• Lorsque gilles deleuze écrivit sur le cinéma, il introduisit la posture philosophique dans ce champ d'études.
    Le colloque après deleuze philosophie et esthétique du cinéma a considéré cette leçon deleuzienne dans toute son ampleur, à l'égard de toute sa portée épistémologique et historique. il ne s'agissait donc pas d'un simple hommage au philosophe mais plutôt de témoigner de la récente histoire des réflexions sur le cinéma dans l'optique de l'esthétique de la philosophie. la sémiologie du cinéma reste active, mais elle est passée au second plan, comme auxiliaire de l'analyse textuelle, la tentation esthérique a fait son apparition dans le domaine des études cinématographiques, mais elle semble satisfaire plutôt le désir cinéphilique qu'une préoccupation théorique.
    La dimension esthétique des films est une chose, la dimension philosophique ou esthétique du cinéma en est une autre. aujourd'hui, il ne s'agit plus seulement de savoir si tel film est à la hauteur des valeurs esthétiques, mais si l'objet de la théorie du cinéma peut être un objet esthétique du cinéma.
    Dans le présent recueil, on s'est donné pour but de franchir un premier pas dans ce sens, - soit en prenant le rapprochement du cinéma avec la philosophie et/ou l'esthétique pour sujet même de réflexion historique ou théorique, - soit en réalisant, à l'aune d'un problème, d'un thème ou d'une problématique philosophiques ou esthériques, un travail d'analyse ou de théorie sur un aspect déterminé du cinéma (genre, film, auteur, etc.
    ).

  • Les approches de la poétique de l'Histoire convergent sur le fait que l'écriture de l'historien ne saurait échapper à une mise en forme littéraire.
    Cet essai interroge les lignes de partage entre une « poétique de l'histoire », telle que développée par les historiens, et une « poétique de l'art », qui soit fictionnalise les documents et les archives et leur retire toute valeur testimoniale et véridique, soit fait ressortir ces derniers traits en vue de défendre des enjeux socio-politiques. Les relations entre réalité et fiction, les importants enjeux concernant le véridique, le vrai, le faux et la manipulation, les usages plus ou moins légitimes des représentations sont ici notamment questionnés grâce à l'analyse d'oeuvres plastiques, cinématographiques et littéraires. Sera ici défendue l'idée que des critères de véridicité sont nécessaires pour ne pas comprendre et interpréter l'histoire comme une invention ou une forgerie. Quelles images voulonsnous pour montrer notre histoire ?

  • Les essais ici réunis mêlent des théories philosophiques (principalement la phénoménologie) et des oeuvres d'artistes (Marcel Duchamp, Giulio Paolini, Pep Agut, Thierry Kuntzel, Michael Snow, Peter Campus, Claire Savoie, James Coleman, James Turrell, Antony McCall et João Fiadeiro) dont le principal projet aura été ou est toujours d'explorer les problématiques de la perception. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il existe peu de textes et d'ouvrages qui traitent à fond de cette problématique, surtout lorsqu'il s'agit de confronter les enjeux philosophiques aux oeuvres contemporaines. De même, dans la critique et l'histoire de l'art, si les auteurs parlent parfois de la perception, ils mettent rarement en relation leurs analyses avec les travaux produits depuis bien longtemps par la philosophie, la psychologie cognitive, les sciences cognitives, et les innombrables textes publiés sur cette question cruciale de la perception, laquelle n'est rien de moins qu'une forme de notre existence. La perception n'est pas seulement une relation sensorielle ou sensitive à ce qui nous entoure, elle est avant tout une forme et une manière d'être au monde et une manière d'être pour autrui et avec autrui. Les oeuvres d'art analysées dans ce recueil ont un double aspect : elles veulent montrer que le dualisme n'est pas viable, que le sensible et l'intelligible ne peuvent être scindés - c'est la première signification défendue ici de « perception » -, et que les oeuvres d'art sont des formes très singulières par lesquelles et à travers lesquelles la perception est présentée en tant que telle, mais toujours avec cette visée de nous reconduire continuellement au monde, et, partant, à des questions pratico-morales et sociopolitiques.

