Selena

  • On peut légitimement se demander pourquoi l'oeuvre de Jacques Demy est encore aussi souvent minimisée, alors que la plupart des exégètes s'accordent désormais à en reconnaître l'intérêt et l'originalité profonde. La démarche de Guillaume Boulangé sera, on le devine, de comprendre pourquoi, en dépit de ses opiniâ- tres détracteurs, cette oeuvre ne cesse de susciter un nombre aussi considérable d'imitations, d'emprunts et d'hommages en tous genres.

    Le livre aurait pu s'ouvrir directement au début des années soixante, avec les effets des premiers films de Demy sur ses contemporains. Mais il a semblé important de remonter aux origines les plus lointaines de son inspiration afin de mieux comprendre son rapport à la transmission et de cerner au plus près sa véritable identité d'artiste. Convaincu de l'existence d'un parallélisme fécond entre filiation parentale et filiation créatrice, l'arbre généalogique du cinéaste, dressé pour la circons- tance, retrace son cheminement sur près de quatre-vingts années, de son enfance nantaise, dans les années trente, à nos jours. Une place importante est également réservée à Agnès Varda, dont le rôle fut essentiel à partir de 1991 pour la popularisation de son oeuvre.

    Mais que le lecteur se rassure : le présent ouvrage n'est nullement celui d'un notaire pointilleux qui validerait de manière doctrinale un testament, ni celui de ces « chercheurs de merlettes » qui, jadis pour deux ou trois sous, aménageaient des filiations agréables à ceux qui le souhaitaient.

    Notre approche emprunte plutôt à l'activité du flâneur se promenant de film en film au gré des opportunités. L'objectif n'est donc pas tant d'appréhender le cinéma de Jacques Demy pour lui-même (ce travail est déjà en grande partie accompli), que de l'envisager dans les liens de filiation et de rupture qu'il tisse avec les oeuvres de ses prédécesseurs, de ses contemporains et de ses successeurs.


    On peut légitimement se demander pourquoi l'oeuvre de Jacques Demy est encore aussi souvent minimisée, alors que la plupart des exégètes s'accordent désormais à en reconnaître l'intérêt et l'originalité profonde. La démarche de Guillaume Boulangé sera, on le devine, de comprendre pourquoi, en dépit de ses opiniâ- tres détracteurs, cette oeuvre ne cesse de susciter un nombre aussi considérable d'imitations, d'emprunts et d'hommages en tous genres.

    Le livre aurait pu s'ouvrir directement au début des années soixante, avec les effets des premiers films de Demy sur ses contemporains. Mais il a semblé important de remonter aux origines les plus lointaines de son inspiration afin de mieux comprendre son rapport à la transmission et de cerner au plus près sa véritable identité d'artiste. Convaincu de l'existence d'un parallélisme fécond entre filiation parentale et filiation créatrice, l'arbre généalogique du cinéaste, dressé pour la circons- tance, retrace son cheminement sur près de quatre-vingts années, de son enfance nantaise, dans les années trente, à nos jours. Une place importante est également réservée à Agnès Varda, dont le rôle fut essentiel à partir de 1991 pour la popularisation de son oeuvre.

    Mais que le lecteur se rassure : le présent ouvrage n'est nullement celui d'un notaire pointilleux qui validerait de manière doctrinale un testament, ni celui de ces « chercheurs de merlettes » qui, jadis pour deux ou trois sous, aménageaient des filiations agréables à ceux qui le souhaitaient.

    Notre approche emprunte plutôt à l'activité du flâneur se promenant de film en film au gré des opportunités. L'objectif n'est donc pas tant d'appréhender le cinéma de Jacques Demy pour lui-même (ce travail est déjà en grande partie accompli), que de l'envisager dans les liens de filiation et de rupture qu'il tisse avec les oeuvres de ses prédécesseurs, de ses contemporains et de ses successeurs.

