• L'archéologie, la Bible, la Cabale, les Évangiles et le Coran révèlent la plus grande énigme de tous les temps.


    La découverte ISRAËL = OSIRIS est capitale pour la lutte contre l'obscurantisme, le terrorisme et pour la paix, la réconciliation entre Juifs, Chrétiens et Musulmans, tous héritiers d'une même religion, la religion universelle d'Osiris = Israël.

  • L'origine du peuple juif, esclave en egypte, conduit en terre promise par moïse, chargé de diffuser le message d'un dieu unique, reste une énigme.
    Roger sabhah a trouvé la clé de l'énigme au plus profond de la kabbale, le livre secret de la tradition juive : la " sortie d'egypte " des hébreux, le passage de la mer rouge, le veau d'or, la grande scénographie du mont sinaï et des dix commandements - ainsi que tous les épisodes relatés dans la bible - sont des événements symboliques annoncés et décrits depuis des millénaires dans les tombeaux des pharaons.
    Il faut cesser de les prendre " au pied de la lettre " et rétablir leur véritable signification. l'auteur a identifié les noms des dieux de l'ancienne egypte dans la kabbale. une découverte qui fait remonter les origines de la kabbale et de l'ancien testament à l'antiquité pharaonique. cette nouvelle lecture fait des juifs les descendants - en ligne directe - des anciens egyptiens. roger sabhah accumule les preuves archéologiques, littéraires, sémantiques.
    Sa démonstration va bouleverser les idées reçues sur les religions monothéistes et apporter des lanières nouvelles sur les fondements de notre civilisation. et. par conséquent. sur les conflits qui menacent notre planète. une réflexion sur les sources de notre pensée. et sur nous-mêmes.

  • Peu après la disparition d'Akhenaton, le pharaon adorateur d'Aton, vers 1344 av.
    J. C. , sa capitale Akhet-Aton, l'actuelle Tell el-Amarna, est désertée. C'est la fin du monothéisme en Egypte. Ce n'est pas pour autant la fin du Dieu unique. Messod et Roger Sabbah, deux chercheurs hébraïsants, ont découvert après vingt ans d'études le message caché de la Bible : le peuple Hébreu, celui de l'Exode, celui dont on ne trouve aucune trace dans l'Egypte historique, n'est autre que la population d'Akhet-Aton chassée par le Grand Vizir, qui régna peu après Toutankhamon sous le nom de pharaon Aï.
    Déportés en Canaan, province égyptienne située à quinze jours de marche de la vallée du Nil, les prêtres et les notables monothéistes fondent, quarante années après la campagne militaire de Toutankhamon, le royaume de Yahouda (la Judée). Messod et Roger Sabbah découvrent de troublantes analogies entre l'alphabet hébreu et l'écriture hiéroglyphique, entre la Genèse et la cosmologie égyptienne. Ils montrent que les noms des personnages de la Bible, Abraham, Moïse, Aaron, Josué, Sarah, Laban, dissimulent les noms et les titres royaux des pharaons de la XVIIe dynastie.
    Ils retrouvent transcrit le nom d'Akhenaton dans la Bible, notamment grâce à l'histoire de l'ânesse de Balaam qui proclame : "Anokhi Atone-Kha", ce qui veut dire : "Je suis ton Dieu Aton", qui deviendra "Anokhi Adonaï", Je suis l'Eternel ton Dieu". Grâce à la Bible, la quintessence de la sagesse égyptienne est parvenue jusqu'à nous, portée par la tradition orale de ceux qui se firent appeler les Hébreux.

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