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  • Edition intégrale de La Torah - Les cinq premiers livres de la Bible hébraïque , dans la traduction de Zadoc Kahn. Ouvrage entièrement relu, revu et corrigé avec mise en page adaptée aux liseuses.

    La Torah ou Thora (en hébreu , « instruction » ; en grec ancien - Nomos -, « Loi ») est, selon la tradition du judaïsme, l'enseignement divin transmis par Moïse au travers de ses cinq livres ainsi que l'ensemble des enseignements qui en découlent. Le christianisme, qui tout en s'en inspirant ne donne pas de valeur canonique aux enseignements rabbiniques, nomme les livres traditionnellement attribués à Moïse le Pentateuque, mot d'origine grecque signifiant « Les cinq livres ».

    Elle est composée de cinq livres désignés en hébreu par le premier mot du texte et traditionnellement en français : la Genèse (Commencement), l'Exode (Noms), le Lévitique ( Et il appela), les Nombres (Dans le désert), le Deutéronome (Choses).

    La Torah sert de charte historique et doctrinale au judaïsme orthodoxe. Elle est également reconnue par le christianisme, bien que celui-ci soutienne que ses pratiques et lois seraient accomplies et auraient perdu de leur pertinence devant le Nouveau Testament, et en partie par l'islam, selon lequel elle aurait été falsifiée.

    Elle contient, selon la tradition juive, 613 commandements et comporte, outre la composante écrite (hébreu : « Torah écrite »), une dimension orale (hébreu : « Torah orale »), ultérieurement compilée dans le Talmud et la littérature midrashique.

  • L'histoire des communautés juives de Toulouse se confond avec celle de l'exil et de la dispersion du peuple hébreu après la destruction du temple de Jérusalem, tout autour de la Méditerranée, en Europe et dans le monde. Ce sont des communautés d'origines différentes qui vont se succéder à Toulouse, depuis les Judéens au premier siècle de notre ère, les Marranes d'Espagne et du Portugal aux XVIe et XVIIe siècles, les Juifs du Comtat Venaissin à l'époque de la Révolution, les Juifs d'Alsace Lorraine en 1870, les Juifs de Russie et de Roumanie à la fin du XIXe siècle, les Juifs de Turquie au début du XXe siècle, les Juifs d'Europe centrale et orientale fuyant la persécution nazie à la veille de la Seconde Guerre mondiale, jusqu'à l'installation récente des communautés d'Afrique du Nord.
    La présence juive à Toulouse au long des deux millénaires et dans cette ouverture du troisième millénaire constitue la ville comme lieu de passage et de refuge, ouverte aux échanges et à l'histoire mondiale. Car cette histoire est aussi celle de l'étranger, de l'autre. Celui qu'Emmanuel Lévinas appelle « le rêveur d'avenir » et dont la rencontre est chaque fois la naissance d'un monde nouveau.

    Ce livre est écrit en hommage à Élie Szapiro (1939-2013) co-auteur de l'ouvrage paru en 2003, et qui fut l'initiateur de nombreuse recherches et réalisations autour de l'histoire des Juifs de Toulouse.

    Le livre actuel comporte des études de Nicole Benhamou, Geneviève Bessis, Monique Lise Cohen, Pierre Léoutre, Éric Malo, Élie Szapiro et Frédéric Viey.

  • L'histoire du peuple des Hébreux, puis des Juifs, est une suite, quasiment unique, de situations où ils sont organisés en État ou en plusieurs États frères, puis, lorsque celui-ci ou ceux-ci disparurent, à la suite de défaites militaires majeures ou de l'invasion par une puissance impériale dominante, suivies de déportations massives de populations, ils se transformèrent en Nations plus ou moins autonomes, vivant au milieu de populations étrangères où ils étaient généralement fortement minoritaires. Ces dernières situations ont été regroupées sous le nom de diasporas. Et les diasporas juives survivront contre vents et marées avec pendant certaines périodes de leurs histoires une résurgence de la notion d'état.