  • Leo Breuer né en 1893, appartient à la seconde génération des pionniers de l'art abstrait construit. Après une période figurative qui le rattache à la Nouvelle Subjectivité, il évolue entre les deux guerres vers un art non figuratif. A partir de 1946, il est l'un des membres actifs aux côtés d'Auguste Herbin du Salon des Réalités Nouvelles puis à l'aube des années cinquante, il contribue par ses recherches picturales en trois dimensions à préparer l'émergence de l'art cinétique et optique qui seront bientôt popularisés en France et dans le monde par des artistes comme Vasarely, Agam, Soto ou encore Cruz-Diez.

  • Jacques-Armand Akoun est le créateur et l?auteur de cet ouvrage sans équivalent sur le marché et qui constitue le répertoire le plus important concernant les cotes des peintres.

  • C'est en 1934, alors qu'il fréquente les cercles surréalistes, qu'Henri-Georges Adam grave ses premières planches. Vers 1936, il évolue vers un post-cubisme expressionniste qu'il va épurer progressivement sous la forme d'un naturalisme abstrait. Ce dernier fait de lui l'un des grands précurseurs de la seconde école de Paris.

    Son approche de la gravure va nourrir sa sensibilité de sculpteur tout comme celle du formidable créateur de tapisserie qu'il fut, les trois expressions ne cessant ensuite de s'enrichir mutuellement. Adam découpe des planches de cuivre puis les recouvre d'entailles au burin recourant parfois au berceau du graveur en manière noire ou au papier d'émeri pour grainer ou dépolir les surfaces. Les profondes entailles qu'il entrecroise sur des planches de cuivre découpées, opposent de manière expressive les noirs et les blancs et animent de même les surfaces de ses sculptures comme les compositions de ses tapisseries. Les matrices de ses burins peuvent comporter ainsi jusqu'à une dizaine de cuivres qu'il assemble sur la presse lors leur impression. Son recours à des cuivres relativement épais, découpés et parfois perforés, comme à de forts papiers, lui permet de jouer avec la sensualité de l'estampage et les blancs du papier réservé. Il confère à ses estampes une dimension plastique monumentale inédite dans la gravure de son époque.

    Cette publication présente les épreuves des grands burins découpés des années cinquante dont la série Dalles - Sable et Eau qui constitue l'un des sommets de l'estampe originale de la seconde moitié du XXe siècle

  • Cette nouvelle collection chez SELENA ?DITIONS est une invitation ? explorer le monde atypique des collectionneurs. Chaque ouvrage propose de d?couvrir un univers singulier, t?moignant des go?ts et des affinit?s esth?tiques qui caract?risent les choix de ces personnalit?s dÕexception.
    Car si chaque collection dÕart est le fruit dÕune passion, elle est, par essence, unique.
    La particularit? de cette s?rie est dÕentrouvrir la porte de leurs domaines intimes rarement accessibles au public, d?voilant ainsi leur parcours dÕamateurs ?clair?s.

  • Autochromes 1907-1914, antonin personnaz la vallee de l'oise en couleurs Nouv.

  • Après avoir lu ce livre, vous ne verrez plus jamais le jardins du château de Versailles comme avant.
    Qui ne connaît le château de Versailles et ses jardins ? Et pourtant, nul n'a décrypté à ce jour les messages initiatiques qui se cac hent dans ces jardins.
    À travers le jeune héros et son guide Elouane, le lecteur apprend à lire le visible et l'invisible. Il apprend à analyser la symbolique de la statuaire de ces jardins qui se révèlent alors comme une mémoire de pierre, de marbre et de bronze.
    Parterres, bosquets, statues et fontaines, pièces d'eau et terrasses, font des jardins de Versailles une véritable base de données artistiques, historiques, politiques et aussi ésotériques.
    L'esthétique se confronte à la matière, les mythes et les légendes à l'histoire.
    Inscrits et donc mémorisés dans les jardins, les allégories, les symboles, livrent les intentions du créateur et le sens qu'il veut donner à sa pensée et à son action.
    Il faut donc savoir discerner visible et l'invisible. C'est bien la problématique des jardins du château de Versailles : s'il y a des messages visibles, il y en a aussi d'invisibles. Mises en places volontairement et consciemment par ses créateurs, ce ne sont pas tant les statues elles-mêmes que leurs relations qui contiennent ces messages. Par analogie, on comprend le symbole, et leur côté énigmatique vient du fait que tout être humain pressent qu'il y a du sens d ans l'invisible.
    Le lecteur est ainsi progressivement amené à découvrir les secrets de la pierre philosophale. L'auteur nous fait découvrir, sous la forme d'un roman, son parcours initiatique des jardins de Versailles, des ses sculptures et de ses bassins.