  • Petite introduction à de grandes questions, cet ouvrage est une brève histoire de la peinture et de la sculpture au XXe et au début du XXIe siècle, des Fauves à nos jours, à travers plus de cent soixante oeuvres majeures du Musée national d'art moderne. Les grandes étapes de l'art moderne et contemporain sont ici parcourues et illustrées grâce à l'exceptionnelle richesse des collections. Cette nouvelle édition est l'occasion de présenter les tendances les plus récentes qui ont fait l'objet des dernières acquisitions. Cinq grandes thématiques organisent l'ouvrage : abstraction, objet, figure, matériau, langage. Elles permettent de rendre compte des évolutions les plus déterminantes en peinture et en sculpture au cours de cette période si fertile en innovations plastiques et de mettre en évidence les points de rencontre entre les divers domaines. A travers une approche thématique, cet ouvrage offre certains outils pour mieux comprendre et apprécier la diversité de la création artistique.

  • Jean-Marc Bustamante est l'un des artistes majeurs de la scène européenne, présent dans les collections de nombreux musées. Au fil des trois dernières décennies, son oeuvre n'a cessé d'entremêler la sculpture, la peinture et la photographie. En 1978, avec le projet de «faire de la photo qui ne rende pas compte de l'art, mais qui soit de l'art en tant que tel», il réalise ses premiers «tableaux photographiques». Il montre, en grand format et en couleur, tout juste encadrées, sans passe-partout, des vues de maisons, de bâtiments, situés à la périphérie des villes (Tableaux, 1978-1982). Sans personnages, ces prises de vue veulent «fixer un mouvement lent, celui de la terre, mais aussi celui de la décivilisation».
    De 1983 à 1987, il signe meubles et objets avec Bernard Bazile, sous le logo Bazile- Bustamante.
    Il poursuit ensuite un travail de sculpteur avec la série des Intérieurs, des «réminiscences d'objets découpés ayant rapport au corps» ou des Paysages, objets abstraits, reliefs muraux ou sculptures. Il présente les Lumières (1987-1993), des photos de revues d'architecture des années 1930 et 1960, en noir et blanc, qu'il rephotographie et sérigraphie sur un plexiglas dont la transparence métamorphose la représentation, car il est tenu en avant du mur par quatre supports métalliques.
    Il utilise la même technique pour les Panoramas (2002), des dessins abstraits agrandis, reportés à l'encre sur plexiglas, qui lui permettent de «créer une relation nouvelle entre le mur et cet objet hybride qui n'est ni une peinture, ni une photographie, ni une sculpture, tout en relevant un peu de chacun de ces domaines». Il montre encore, en superposition, des images en couleur de grandes villes et de leurs banlieues, comme Buenos Aires, Miami, Tel-Aviv ou les abords de lacs suisses.
    En 2003, des personnages apparaissent dans ses photographies : il réalise pour la Biennale de Venise Le Pavillon des Amazones, une «chapelle païenne», dans laquelle il mêle portraits photographiques, peintures et dessins abstraits sur plexiglas.
    Jacinto Lageira écrit depuis toujours sur le travail de Jean-Marc Bustamante et a entrepris, avec l'artiste, une analyse des différentes séries et une étude retraçant les rapports de Bustamante avec l'histoire de l'art, de la photographie, avec la philosophie ou encore l'actualité. À ce jour, aucune véritable monographie intégrant des éléments biographiques complets et une analyse précise de chacune de ses séries ne lui a été consacrée. Ainsi, l'objet de cette publication est de faire un point complet ; elle est illustrée d'une très nombreuse iconographie établie avec la collaboration de l'artiste et d'un ensemble de photographies documentaires réunissant des points de vue sur ses expositions.

