• C'est dans un voyage au coeur des plus belles églises d'Europe que nous entraîne cet ouvrage. Notre-Dame de Paris, Saint-Pierre de Rome, mosquée-cathédrale de Cordoue, sanctuaire en bois de Borgund... Autant de lieux spirituels chargés d'histoire et à l'architecture renversante qui ne cessent de fasciner.

  • Appréciez toute la richesse architecturale et iconographique de Notre-Dame de Paris. Au lendemain de l'incendie, découvrez ce qui a fait et continue de faire la richesse de la cathédrale.

  • L'art roman

    Collectif

    L'art roman s'est développé dans tous les pays chrétiens d'europe occidentale à partir du xiè siècle jusqu'au triomphe de l'art gothique au xiiiè siècle.
    Un signe distinctif : l'arc en plein cintre. des colonnes à moitié dégagées, des murs et des arcs semi-circulaires composent le motif essentiel de l'ornementation des églises romanes, à l'extérieur comme à l'intérieur. la prédilection pour l'arc en plein cintre ne venait pas seulement de sa forme achevée, géométrique, satisfaisante pour l'oeil et l'esprit. elle venait aussi du fait qu'il était le seul employé pour l'architecture monumentale dans l'empire romain et dans l'orient chrétien.
    Il constituait une marque distinctive. après les grandes mutations du xè siècle, consécutives aux dévastations dues aux raids vikings et hongrois, l'ambition, dans l'europe occidentale qui se reconstruisait, était de reprendre le flambeau de la tradition issue du monde romain. ce qui a valu l'appellation de " romane " à l'architecture des églises élevées au xiè siècle et durant le xiiè siècle dans tous les pays de l'europe occidentale et bien caractérisée dès le milieu du xiè siècle.
    Les pages qui suivent proposent une sélection représentative des types variés d'églises romanes pour apprécier les intentions des bâtisseurs du moyen-age.
    Dans le poitou : l'église de l'abbaye de saint-savin, vienne, seconde moitié du xiè siècle ? l'église notre-dame-la-grande à poitiers, vienne, milieu du xiiè siècle.

  • L'âge d'or des cathédrales se situe aux XII e et XIII e siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que « l'art gothique », va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut.
    Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart des nos « vieilles dames de pierre » ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux ar- tisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exer- çant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice.
    Fascinés par cette « épopée des cathédrales », les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des « Tours inachevées » ?
    Les cathédrales seraient-elles des « Demeures philoso- phales » ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du « Grand oeuvre » des alchimistes ?

  • Cet ouvrage regroupe toutes les cathédrales de France.

    Une cathédrale est un édifice investi d'une dignité particulière, celle d'abriter une cathèdre, c'est-à-dire le siège d'un évêque. La cathédrale est donc l'églisemère d'un diocèse.
    Le nombre des cathédrales a été variable. Certaines églises, les « anciennes cathédrales », ont perdu leur titre dans les aléas de l'histoire. D'autres églises ne sont cathédrales que depuis une date récente, en France métropolitaine mais aussi Outre-Mer. Enfin, la présence en France d'églises protestantes et orientales, orthodoxes ou catholiques, a conduit à l'existence de cathédrales révélatrices de la diversité religieuse du Pays. Témoins de l'histoire de France, les cathédrales sont aussi un spectaculaire raccourci de l'Histoire de l'art : des vestiges de l'Antiquité tardive jusqu'aux expressions artistiques les plus contemporaines, elles n'ont pas cessé d'être le lieu de croisement entre l'esprit, l'art et la pierre.

  • L'art gothique

    Collectif

    Le style gothique apparaît en île de france vers 1140 à l'occasion de 2 chantiers : l'abbatiale de saint-denis et la cathédrale de sens.
    A partir du xiiiè siècle et durant trois siècles tous les monuments religieux qui se créent en france illustrent cette manière de concevoir l'intérieur des églises. ils doivent donner l'impression que l'espace y est diffus. c'est un changement radical par rapport à l'architecture romane. finis les multiples volumes juxtaposés, les piliers bien carrés, les arcades enchâssées dans d'autres arcades. au contraire, la colonne devient la forme obligée pour les piles : elle ne suggère pas de cloisonnement.
    L'arc brisé sera de règle : il est l'expression d'un passage béant. un intérieur unifié suppose un éclairage égal. le dosage équilibré de la lumière caractérise les monuments réussis de l'architecture gothique. a l'origine de tout il y a une trouvaille venue de normandie : la voûte sur nervures croisées (la croisée d'ogives ; une ogive est un arc diagonal). pareille à la voûte d'arêtes elle favorise l'éclairage, elle autorise la minceur des murs.
    Mais elle est pratique à construire : cette voûte idéale est adaptable à l'ensemble d'une basilique.
    Nef unique : l'église du couvent des jacobins (les dominicains) de toulouse (haute-garonne) à partir de 1275.
    Au xvè siècle : eglise paroissiale saint-gervais et saint-protais (paris) 1494-1630.

