le développement des académies des arts signifie non seulement une reconfiguration des mondes de l'art et du statut de ses acteurs, mais aussi un développement remarquable de la réflexion théorique sur les arts. Les artistes discutent de leur valeur respective, de leurs rapprochements possibles (doctrine de l'Ut pictura poesis), de leurs finalités (movere, docere, placere), de leurs moyens propres et de leurs problèmes spécifiques. Le XVIIIe siècle est marqué par l'invention décisive de la catégorie moderne de beaux-arts, qui rassemble dans un sous-ensemble inédit les arts visant le beau. Par ailleurs, sous l'effet de la nouvelle science et de l'épistémé qu'elle suppose, à la métaphysique du beau des anciens succède une manière moderne et toute sensible de penser la beauté, qui délie celle-ci du bien comme du vrai. L'invention du goût comme sens du beau en est la conséquence directe, et celle du sublime - qui accueille toute la transcendance perdue par la beauté -, sa conséquence indirecte. L'idée de génie possède aussi une place importante dans cette constellation neuve. À l'apparition des beaux-arts est liée celle de disciplines satellites : la critique d'art (Diderot), l'histoire de l'art (Winckelmann), et l'esthétique (Baumgarten).

  • Au Moyen-Age, les arts se déploient dans un univers mental très différent du nôtre, et selon des catégories (celles d'" arts mécaniques " et d'" arts libéraux ", par exemple) et des formes (pensons aux genres théâtraux des " mystères " et des " miracles ", ou bien au genre littéraire de l'hagiographie) qui pour nous sont insolites. La production picturale et sa réception sont marquées par les écrits de Plotin puis par la synthèse du néo-platonisme et de la pensée des Pères de l'Église.
    La querelle des images qui agite le monde byzantin au VIIIe siècle montre l'incidence des réflexions théologiques sur la production picturale et permet de comprendre les contraintes stylistiques de la peinture d'icônes. La Renaissance est non seulement marquée par des nouveautés stylistiques remarquables, mais aussi par des changements considérables dans la manière de penser ces pratiques (qui cessent d'être vues comme des arts mécaniques), leur enseignement (création des Académies), leurs acteurs (invention du mot " artiste "), et la production artistique de l'Antiquité (apparition des premières collections et débuts de l'histoire de l'art).

  • Pierre Guenancia décrypte les quatre grands auteurs qui ont suivi la « voie de la conscience » au cours du XXe siècle, et dévoile ainsi ce courant souvent obscur et pourtant primordial qu'est la phénoménologie. Depuis Husserl jusqu'à Ricoeur, en passant par Sartre et Merleau-Ponty, le grand mouvement philosophique de l'époque contemporaine met l'intentionnalité, donc la libre conscience de l'homme, au coeur de ses considérations. Après la révolution des sciences sociales (objet d'une « Histoire personnelle » par Johann Michel), la phénoménologie signe la renaissance d'une philosophie conceptuelle qui va marquer en retour toute la culture européenne contemporaine.

  • De 1750 à 1830, l'Europe traverse une époque d'intenses bouleversements politiques et sociaux. Entre ces deux dates, la Révolution française éclate comme un coup de tonnerre qui met à l'ordre du jour l'émancipation historique de l'humanité. Elle constitue un événement philosophique : pour la première fois, la liberté devient, à la place de Dieu ou de la nature, le principal objet de la pensée. C'est pourquoi on peut parler des « aventures de la liberté » pour décrire ces décennies où l'indépendance morale, la souveraineté du peuple et l'autonomie deviennent les horizons de la philosophie.
    De Rousseau, qui élève la liberté au rang de toute légitimité, à Hegel et aux idéalistes allemands pour qui l'esprit est liberté, en passant par Kant qui consacre le droit inaliénable des peuples à disposer d'eux-mêmes et fait de la liberté l'absolu à l'échelle de la finitude humaine, cet ouvrage revient sur les théories qui ont marqué cette période et continuent d'influencer notre histoire contemporaine démocratique.

  • Pourquoi le XIXe siècle a-t-il défendu « L'art pour l'art » ? Pourquoi la musique, la littérature ou la peinture furent-elles si soucieuses de formalisme ? Que signifia la création en 1863 du « Salon des refusés » ? Comment évolua le régime économique des arts plastiques ?
    Telles sont quelques-unes des questions dont traite cet ouvrage et auxquelles on ne peut répondre sans convoquer à la fois l'histoire des oeuvres, des artistes et des courants et celle des concepts mêmes d'« art » et d'« artiste ». Il analyse donc la production et la réception des oeuvres de la modernité en relation avec l'atmosphère théorique dans laquelle elles se déploient, et étudie notamment l'importance considérable qu'eurent sur le devenir de l'art le Romantisme allemand, la philosophie de Hegel et celle de Schopenhaueur.

