• Génial et proche du peuple Nouv.

    Grand homme au service des petites gens, inventeur du concept, aujourd'hui fameux, de génie de proximité, le professeur Michel voies livre ici les fruits d'un cerveau aux ramifications infinies, dont le génie foisonnant fait plier jusqu'à vous les branches d'une science en perpétuel progrès.

  • Conseiller d'orientation multitâche (du conseil conjugal à la reconversion professionnelle en passant par l'inévitable développement personnel), Jean-Marc Marque reçoit tous les jours dans son bureau, de10h à 19h, pour y dispenser ses conseils et aider à aller vers un avenir meilleur. On peut toutefois douter du résultat, car le personnage cumule quelques défauts : acariâtre, sexiste, raciste, homophobe, vénal...

  • Rex et le Chien, c'est l'histoire d'une rencontre entre le Chien, chien des rues, sans nom, sans laisse et sans maître, et Rex, chien domestiqué (dont on ne verra jamais l'autre bout de la laisse) que sa condition n'a jamais gêné jusque-là, bien au contraire.
    Au fil de l'album, le Chien va tenter de redonner à Rex la conscience de sa condition de chien.
    Du bon usage d'un os à la redéfinition de celui d'un collier anti-puces, de l'apprentissage du métier de chien de garde à celui, plus élémentaire, d'un aboiement à peu près digne de ce nom, le Chien va vite s'apercevoir que la route est longue quand on a face à soi un congénère dont l'idéal de réussite et de liberté ultime est de posséder une niche de 25 m2.
    Si certains gags sont repris de la version de "Rex et le Chien" parue en 2005 aux éditions du Cycliste, une majorité ont été réécrits, tous ont été redessinés et l'album est considérablement augmenté de gags inédits.
    Aux côtés des nouveaux gags mettant en scène Rex et le Chien seuls, vous pourrez découvrir dans des rôles secondaires, Mex, le cochon d'Inde mexicain que Rex a engagé pour garder sa propre niche, Maréchal, le Rot weil"hit"ler, aussi facho que son nom l'indique, Coco lapin, le cocker cocaïnomane (qui doit son surnom à ses oreilles de cocker dressées droites au-dessus de sa tête au lieu d'être pendantes, comme tout bon cocker qui se respecte), Husky Johnny, qui a posé du temps de sa gloire pour des t-shirts avec Johnny Hallyday, et quelques autres encore...

  • L'ombre d'un nuage

    Nicolas Poupon

    Ils sont six. Cinq gars une fille, partis en expe´dition pour capturer un nuage et enfin, faire tomber la pluie sur leur pays bru^le´ par la canicule. Apre`s une entre´e en matie`re dro^le et pleine de vie, ou` les 6 se chamaillent et re´ve`lent leurs fortes personnalite´s comple´mentaires, ils re´ussissent a` capturer le nuage, le ligotent et l'enferment sans e´tats d'a^me pour la nuit. C'est alors qu'on de´couvre la re´alite´ : il s'agit d'un be´be´ nuage, qui pleure d'avoir perdu ses parents...

    La que^te joyeuse et le´ge`re du de´but de´bouche sur un moment d'e´motion intense, tandis que la morale de l'histoire apparai^t : de quel droit capture-t-on un e^tre diffe´rent, pour son propre inte´re^t ? Cet e´trange e´tranger serait-il lui aussi un e^tre vivant, doue´ de sensibilite´ ?

  • Ici(s)

    Nicolas Poupon

    • Scutella
    • 26 Janvier 2015

    ICI(S), c'est dix années parsemées au gré de mes finances de voyages plus ou moins rapprochés dans le temps. Durant ces voyages, j'ai beaucoup dessiné les gens, un peu les paysages qui les entouraient, et j'ai parfois pris quelques notes.
    Bamako, New-York, Calcutta, Bénarès, Pékin, Bratislava, Saint-Louis, Budapest, la Nouvelle-Orléans... jusqu'à Saint-Denis, ville la plus cosmopolite de France, où j'habite aujourd'hui, ce qui n'est peut-être pas un hasard.
    Ces voyages n'ayant jamais duré plus de deux mois, ils ne me permettent malheureusement pas de postuler au statut d'ethnologue aventurier.

  • Fleur de géant

    Nicolas Poupon

    • Scutella
    • 20 Janvier 2016

    Fatiguée d'attirer ainsi la gêne grossière des passants trop curieux, cette petite bonne femme décide de quitter la ville. Au creux de vallées inconnues, elle tombe nez-à-orteil avec Gontran, un gaillard aussi grand qu'une poignée de gratte-ciel empilés les uns sur les autres. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, ce brave géant a une bibliothèque dissimulée dans l'oreille droite.
    En mal de culture générale, il aimerait que la petite bonne femme devienne sa souffleuse ; car il a besoin de belles histoires et de nouveaux mots pour converser avec les autres géants. . .
    Un sacré boulot !