  • Symboles sculptés des églises romanes est un guide qui permet de comprendre la signification des symboles qui composent un chapiteau roman.
    Sous forme ludique, le visiteur peut se reporter à l'index, riche de 200 symboles, et parcourir les églises en lisant clairement le message des pierres.

  • Cathédrales, églises et basiliques ont façonné les paysages des villes et des campagnes dans toute l'Europe. Elles traduisaient, dans leurs formes architecturales, l'aspiration des âmes à la transcendance et la ferveur des fidèles. LES CHEMINS DE LA GRÂCE conduira le lecteur d'un bout à l'autre du continent à la découverte des plus beaux sanctuaires. Les photographies d'Achim Bednorz sont autant d'hommages à la splendeur des édifices, au talent des artisans qui les ont bâtis et à l'ardeur mystique qui a contribué à leur construction.
    Au fil des douze chapitres, l'ouvrage présente chaque lieu de culte, son architecture et les trésors artistiques qu'il renferme. L'auteure retrace l'histoire des édifices et leur rôle dans la spiritualité européenne. Ce livre ravira les amateurs d'architecture sacrée comme les voyageurs en quête de ressourcements.

  • Objets de fascination ancrée dans la mémoire collective, les cathédrales sont la fierté du patrimoine français.
    Plus que tout autre sans doute, la cathédrale est le symbole de la démesure des hommes. Démesure de leur ambition, de leur volonté, de leur génie artistique Cette Aventure des cathédrales entend raconter une histoire globale de leur construction, de la naissance du projet à l'érection du bâtiment, en passant par les différents métiers (charpentiers, forgerons, tailleurs de pierre, maîtres verriers, etc.) qui oeuvrent à cette entreprise pharaonique.
    Au fil de ces pages, découvrez également les particularités des plus belles cathédrales françaises et laissez-vous emporter dans l'histoire tourbillonnante de la France à l'âge du gothique.

  • Dans cet essai paru en 1914, Rodin prend la défense des cathédrales, trop longtemps oubliées, pillées et méprisées. Il fait découvrir Chartres, Nevers, Laon, Reims, le détail d'un portail, la finesse d'une moulure.

  • Une immersion dans l?unique grand édifice gothique en Provence.

    Abritant les reliques de Marie-Madeleine, la basilique est le 3ème tombeau de la chrétienté. Sa construction débuta en 1295 sur ordre de Charles II d'?Anjou, Comte de Provence.
    Porté par les superbes clichés de Frantisek Zvardon, l?'ouvrage permet de découvrir son élévation remarquable, la beauté de son retable ou le mystère de sa crypte qui abrite le crâne de Marie-Madeleine, les sarcophages de la sainte et de St Maximin, St Sidoine et Ste Marcelle.
    Du patrimoine architectural à la richesse culturelle et cultuelle, l?'ouvrage se veut le carnet de souvenirs du visiteur. Les légendes des clichés sont traduites, en trois langues ?: français, anglais, allemand.

  • Édifiée pendant près de huit siècles, la cathédrale de Limoges se dévoile en ce beau livre. Le lecteur est invité à pousser les portes du temps pour pénétrer sous les voûtes grandioses de cet édifice méconnu, découvrant histoires et anecdotes. De page en page, la cathédrale Saint-Étienne révèle ses mystères : elle s'offre à la curiosité du visiteur et l'entraîne à la découverte de son architecture, de son passé et de ses trésors cachés. À travers une soixantaine d'articles, les 26 lettres de l'alphabet se déclinent en un abécédaire culturel et cultuel, véritable itinéraire du regard. Loin d'être un guide savant, cet ouvrage propose une exploration inédite d'un monument qui a su traverser les époques et s'imposer comme l'un des joyaux du patrimoine de Limoges, cité millénaire. Publié sous la direction du P. François Renard, archiprêtre de la cathédrale de Limoges, cet ouvrage richement illustré se pare des lettrines délicates de Maïte Roche et des photographies de Sophie Drevon où se mêlent ombre et lumière. Un hommage à un monument fascinant.