  • Lorsque Descartes fait de la connaissance de l'esprit humain la principale tâche de la philosophie, il lui applique l'idée moderne de la science comme connaissance certaine et évidente. Durant les 150 ans qui suivront, aucun penseur ne reniera cette étincelle cartésienne. Dans son sillage mais aussi contre elle, dans le ciel de la philosophie apparaît une constellation de penseurs de premier ordre : Pascal, Hobbes, Spinoza, Malebranche, Leibniz, Locke, Berkeley, Hume. La recherche philosophique accompagnant la « révolution scientifique » commencée avec Galilée s'engage alors dans « la voie des idées ».
    C'est donc sur cette voie que Pierre Guenancia nous entraîne, soulignant toujours dans les différences et les oppositions entre les philosophes la perspective épistémologique qui leur est commune : l'analyse de la connaissance doit précéder la connaissance des choses de l'univers, car ce n'est qu'à partir de nos idées que nous pouvons connaître les choses.

  • Recueil antique de livres divers, texte sacré dépositaire de la parole divine pour le judaïsme et le christianisme ou livre des livres pour les artistes et les écrivains, la Bible est tout cela en même temps.
    Elle est ici présentée de manière historique et vivante, sans cesse rapportée au contexte de notre culture contemporaine. Sa constitution progressive, sa transmission, l'extrême diversité des textes qui la composent, qu'il s'agisse des genres littéraires ou des thèmes, ainsi que sa place dans les grandes religions monothéistes sont analysées et éclairées. Les questions passées et présentes de son interprétation sont prises en compte, à la lumière que projettent les sciences historiques sur elle.
    Enfin, la Bible est étudiée comme objet littéraire, source majeure d'inspiration pour les écrivains, la politique ou le cinéma, dans une réflexion tout autant documentée que personnelle.

  • L'art ce ne sont pas que des oeuvres ; ce sont aussi des concepts pour les catégoriser, des catégories mentales pour les appréhender, des valeurs pour les juger. Aussi, l'"histoire de l'art" qu'on trouvera ici n'est pas une histoire des styles, mais l'histoire de cet ensemble indivis fait des oeuvres et des discours qui les accompagnent, et, plus globalement, de la vision du monde dans laquelle ceux-ci s'insèrent.
    Consacré à l'Antiquité grecque, cet ouvrage met au jour tout ce qui sépare notre manière contemporaine de penser l'art de celle des anciens, mais aussi tout ce qui les relie. En ressort un écart considérable entre une vision moderne qui conçoit l'art comme une activité autonome, dotée d'une valeur intrinsèque et constituant une fin en soi, et la conception antique d'un art fonctionnel, largement lié à la religion et soumis aux exigences de la cité.
    Il montre aussi comment cette très riche période contient des germes de critique et d'histoire de l'art, des réflexions philosophiques sur des sujets qui continuent à nous concerner (la nature du beau, le pouvoir des images, la censure, etc.) et nous a légué des concepts clés de l'esthétique (mimésis, catharsis, contemplation, etc.).

  • Tenant de l'ordre éternel, à mi-chemin entre les dieux et les hommes, Pharaon a été le coeur de la puissance de l'Égypte durant trois millénaires. Quel était son rôle effectif au sein de l'État ? Quels ont été les moyens de diffusion de la pensée monarchique, dans les textes, dans les monuments, dans l'art ?
    Comment l'idéologie royale s'est-elle transformée au cours du temps, depuis les premiers témoignages de l'époque protodynastique jusqu'à l'arrivée d'Alexandre le Grand ? Comment des rois d'origine étrangère se sont-ils coulés dans le moule pharaonique ? Quelle influence le modèle égyptien a-t-il exercé sur la représentation du pouvoir jusqu'aux temps modernes ?
    Voici quelques questions essentielles qui conditionnent notre compréhension de cette fascinante civilisation des bords de la vallée du Nil. Plutôt qu'à une histoire événementielle, ponctuée par les guerres, les mariages, les couronnements, les fêtes et les funérailles royales, c'est donc à une histoire du sens que le lecteur est ici convié.

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