Le fils du rebelle Le fils du rebelle
Le fils du rebelle
Le fils du rebelle

Le fils du rebelle

À propos

En 1839, au coeur des montagnes du Caucase, les cavaliers musulmans résistent à l'invasion des armées du tsar Nicolas Ier. Contraints de négocier avec les Russes, ils leur remettent le fils aîné de leur imam, garant de leur bonne foi durant les pourparlers de paix. Mais les Russes, au mépris de la parole donnée, enlèvent le petit garçon âgé de huit ans, et l'envoient à Saint-Pétersbourg. L'enfant y connaît une vie d'angoisses, de déchirures et de découvertes. Le Tsar, touché par sa dignité, le fait instruire avec ses propres fils. Il devient un lettré, peintre, musicien, excellent officier.Cependant, il ne renie pas ses origines et reste fidèle à l'Islam. Jusqu'au jour où il tombe amoureux...écartelé entre deux cultures et deux fidélités, le prince Djemmal-Eddin se trouve alors confronté à un impossible choix, dans un conflit intérieur où l'amour et l'honneur se combattent.Postface inédite de l'auteur

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782266197274

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Nombre de pages

    605 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2.7 cm

  • Poids

    312 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Alexandra Lapierre

Alexandra Lapierre a fait des études de lettres à la Sorbonne. Puis, en Californie, elle obtient un diplôme de mise en scène Cum Laudae à l’American Film Institute de Los Angeles, où elle réalise trois moyens métrages. L’Association of American University Women lui remet alors une bourse d’études. À vingt-trois ans, elle obtient un Master of Fine Arts de l’University of Southern California et reçoit le Jack Nicholson Award pour un court métrage intitulé «Le Collectionneur de tableaux». De retour en France, Alexandra Lapierre poursuit sa thèse sur la femme fatale dans la littérature du XIXe siècle et y découvre le sujet de «La Lionne du boulevard», qui obtient le prix du Premier roman de la Fondation Paribas. Puis elle publie «Un homme fatal» et «L’Absent». Elle a déjà entamé alors cette minutieuse enquête de cinq années qui mènera au récit de la vie aventureuse et passionnée de Fanny Stevenson, femme de l’écrivain Robert Louis Stevenson. «Fanny Stevenson» remporte un succès considérable en France et reçoit le grand prix des Lectrices de «Elle». Alexandra s’installe ensuite à Rome pour y mener son enquête sur les traces de la fille d’Orazio Gentileschi, la scandaleuse Artemisia, qui la conduira jusque dans les archives du Vatican. «Artemisia» sera acclamé par la presse et couronné, à la Sorbonne, par le prix du XVIIe siècle. Après ce succès, Alexandra Lapierre nous fait visiter une extraordinaire Rome fin de siècle, cruelle et pleine de secrets, dans «Le Salon des petites vertus» puis raconte l’extraordinaire destin de William Petty, le premier archéologue de tous les temps, dans «Le Voleur d’éternité».


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