  • Les poissons de Nicolas Poupon sont fêlés du bocal et ne tournent plus rond depuis que la Crise (mondialisée, sournoise, angoissante) s'est abattue sur eux. Frénésie et panique s'emparent des esprits ; partout ça tourne au vinaigre, mais personne ne pense à changer l'eau du bocal !Les pauvres dans les HLM, les riches Bling-Bling, les licenciements, les extrémistes en burqua.Voici la suite des observations scientifiques du Professeur Poupon sur notre actualité, qui permettent d'affirmer qu'en matière d'humour, le fond du bocal est définitivement le dessus du panier ! Un regard décalé, mâtiné d'humour absurde, sur notre société par le biais d'un bocal qui se révèle un étonnant prisme pour trouver le ton juste.

  • Après le règne animal (Le fond du bocal, Drugstore), Nicolas Poupon s'attaque à une espèce très complexe : l'homme ! Ses histoires sans parole épinglent nos travers dans leur univers quotidien, professionnel, social... De portraits en photo de groupe, le dessinateur nous tend un miroir grossissant des faiblesses humaines, mais son trait, toujours caustique, n'est jamais dépourvu de tendresse. Mordant et touchant, Le confort des certitudes est loin de nous mettre au repos !

  • Le fond du bocal t.1

    Nicolas Poupon

    • Glenat
    • 4 Février 2009

    Passer sa vie dans un bocal, y'a vraiment de quoi devenir fou.

    Certains n'ont qu'une issue : s'évader. Oui mais pour aller où ? D'autres refusent de se laisser aller au conformisme ambiant et décident de tourner carré ! De toute façon, les poissons de Nicolas Poupon sont fêlés du bocal et ne tournent plus rond depuis belle lurette. Faut dire : ce n'est pas une vie que celle de poisson rouge ! Quelle idée de les enfermer dans un bocal ?

    Le concept est simple comme bonjour, le trait épuré au possible, le contexte si réduit qu'on en arrive à s'étonner de le voir ainsi décliné. Et le résultat est là. L'humour de Poupon fait mouche ! C'est drôle, souvent grinçant, laissant transparaître une jolie ironie, voire parfois du cynisme.

    Après une première publication, la série connaît un nouveau départ, dans une nouvelle version augmentée et corrigée, aux éditions Drugstore.

  • Qui a dit que l'amour promettait un avenir radieux ? Certainement pas Nicolas Poupon qui nous livre ici sa vision pleine d'esprit de la réalité du couple et de la famille. Ses planches aux bulles atypiques offrent une caricature tendre et désenchantée de la vie amoureuse.

  • Suite des observations scientifiques du Professeur Poupon, qui permettent d'affirmer que, en matière d'humour, le fond du bocal est le dessus du panier.

    Le bocal est un petit monde pas très éloigné du nôtre. Il est circulaire, on y tourne en rond, et on s'interroge régulièrement sur le sens de la vie et sur la meilleure manière de cohabiter avec les autres. La seule différence étant bien sûr que les habitants du bocal sont des poissons rouges. Et qu'ils sont diablement plus philosophes que nous !

    Une nouvelle bonne brassée de gags et d'aphorismes pas juste drôles mais drôlement justes ! Un regard décalé et plein de fraicheur sur notre monde et son étrange marche circulaire.

  • Ça y est, les agités du bocal de Nicolas Poupon sont de retour ! Et l'espace exigu de leur aquarium est un lieu toujours aussi propice à la réflexion et aux questions existentielles hilarantes. Fukushima, le chômage, le réchauffement climatique, le suicide. voilà autant de sujets brûlants sur lesquels nos amis poissons ont un avis bien tranché ! Et au cas où vous vous posiez la question : non, Fukushima n'est pas une contrepèterie douteuse.
    Retrouvez la suite des observations scientifiques du professeur Poupon sur notre actualité, qui permettent d'affirmer qu'en matière d'humour, le fond du bocal est définitivement le dessus du panier ! Un regard décalé, mâtiné d'humour absurde, sur notre société par le biais d'un bocal qui se révèle un étonnant prisme pour trouver le ton juste.

  • Il était une fois une ville grise, une ville morne, touchée par une maladie mystérieuse, la « rabougrite ».
    Cette ville, c'est celle de Barnabé, l'homme qui veille sur le dernier des bouquiniers, et de son compère l'oiseau Bec. Barnabé est prêt à tout pour ramener des couleurs et de la joie au coeur de sa cité, malgré les Monsieur-je-sais-tout et leur haine des livres.
    Ce conte, véritable ode à la lecture, aurait pu tomber dans l'oubli. Publié en 2001 par les éditions Triskel, l'album était depuis longtemps indisponible.
    Aujourd'hui, Nicolas Poupon et les éditions de la Gouttière lui offrent une nouvelle jeunesse. Les dessins et dialogues ont été remaniés, toutes les planches sont retravaillées, et nombre d'entre elles ont même été intégralement refaites (pour le plus grand plaisir des yeux), dans une réédition revue et sublimée.