  • "Un phénomène, qui mérite de provoquer l'attention de l'Église et de la société civile, se produit et se développe depuis la dernière moitié du siècle qui vient de finir : c'est une poussée juive vers la Palestine, cette terre appelée par le livre de la Sagesse la plus chère à Dieu." C'est par ses mots que l'Abbé Augustin Lemann commence son livre, édité en 1901. Il sent venir, avec beaucoup de scepticisme, plusieurs décennies avant sa réalisation, la création de l'Etat d'Israël.
    "Actuellement, on peut conclure, (...) qu'il existe en certains milieux israélites un réveil en faveur d'un recouvrement de la Terre Sainte et de Jérusalem. Il semble qu'à la dispersion dix-neuf fois séculaire veuille succéder un mouvement de retour et de concentration à l'ombre des collines de Sion." Comment a-t-il fait ?
    Il fut l'un des premiers observateurs des congrès sioniste et un lecteur attentif des textes bibliques. C'est dans ses deux sources importantes qu'il puise le contenu de son recueil et nous livre une analyse riche d'enseignement pour notre avenir.
    Il est d'une brûlante actualité en posant la question de la légitimité de Jérusalem comme capitale d'un état Juif.
    Il évoque deux questions auxquelles il tente de répondre dans son livre :
    A-t-il été dans les idées des Juifs, depuis la destruction de leur nationalité par les Romains, de rétablir un État juif en Palestine avec Jérusalem pour capitale ? Ce projet exista-t-il, aurait-il chance de réussir, eu égard au plan divin ?

  • Ouvrage d'histoire de la Perse achéménide, d'exégèse biblique et d'histoire de l'art religieux permettant de mieux comprendre les sens profane, politique et religieux du Livre d'Esther.

  • This book presents the Book of Esther historical underground, its theological and political meanings to better understand Purim feast signification. 100 works of art pictures are referred and commented.

  • Judas Iscariot est l'inconnu du Nouveau Testament. De son origine, de son apparence, de son caractère, les Écritures ne nous disent rien. Son rôle est pourtant central dans l'accomplissement de la mission salvifique du Christ. La livraison de Jésus par Judas, sa trahison selon une traduction biaisée, motivée selon Jean par l'avarice, en fait un apôtre infidèle et félon selon la doxa chrétienne. Par antonomase et par syllogisme, c'est tout le peuple juif qui devient traître, avare, déicide. Ce premier tome analyse les fondements religieux de l 'instrumentalisation de Judas, l'oubli du message de Paul par un prêche antijudaïque qui sema pendant deux mille ans le mauvais grain de l'antisémitisme moderne. Les tomes suivants présentent l'iconographie, la Légende noire, le folklore, la caricature politique, la littérature et le cinéma inspirés par le mythe de Judas, l'apôtre perdu.

  • Cet ouvrage analyse l'emploi de la métaphore religieuse de 'Judas' par la caricature antidreyfusarde pour accuser Dreyfus ainsi que par celle dreyfusarde pour incriminer Esterhazy.

  • Cet ouvrage introduit à une lecture iconographique du Livre d'Esther , et plus spécifiquement de la Fête de Pourim, éclairée par le midrash et les légendes juives. Le sens religieux, mais également politique, du récit est commenté à travers cent images d'art inspirées par l'écriture.

  • Que Dreyfus est capable de trahir je le conclus de sa race, déclara Maurice Barrès. Ce livre analyse à travers 300 caricatures l'antisémitisme de l'iconographie de l'Affaire. Parce que Dreyfus était juif, parce que certains de ses soutiens étaient francs-maçons, protestants libres-penseurs ou socialistes, le fantasmé Syndicat Dreyfus fut accusé de livrer la France à l'ennemi allemand. Nourri de l'antijudaïsme millénaire, exacerbé par la séparation de l'Eglise et de l'Etat, la métaphore religieuse Judas fit florès. Au(delà d'un homme c'est tout le peuple juif qui fut honni selon le syllogisme Dreyfus-Traître-Judas-Juif.

