Témoignages

  • Ce conflit absurde aurait pu ne pas avoir lieu, mais il en fut autrement. Et aujourd'hui pour nous 14-18 marque un sommet dans l'universalité de la souffrance aveugle, celle des bêtes de somme, de la chair à canon, descouillonsdu texte, fusillés pour l'exemple, ou simplement morts au combat, gazés, ou alors survivants mutilés, gueules cassées, fous... Et cela quel que soit leur camp.(Patrick Boman)Lescouillonsse sont évidemment lespetitssouvent méprisés par d'aristocrates officiers au sens de l'honneur haut placé. Ceux que l'on sacrifie facilement pour reprendre une tranchée qui sera à nouveau perdue le lendemain. Ce sont souvent de jeunes paysans qui découvrent le monde et constatent ce que l'homme est capable de faire... en matière d'autodestruction.

    Une série de textes qui donne la parole aux soldats par l'intermédiaire de phrases issues de leurs correspondances ou de journaux. Retirées de leur contexte, parfois empreintes de naïveté, elles gagnent en force et en émotion. Par exemple, lorsqu'un Poilu avoue de façon anodine dans son journal qu'il s'est caché pour éviter la corvée de bois trop dangereuse, nous sommes dans tout ce que l'homme possède d'humain et non dans la lâcheté.·La seconde série de textes est composée de fictions réalisées à partir de faits réels ou pas. Leur point commun, la brièveté pour essayer de saisir l'instant.

  • En mars 1842, Max Radiguet est secrétaire de l'amiral du Petit-Thouars à bord de la frégate Reine-Blanche, lorsque la flotte française quitte Valparaiso à destination des Marquises pour prendre possession de ces îles convoitées. Le hasard lui fera croiser Hermann Melville fuyant un bateau baleinier à Nuku Hiva.
    Curieux, il va à la rencontre des Marquisiens et relate leur quotidien dans cet ouvrage illustré par quelques croquis, car Max Radiguet est un excellent dessinateur.
    Avec ce récit, l'auteur n'hésite pas à poser la question de l'avenir de ces habitants au contact de la société occidentale.

  • Un possible passage au nord situé entre les océans Atlantique et Pacifique avait été envisagé depuis le début du xvie siècle. Adolf Nordenskiöld est le premier navigateur à parcourir entièrement la voie navigable du côté septentrional de l'Europe et de l'Asie. En compagnie de trois autres navires, la Vega quitte la Suède, le 22 juin 1878 avec à son bord un équipage de vingt et un hommes, ainsi que des officiers et des scientifiques.
    Après avoir navigué le long de la côte sibérienne, Nordenskiöld et son équipage passent l'hiver bloqués par les glaces à une journée du détroit de Béring. Cet hivernage forcé de dix mois est mis à profit pour étudier les moeurs des peuples de ces confins de la Sibérie, les Tchouktches. Au dégel, ils poursuivent jusqu'au Japon durant l'été 1879, atteignant Yokohama le 2 septembre. Nordenskiöld retourne en Suède via le canal de Suez et arrive à Stockholm le 24 avril 1880.
    C'est ce périple qui est relaté dans cet ouvrage.

  • Jean Richard rend hommage aux anciens et transmet dans ce livre la mémoire des Sinagots, habitants-pêcheurs, mais également embarcations traditionnelles du Golfe du Morbihan. C'est un document authentique, illustré de photos.

  • Ce livre raconte la genèse et l'histoire du trimaran Paul Ricard, un engin incroyable conçu par Eric Tabarly et un aréopage d'ingénieurs prestigieux. De nombreux témoignages permettent de reconstituer l'existence de ce voilier multicoque qui aura été ou trop en avance ou trop en retard sur son temps et qui aura à son actif un record fabuleux de traversée de l'Atlantique.
    L'hydroptère d'aujourd'hui valide le concept du trimaran Paul Ricard.

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