  • La plus grande série aquatique depuis Les Dents de la mer... le retour !

    Soucieux de montrer à ses contemporains à quel point l'existence peut être source de variété et d'épanouissement, Nicolas Poupon étudie de très près l'espèce aquatique, et plus particulièrement les poissons rouges. Fasciné par une telle richesse de vie, il a décidé de raconter au monde ses découvertes et ce sont déjà plus de 800 observations qui se sont ainsi retrouvées consignées dans ses carnets.

    Voici déjà le deuxième de ces fameux carnets, pour permettre au grand public de se plonger dans le bocal, et de repousser ainsi les limites réelles et irréelles, sensées ou absurdes, de l'univers connu.

  • Le fond du bocal t.5

    Nicolas Poupon

    • Glenat
    • 14 Octobre 2009

    On tourne en rond dans un bocal. Alors on y papote d'un peu tout, des gens, de la vie, pendant qu'autour les humains vaquent à leurs occupations. pas si éloignées de celles des poissons rouges. Sauf que les poissons, eux, sont diablement plus lucides sur notre étrange société et bien plus drôles dans l'art d'en parler ! Avec ce cinquième tome du Fond du bocal, intégralement constitué de nouveaux gags 100% inédits, Nicolas Poupon confirme que son bocal flotte sur le haut du panier de l'humour !

  • Supersensible

    Nicolas Poupon

    L'amour, la mort, les épinards. Une chose est sûre, la vie, ce n'est pas toujours facile. Alors, si on y rajoute des problèmes d'extra terrestres à chausettes rayées, un pirate toujours prêt à partir à l'abordage, ou un machiavélique pigeon gourou, on ne peut décemment pas se permettre de perdre trop de temps avec l'école et les autres contingences de la vie quotidienne.

    Et celà, même si, comme Maxime, on a pour plus proches confidents un hamster fantôme, et un poster de Hulk.

  • à la croisée

    Nicolas Poupon

    • Scutella
    • 20 Septembre 2012

    À la croisée, parce que les textes, les titres, et les images.
    Dans cet ordre là, ou dans un autre.
    Les histoires personnelles, les autres pas du tout, et celles qu'on dirait que.
    Quoi ?!
    Les dessins qui se la jouent, la Bande dessinée qui résiste, et la bise de temps en temps.
    Ma dispersion, mon unité.
    Et tout ça qui ralentit au carrefour, qui traverse sans regarder, qui reste là à compter les voitures.
    À la croisée, Parce que.

  • Après une vie de labeur et de sacrifice où Martin s'est appliqué à marcher droit dans le sillon que d'autres avaient tracé pour lui, cet ouvrier modèle meurt le jour de sa retraite, le sourire aux lèvres et le nez dans sa dernière gamelle de purée.
    Cette fin peu glorieuse est le point de départ de cette histoire, car en plus d'être un stakhanoviste de tous les instants, Martin est un croyant+++ qui toute sa vie a vécu en attendant la mort.
    La parabole des ouvriers de la onzième heure se conclut par un des slogans star de la bible : "Les derniers seront les premiers".
    Ce slogan, Martin en a fait l'étoile qui a dirigé sa vie et aujourd'hui qu'il en a fini avec son quotidien de misère, il espère bien devenir LE numéro 1 (après Dieu) que le paradis attendait.
    Sauf qu'au paradis, entre tracas administratifs et gestion de l'infini, les choses vont se révéler un peu plus compliquées que prévues, à commencer par cette tache de purée au milieu du front qui s'obstine à ne pas vouloir partir.
    "Le pigeon de la onzième heure" est un récit qui mêle religion, lutte des classes, croyances, espoir, aigreur et purée séchée dans une fable absurde qui ne manquera pas de vous faire rire si vous n'y réfléchissez pas trop.

  • Quand Jean-Marc Marq, l'homme d'affaires, rencontre Jérôme Petitpas, le poète, on se dit rapidement que ces deux-là ne vont pas avoir forcément grand-chose à se dire. Oui mais voilà, la rencontre a lieu sur une minuscule île déserte où tous deux sont naufragés... Jérôme Petitpas est là depuis plusieurs années, tous ses compagnons d'infortune se sont noyés ou ont été mangés par les requins. Jean-Marc Marq vient juste de rejoindre l'île à la nage. Pour le paraphraser, on peut dire que « la journée commence plutôt mal ». C'est une aventure probablement palpitante qui commence sur quelques mètres carrés de sable agrémentés d'un unique palmier... Une île à la mer, nouvelle perle de l'hilarant Nicolas Poupon, se présente comme un huis-clos opposant deux conceptions antagonistes du monde, où deux personnes, que tout semble opposer, sont obligées de composer ensemble face à l'hostilité du lieu et des événements. Ça s'appelle la coopération, c'est paraît-il l'une des caractéristiques de l'espèce humaine, reste à savoir si ça marche...

  • Monsieur Snob se découvre des enfants. Il n'avait pas prévu ça...

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