Le dimanche de la vie

À propos

Engagé volontaire pour cinq ans, Valentin Brû, au bout de ce temps, n'est encore que soldat de deuxième classe. Il se laisse alors épouser par une mercière de Bordeaux, demoiselle d'âge mûr. Vers 1936, un héritage les amène à Paris ; Valentin vend des cadres pour photographies, tandis que sa femme se met à exploiter secrètement des dons, plus ou moins authentiques, de seconde vue sous le nom de Mme Saphir. Mais Valentin n'est-il pas lui-même un peu prophète ? Il attend la guerre pour le lendemain, et la guerre finit par arriver ; elle le surprend dans des circonstances bizarres et c'est dans des circonstances non moins singulières qu'il retrouve son épouse après l'exode. C'est à propos de la peinture hollandaise et de ses scènes de «naïve gaieté et de joie spontanée» que Hegel parle de «dimanche de la vie», et il ajoute : «Des hommes doués d'une aussi bonne humeur ne peuvent être foncièrement mauvais ou vils.»

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • Auteur(s)

    Raymond Queneau

  • Éditeur

    Folio

  • Date de parution

    14/09/1973

  • Collection

    Folio

  • EAN

    9782070364428

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    243 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    1.5 cm

  • Poids

    154 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Raymond Queneau

Dès 1924, Raymond Queneau adhère au mouvement surréaliste, qu'il quittera en 1929 pour des raisons, affirmera-t-il, strictement personnelles. Il commence à s'intéresser aux fous littéraires, dont il compile les écrits. Il publie son premier livre 'Le Chiendent', et obtient le prix des Deux-Magots. A trente-trois ans, il devient, en tant que lecteur d'anglais, membre du comité de lecture des Editions Gallimard. 'Zazie dans le métro', son roman le plus connu paraît en 1959. Queneau y fait preuve d'un grand sens de l'humour et d'une inventivité formelle parfaite. Le livre sera adapté au cinéma par Louis Malle. Raymond Queneau est également le parrain du premier volume de la fameuse collection de la Pléiade.

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