  • L'Académie Maçonnique est une organisation indépendante de toutes obédiences, juridictions maçonniques qui a pour but de promouvoir la recherche maçonnique, notamment l'étude de l'herméneutique, de la philosophie des rites et rituels. Elle réunit une fois par mois les maîtres maçons de toutes obédiences autour d'un conférencier traitant de l'un de ses sujets.
    Le bureau de l'Académie publie deux fois par an des Mémoires qui regroupent la plupart des conférences traitées, mais aussi des conférences proposées lors des Tenues d'été de la Grande Loge de France et des conférences proposées par l'Université Maçonnique dont elle gère ls programmes. L'Université est également indépendante. Elle réunit une fois par mois les maçons de tout grade et de toutes obédiences autour de deux conférenciers sur des sujets de culture générale abordant des problématiques spirituelles, philosophiques etc. fréquemment traitées lors des tenues maçonniques. Le premier conférencier, souvent non maçon, traite d'une problématique profane, par exemple L'alchimie ou La pensée juive, ou encore L'organisation de la justice en France, et le second d'un aspect plus spécifiquement maçonnique de ce thème :
    L'alchimie dans les rituels maçonniques, Hébraïsme et franc-maçonnerie, La justice maçonnique.

  • Les Francs-Maçons écrasés, attribué à l'abbé Larudan, est l'une des premières révélations (on parlait à l'époque de divulgations) ce livre écrit en français est consacré aux pratiques maçonniques. Avant cette parution, seuls quelques livres avaient été édités en anglais .
    La première édition de cet ouvrage date de 1747. Elle a longtemps été considérée comme une suite de l'Ordre des Francs-Maçons Trahis et le Secret des Mopses révélé attribué à l'abbé Pérau paru en 1745.
    Ce texte était encore il y a peu de temps introuvable il n'a jamais fait l'objet de réédition et encore moins de commentaires ou d'analyses.
    Le facsimilé, réalisé par des spécialistes, est parfaitement lisible et n'a pas besoin d'être corrigé. Bien sûr il est « authentique », donc avec la typographie et l'orthographe de l'époque.
    Il est difficile de savoir, encore aujourd'hui, s'il s'agit véritablement d'une révélation de rituels véritablement pratiqués ou si l'auteur qui se cache derrière le pseudonyme de l'abbé Larudan s'est livré à une mystification qui aurait, ensuite, influencé les maçons. Quoiqu'il en soit cet ouvrage est resté célèbre pour avoir servi de support à de nombreux auteurs anti maçonniques de la fin du XVIIIe et du XIXe siècle

  • Un volume consacré aux thèmes de la tolérance et de l'intolérance abordés au cours des conférences prononcées lors des Tenues d'été 2014.