  • La pléthore des images du monde contemporain est aujourd'hui si écrasante qu'elle conduit à un conflit des représentations où il est souvent bien difficile de savoir ce qui relève de la «réalité», du «documentaire» ou du «document», et ce qui relève du «fictionnel» et de «l'imaginaire». La confusion est d'autant plus grande que les interprétations de ces images séparent presque toujours les questions formelles, artistiques et esthétiques des enjeux éthiques, moraux et politiques.
    Il faut redéfinir les notions de réalité et de fi ction, largement remodelées ces trente dernières années par les technologies, nos pratiques et nos conceptions, et défendre fortement l'idée que tout n'est pas simulacre, faux et irréel, et qu'il existe bien un réel ou une réalité qui demeurent la référence. Et si tout dans la réalité n'est pas fictionnalisable, on aurait tort de penser que la fiction échapperait par nature à une relation à la réalité. Les oeuvres de fiction n'ont de sens que relativement à du non-fictionnel. Il faut alors également combattre le relativisme actuel qui brouille volontairement les domaines et mène à une irresponsabilité éthique et sociopolitique.

  • Cet ouvrage souligne la part essentielle des poètes dans l'aventure du langage et des arts en général. Plus discrets que les images, les textes n'en sont pas moins à leur hauteur et incontournables pour la compréhension du monde.
    La lettre, le mot, la phrase, le vers, le signe, constituent les objets de réflexion des textes ici rassemblés. Ils indiquent à travers les ans et au gré des esthétiques que le poème s'est écrit et s'est dit de multiples façons, qu'il a été lu et vu selon divers angles, qu'il fut compris et entendu comme matière, matériau, son et signification. De la page seule au livre pluriel, du tableau à l'affiche, du dépliant à l'objet, de l'image à la figure, de la surcharge de formes aux blancs, de l'oeil au souffle, il s'est déployé à l'intérieur de sa langue comme à l'intérieur du langage. Ces textes montrent que la nature du poème est de retrouver son histoire dans le parcours de son propre sens.
    Le XXe siècle a vu une accélération des théories imbriquant texte et image, des mouvements dadaïstes ou surréalistes, aux spatialistes et situationnistes, puis du postmodernisme jusqu'à nos jours.

  • L'hourloupe est le nom loufoque que jean dubuffet a donné à une série d'oeuvres créées entre 1962 et 1974, si singulières qu'elles échappent à toute classification, à toute référence.
    A la fois dessinée, peinte, sculptée, théâtrale et architecturale, la production de l'hourloupe explore des techniques inédites laissant place au hasard et à l'imprévu. jouant sans cesse sur l'équivoque entre l'imaginaire et le réel, dubuffet a inventé un monde parallèle, un double de la réalité avec ses personnages, ses objets et ses lieux. la déferlante l'hourloupe est devenue le style de l'oeuvre de jean dubuffet.

  • Loin de faire appel au rêve et à l'inconscient comme tout surréaliste qui se respecte, le belge rené magritte (1898-1967) préfère, lui, tirer son inspiration de la réalité la plus tangible.
    Au moyen d'associations incongrues, il fait basculer le quotidien dans l'imprévu, le banal dans l'extra-ordinaire et propose au spectateur une subversion du sens communément accepté.
    Lorsqu'en 1927 il fait figurer dans ses compositions des mots peints, il poursuit la même logique et livre avec humour à sa vindicte picturale l'arbitraire du langage. les rapports qui unissent les objets, leur représentation et leur appellation sont décortiqués au scalpel.
    Surgit alors une foultitude de questions. pourquoi appelle-t-on un chat un chat ? notre connaissance d'un objet provient-elle de notre faculté à le nommer ou existe-t-elle en dehors du langage ? quelle différence y a-t-il entre une pipe et sa représentation ? autant de questions, autant de réponses picturales qui affranchissent le regard de tout préjugé. magritte le magicien permet à chacun d'être curieux et créatif, d'écarquiller les yeux sur une réalité sans cesse mouvante.