  • Détruite par les huguenots dans la nuit du 23 au 24 mars 1368, la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans devient un symbole retentissant de la discorde civile et de la folie fanatique qui ont ravagé le royaume de France durant les guerres de religion. C'est pourquoi la paix revenue, Henri IV investit la cathédrale martyre d'une nouvelle charge symbolique, celle de la concorde civile et de la prospérité recouvrée, avec la volonté de reconstruire en plus beau un joyau architectural irrémédiablement détruit. Le souverain catholique pose le 18 avril 1601 la première pierre d'un chantier qui ne s'achèvera que le 8 mai 1829, avec l'inauguration de l'édifice par Charles X. La cathédrale d'Orléans est le plus grand chantier religieux royal de l'époque moderne en France.

    Doit-on parler de restauration ou de rénovation de la vieille cathédrale ? En réalité, il s'agit bien d'une reconstruction quasiment à neuf, incroyablement homogène, qui fonde une oeuvre originale dans le paysage architectural français : une cathédrale gothique à l'âge classique ! Loin d'être la survivance d'un art périmé ou la répétition paresseuse de techniques éprouvées, la cathédrale d'Orléans est l'archétype d'un style à part entière : le "gothique moderne".

    A l'instigation des services du ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre-Val de Loire), des restaurations de grande ampleur ont été entreprises et se poursuivent avec régularité, confirmant année après année la profonde originalité de Sainte-Croix d'Orléans parmi les grandes cathédrales françaises.

  • Les Ardennes ont payé un lourd tribut aux deux dernières guerres mondiales. Parmi le patrimoine bâti, les églises n'ont pas été épargnées. Tout au contraire, elles ont été souvent victimes des stratégies guerrières qui cherchaient à détruire les lieux porteurs des valeurs des communautés villageoises Le département, par le nombre des chantiers de reconstruction de ses édifices religieux, s'est trouvé au coeur des débats nationaux sur l'évolution de l'Art sacré. Des architectes, des artistes, souvent de grande notoriété, ont eu l'opportunité d'apporter, ici, par leurs créations, des contributions exemplaires au renouveau de l'Art sacré.

  • « Un petit village, un vieux clocher, un paysage, si bien caché, et dans un nuage, le cher visage, de mon passé » Que reste-t-il de nos amours ? chantonnait Charles Trenet en 1942.

    Pittoresque, spectaculaire, médiévale ou contemporaine, chaque hameau, village ou ville de France abrite une église. On recense plus de 45 000 clochers de chapelles, églises paroissiales, cathédrales, basiliques, priorales, ou encore abbatiales qui émaillent le territoire français depuis que le christianisme est devenu affaire d'Etat au IVe après J.-C.
    À travers leurs architectures, sculptures, peintures et vitraux, les églises sont de véritables prouesses artistiques. Du style roman hérité des temps les plus lointains du Moyen Âge aux architectures modernistes d'après-guerre, en passant par le gothique, baroque ou néoclassicisme, elles multiplient les styles et parfois les cumulent.
    Nef gothique, portail roman, choeur baroque... Elles ont traversé les siècles et les styles. Voici un joli tour de France de ces bâtisses, modestes ou grandioses, qui font la fierté de nos régions, de nos artisans et de nos artistes.
    Qu'elles soient poitevines, normandes, bourguignonnes ou méridionales, elles sont les ambassadrices d'une identité régionale et d'un savoir-faire transmis depuis des millénaires.