  • Un képi malmené

    Pierre Bur

    • Selena
    • 19 Octobre 2018

    Après avoir été enfant de troupe, en mai 1944, Pierre Bur opte pour l?école de la garde de Guéret, une subdivision de la gendarmerie. Trois semaines plus tard, toute l?école prend le maquis. Il se heurte alors à la division SS Das Reich responsable d?Oradour sur Glane la veille. Nous sommes le 11 juin.
    Fait prisonnier les armes à la main, il sera déporté à Buchenwald puis dans un de ses kommandos, les mines de sel de Stassfurt.
    À son retour, il optera pour le Maroc, puis fin 1950 il sera désigné pour l?Indochine.
    À sa sortie de l?école des Officiers de Gendarmerie, il est affecté en Algérie. En tant que jeune lieutenant, on lui confie la création d?un escadron puis on lui demande d?organiser l?un des deux premiers commandos de chasse de Gendarmerie dans l?Ouarsenis.
    L?originalité de son parcours tient au fait qu?il est sans doute le seul officier de Gendarmerie à avoir franchi toutes ces étapes : enfant de troupe, les camps de la mort, l?Indochine et l?Algérie où il commande une unité combattante.
    La fin de sa carrière est plus paisible, il prend le commandement d?une compagnie, en tant que capitaine.
    Chef d?escadron, il est ensuite affecté comme directeur des études dans un centre de gendarmes auxiliaires. Il n?y restera que quelques mois. Au terme d?un itinéraire exceptionnel, il est récompensé par de nombreuses décorations : officier de la Légion d?Honneur, médaillé mili- taire à titre exceptionnel, Croix de guerre, Croix des Théâtres d?opérations extérieurs, médaille de la déportation, Croix de la Valeur militaire, etc.

  • En réponse aux critiques sur la psychanalyse et sa pratique, Richard Coyac propose une approche originale d'une analyse : transcription exacte des séances avec une particularité consistant à résumer dans des "encadrés" tous les questionnements, les élaborations et les doutes qui surviennent régulièrement pendant les entretiens et que le psy évoque au cours d' une réflexion intime et silencieuse.
    Autre originalité : lorsque Richard Coyac s'adresse à la patiente il n'utilise jamais le pronom "je", l'égo du psy, selon lui, devant être totalement absent des entretiens, afin que ses propos et leur signification puissent s'harmoniser avec ceux de la patiente .
    En évitant ainsi toute projection personnelle, il pourra l'accompagner au plus près de ses désordres, interrogations et contradictions. Ce processus singulier pourrait être parfois comparé à une sorte « d'enquête »...
    Ce récit témoigne de la réalité de l'inconscient et du « refoulé ». Il propose une approche inédite au lecteur qui souhaite rencontrer la psychanalyse autrement que par des discours convenus sur le sujet.

  • Dipl?m? dÕuniversit?s europ?ennes et am?ricaines, Andr?i Nakov est, depuis le d?but des ann?es 1970, lÕauteur de nombreux ouvrages th?oriques, monographies et catalogues d'expositions consacr?s ? l'avantgarde russe, au futurisme, au dada?sme, au constructivisme russe, ? l'art abstrait europ?en et ? l'art contemporain. Il est conseiller ?ditorial des ?ditions Champ libre dans les ann?es 1970.
    Son ouvrage L'avant-garde russe (?ditions Hazan, Paris, 1984) a ?t? ?dit? ? plusieurs reprises et traduit dans plusieurs langues, dont le russe.
    Depuis l'?dition critique des ?crits de Nikola? Taraboukine en 1972 puis ceux de Malewicz aux ?ditions Champ libre en 1975, Andr?i Nakov a consacr? ses recherches ? l'Ïuvre de ce dernier et publi? Kazimir Malewicz - Catalogue raisonn? (Adam Biro, 2002).
    Depuis 1972, il a ?galement organis? des expositions consacr?es ? Malewicz (Tate Gallery, Londres 1976) et ?
    Divers aspects de lÕavant-garde russe et aux origines de lÕart moderne en g?n?ral.
    La monographie d'Andr?i Nakov en 4 volumes Kazimir Malewicz - le peintre absolu, a ?t? publi?e en avril 2007 chez Thalia ?dition, Paris.
    En mars 2009, Andr?i Nakov a port? plainte pour faux, contrefaon de signature et escroquerie contre Jean Chauvelin, expert en avant-garde et initiateur de l'exposition de l'artiste d'avant-garde russe Alexandra Exter (1882-1949). Selon Andr?i Nakov, d?tenteur du droit moral sur l'Ïuvre d'Alexandra Exter, plus de 90 % des tableaux expos?s ?taient des faux.

empty