  • Des ouvrages qui permettent de découvrir la richesse des collections des plus grands musées. Des textes clairs écrits par les conservateurs des musées, magnifiquement illustrés par une iconographie abondante

  • Des ouvrages qui permettent de découvrir la richesse des collections des plus grands musées. Des textes clairs écrits par les conservateurs des musées, magnifiquement illustrés par une iconographie abondante

  • Les textes rassemblés ici traitent du corps, du langage et de la perception.
    Que les médiums étudiés soient aussi divers que la peinture, la photographie, la littérature, la danse, le cinéma, la vidéo, la sculpture ou l'installation, et que les oeuvres soient aussi différentes dans leur vision du monde, voire antagonistes, semble être la moindre des choses pour une critique qui voudrait rendre non seulement compte de l'art moderne et contemporain, mais surtout le projet humain qui s'y trouve inscrit.

  • Les textes ici réunis, rédigés entre 1990 et 1999, abordent les principales thématiques du travail de Ger van Elk.
    Qu'il s'agisse des relations qu'il entretient avec l'histoire de la peinture, des caractéristiques ludiques de ses oeuvres lorsqu'elles recourent au faux, à l'illusion et à la fiction, ou qu'il s'agisse encore de la dimension subjective et intime d'un projet qui parle en réalité des expériences de tous. Dès ses débuts, Ger van Elk produit un travail qui oscille continuellement entre le tragique et le comique, et c'est dans cette constante indécision entre l'ironie et la mélancolie que nous pouvons reconnaître les hauts et les bas de notre vie.
    Ger van Elk, né en 1941 à Amsterdam, est peintre, cinéaste et sculpteur.
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  • L'" inconscient de l'oeuvre ", le " signe pictural ", la " chair de l'oeuvre" : autant de formules qui font désormais partie du vocabulaire esthétique.
    C'est que la psychanalyse, la sémiotique et la phénoménologie, nées presque simultanément, auront profondément marqué le xxe siècle et radicalement transformé les approches de l'esthétique, de la critique et de l'histoire de l'art, au point qu'il est aujourd'hui difficile de mener un propos théorique dans le domaine des arts sans s'y référer. nul doute que ces disciplines apportent des éclairages fondamentaux, même si elles ont davantage traversé l'esthétique que renouvelé ses questionnements.
    Revisiter ces théories en partant de l'esthétique, confronter leurs principaux enjeux respectifs, comprendre leur incidence théorique et en faire la critique du point de vue de l'esthétique, tel est le programme de cet ouvrage.

  • Centre Pompidou

    Jacinto Lageira

    • Scala
    • 3 Avril 2008

    Petite lntroduction à de grandes questions, cet ouvrage est une brève histoire de la peinture et de la sculpture au XXe et au début du XXIe siècle, des Fauves à nos jours, à travers plus de cent soixante oeuvres majeures du Musée national d'art moderne.
    Les grandes étapes de l'art moderne et contemporain sont ici parcourues et illustrées grâce à l'exceptionnelle richesse des collections. Cette nouvelle édition est l'occasion de présenter les tendances les plus récentes qui ont fait l'objet des dernières acquisitions. Cinq grandes thématiques organisent l'ouvrage : abstraction, objet, figure, matériau, langage. Elles permettent de rendre compte des évolutions les plus déterminantes en peinture et en sculpture au cours de cette période si fertile en innovations plastiques et de mettre en évidence les points de rencontre entre les divers domaines.
    A travers une approche thématique, cet ouvrage offre certains outils pour mieux comprendre et apprécier la diversité de la création artistique.

  • Si les écrans sont multiples, les images sont toujours à construire dans une expérience perceptive qui participe aux cheminements du sens et des imaginaires. En virtualisant ses émotions esthétiques par le recours permanent à Internet et aux réseaux sociaux, le spectateur s'engage dans des approches complexes, à la fois conceptuelles et émotionnelles. Une coexistence qui lui permet de vivre des expériences esthétiques au fort potentiel critique. Face à la présence de plus en plus grande du virtuel dans les vies quotidiennes, et aux débordements de l'image hors de la surface écran à travers les technologies de réalité augmentée, l'enjeu est aujourd'hui de repenser la place du corps.