  • Paris est la ville du monde où l'on trouve le plus d'églises et autres édifices religieux. Durant des siècles ces chefs-d'oeuvre de l'architecture furent édifiés, détruits puis reconstruits, agrandis, modifiés, dégradés, souillés, pillés. et souvent démolis définitivement. Ainsi, sur la vingtaine d'églises encore présentes dans l'Île de la Cité à la fin de l'ancien régime, il n'en reste aujourd'hui que. deux : Notre-Dame et la Sainte-Chapelle. De même, la plupart des abbayes, chapelles, cloîtres, monastères et prieurés plusieurs fois centenaires verront leur activités interdites pendant la Révolution avant d'être vendus à l'encan. À la même époque, les quelques deux cents cimetières du vieux Paris seront pour la plupart désaffectés et les ossements déposés dans les catacombes.
    Cet ouvrage présente un grand nombre de ces édifices religieux aujourd'hui disparus sans oublier ceux qui ont survécus aux injures du temps en les restituant dans leur décor, aux XIXe et XXe siècles. En effet, loin de se cantonner à de simples représentations de ces merveilles, l'auteur les replace dans leurs quartiers, au centre de la vie quotidienne des Parisiens.
    Riche de très nombreuses anecdotes surprenantes et découpé en 20 arrondissements, ce volume est illustré par 500 documents anciens, du XVIIe siècle aux années 30 : photographies, dessins, gravures. Des documents rares et souvent exceptionnels proposés en N&B et en couleur.

  • Depuis la bataille d'Hastings en 1066 jusqu'à la commémoration en 2014 du Débarquement en présence de la reine d'Angleterre, la cathédrale de Bayeux est un lieu symbolique de l'histoire de la Normandie, de la France et de l'Angleterre.
    C'est Odon, évêque de Bayeux et frère de  Guillaume le Conquérant, qui a ramené d'Angleterre les ressources nécessaires à l'achèvement rapide de sa cathédrale.
    Pour l'époque plus récente, la cathédrale a été le témoin de bien des événements, comme le passage de Thérèse de Lisieux en 1887. Elle est aujourd'hui le théâtre de grandes manifestations culturelles : une exposition consacrée aux photographes de guerre, de nombreux concerts, les Fêtes médiévales, et est associée à la Tapisserie de Bayeux.

  • Avec ce guide, nous vous proposons de découvrir les remarquables chapelles romanes des Aspres. Remarquables par leur diversité et leur ressemblance, l'originalité de leur construction, l'intérêt de leur situation. Certaines au pied du massif sont isolées au milieu des vignes, d'autres, du haut de leur promontoire, réjouissent le coeur et l'esprit en offrant de grandioses points de vue. Car les Aspres, véritable balcon entre mer et montagne nous donnent à voir, d'un versant à l'autre, un panorama magnifique et facilement accessible, sur la plaine du Roussillon, ses larges espaces viticoles, ses agglomérations aux toits rouges, ses bordures montagneuses (Corbières, Canigou, Albères) et au loin son liséré méditerranéen. Mais pas seulement. Avec ce guide des chapelles nous vous proposons également un voyage dans le temps, car bon nombre d'entre elles sont à l'identique de ce qu'elles furent autrefois. Les Aspres, petit écrin de nature, avec ses vallées encaissées et ses bois de chênes gardent jalousement ces précieux et discrets joyaux : Vilarmila, Saint-Luc de Puigrodon, Notre-Dame del Roure, Saint-Ferréol, La Trinité, Saint-Étienne de Prunet, Notre-Dame de Foncouverte, Notre-Dame del Coll, Saint-Pons de Candell, Sainte-Colombe de les Illes, Sant Martí de la Roca... et toutes les autres...

  • « Solesmes est un nom qui chante !.. Les mélodies grégoriennes, le chant de la prière de l'Église ont fait connaître l'abbaye à travers le monde.
    Mais Solesmes, c'est aussi une architecture. Une architecture également exceptionnelle, qui dit l'histoire millénaire du monastère. L'histoire d'abord du prieuré, depuis ses origines au XIe siècle, puis celle de la grande aventure de la restauration bénédictine commencée par Dom Guéranger au XIXe siècle et qui se poursuit aujourd'hui encore.
    Le visiteur est invité à découvrir l'abbaye, à parcourir ces lieux, qui sont des espaces de vie où l'appel de Dieu a rassemblé des frères pour le servir. L'église du monastère lui révélera ces chefs-d'oeuvre de l'art français que sont les ensembles sculptés des Saints de Solesmes.
    Cette brochure de 48 pages abondamment illustrée vous propose une visite à travers toutes ces richesses artistiques, en s'attardant longuement sur le trésor architectural que représentent les Saints de Solesmes. »

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