  • L'univers israélite, journal français et francophone, crée en 1844, il présente la vision d'une société juive bourgeoise, encadrée par le Consistoire, représentant officiel du Judaïsme français. Il reflète les préoccupations et les opinions de la bourgeoisie juive de France et plus particulièrement des Juifs parisiens, dont il se fait principale écho.
    Parce que la France a offert la liberté et la citoyenneté aux Juifs, il en va de leur honneur de s'instituer comme les champions de sa cause nationale, les défenseurs de son génie.
    Pour les dirigeants du consistoire et les rédacteurs du journal, le judaïsme français doit rester discret et les Juifs doivent s'abstenir de faire de la politique ou de porter un jugement sur la politique du gouvernement français. Le message est simple, les Juifs Français ne peuvent être sioniste, leur patrie est la France. Toute leur activité intellectuelle, tout leur amour, la dernière goûte de leur sang, appartiennent à la France et à elle seule.
    Bien que l'antisémitisme trône encore après l'Affaire Dreyfuse, le mot d'ordre des leaders de la communauté juive autochtone reste l'esprit profond du patriotisme et l'honneur d'appartenir à la France que les Juifs doivent hisser bien haut. Il faut que pour les Israélites le nom de Juif devienne l'accélératoire et le nom de Français devient principal.
    Les Juifs de France et les Juifs d'Allemagne ce sont fait bernés durant les années 1930... Naïveté ou illusion ?
    Cette société émancipée, patriote, française avant d'être Juive n'a pas compris pourquoi la France, leur patrie, ne les a pas protégé durant la seconde guerre, les a raflé pour les envoyer aux camps de la mort.

    Claude TENCER est historien du monde juif et l'histoire d'Israël.
    Il est ingénieur et docteur en Civilisations, Communication et Médias.

  • Le passage de la mer Rouge par les Hébreux est un des grands faits de l'histoire sainte. Ce miracle éclatant est à la fois l'ouverture d'une ère nouvelle pour la race de laquelle Dieu doit faire naître le Messie, et la grande marque de l'autorité de la loi mosaïque ; loi destinée à façonner un peuple indocile et à le préserver du mélange avec les autres peuples.
    Comme tous les miracles, il a soulevé de nombreuses objections, et il faut avouer que l'incrédulité trouve ici beau jeu à cause de la difficulté d'accorder le texte de Moïse avec les lieux que nous connaissons. Les commentateurs qui s'y sont essayés n'ont guère réussi ; et si l'on peut croire le miracle sans examen, il devient difficile de le faire en acceptant leurs explications.

  • A quoi sert le sionisme ? A nous rendre notre fierté d'être juifs, vient la réponse sioniste. Et quand l'aurions-nous perdue, cette précieuse fierté ? Se pourrait-il que, sans l'Etat d'Israël, les sionistes auraient honte d'être juifs ? Et comment être fier d'un pays qui largue des bombes au phosphore blanc sur des civils sans défense ?
    Le sionisme ne combat pas l'antisémitisme ; il le cultive. L'un des principaux dogmes de cette nouvelle religion est que l'antisémitisme soit permanent et immuable. A en croire les sionistes, nous sommes toujours en 1938 ; le prochain Holocauste est à nos portes. Chaque année qui passe devient « une année de cristal ».
    Donc il faut se rallier autour de l'Etat d'Israël, seul capable de nous sauver. Une religion basée sur la peur permet aux notables juifs de la Diaspora de se maintenir au pouvoir.
    Pour se libérer du chantage au génocide, pour briser enfin le cercle vicieux Israël-Shoah, les juifs n'ont qu'à se déconnecter du sionisme et reprendre leur vocation historique : faire connaître la Torah aux nations. Pour cela, il faudra qu'ils la connaissent eux-mêmes.

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