  • Dans cet ouvrage collectif des spécialistes de philosophie de l'art et d'esthétique, au lieu de se borner à critiquer le système actuel du monde de l'art - qui privilégie la valeur marchande - nous proposent une pensée et une action s'appuyant sur un tout autre modèle : celui du don avec ses ambiguités. A la base de ces travaux, le célèbre Essai sur le don (1924) de l'anthropologue Marcel Mauss. Les textes ici réunis cherchent à poursuivre la réflexion que le MAUSS (Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales) mène depuis 1981 dans d'autres domaines (sociologie, anthropologie, justice, etc.) en l'appliquant au monde de l'art contemporain. Pour remettre l'art ''les pieds sur terre'' : ni envolée romantique dans le surhumain, ni absorption totale par le système du marché et des institutions artistiques.

  • Cinq décennies après sa parution, ces relectures de l´esthétique d´Adorno ancrent leurs analyses dans la chair sensible des oeuvres et opérerent sans cesse un va-et-vient entre oeuvres et concepts. Ces réflexions révisent certaines thèses globalisantes en traçant une voie médiane entre le plaidoyer pour une anarchie des singularités contre un retour au régime de la spécificité soi-disant moderniste d´une part, et la défense d´un concept d´art comme opérateur classificatoire contre sa dissolution dans l´hétérogénéité des pratiques de l´autre. Il s´agit également de penser ces phénomènes d´un point de vue généalogique, pour comprendre les raisons qui ont conduit à la destruction du système des Beaux-arts, puis à l´avènement de l´art contemporain. Un plaidoyer en faveur de l´esthétique, à l´heure où le matériau devient l´impensé de certaines philosophies.

  • L'appropriation est un phénomène à double face : négatif, quand il est un moyen de s'accaparer des biens, des territoires, des pouvoirs, mais positif, quand il est un processus de recyclage qui réactualise ce qui a été oublié.
    Dans les années 1960, les artistes s'approprient des objets usuels qu'ils transforment, révélant la puissance inventive du quotidien. Dans le domaine architectural et urbain, durant la deuxième moitié du XXe siècle, l'appropriation s'est développée contre des conceptions fonctionnalistes et autoritaires de l'espace, générant des projets collectifs qui refusaient de dissocier l'habitat de l'habiter. Au tournant du siècle, le déficit persistant de logements, la globalisation, les flux migratoires, l'urgence écologique suscitent de nouvelles pratiques appropriatives de l'espace et du temps qui sont regardées comme des pôles de résistance, ou des embryons de villes futures : Occupy Wall Street, Indignados, Printemps arabes, l'installation de zones à défendre (ZAD), les squats (de subsistance), les campements de SDF ou les « occupations potagères » (jardins d'utopie). Qui sont donc les acteurs de ces appropriations ? Quelles sont leurs formes spatiales, les territoires concernés ? Quels sont les liens entre ces appropriations et les réseaux sociaux ?

  • Jan Kopp est un artiste qui a ce don d'utiliser une large gamme de médias en en exploitant habilement le meilleur des propriétés. C'est donc sur le terrain de la polymorphie et de la polysémie que nous nous engageons.
    Découvrons. Les dessins monochromes de Jan Kopp font naître des objets en réserve. Subtilité et délicatesse du trait associées à des points de vue insolites nous indiquent d'ores et déjà que l'angle d'observation choisi par l'artiste est des plus révélateur sur sa démarche.
    Ce livre est un voyage entre différentes réalisations de Jan kopp et notamment :
    - Une structure proliférante éphémère construite avec des baguettes de pain séchées. Ce matériau de récupération est particulièrement intéressant car il est très dur et possède une dimension de recyclage écologique.
    - Une installation monumentale composée de 11 pendules de Foucault, suspendus, l'oscillation, observée sur une longue durée, montre les effets de la rotation de la Terre. Chaque pendule est constitué d'une sphère suspendue à l'extrémité d'un fil d'acier se balançant au-dessus d'un socle constellé de billes de verre.

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